Tuesday, July 01, 2008
Second article pour Les Histoires Irlandaises !
Après la critique publiée par Geneviève dans son journal municipal, merci à Sébastien Claeys pour son article sur les Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande, publié, après interview de Tom O'Barley, sur le blog d'Eric Poindron, le Cabinet de curiosités. Fascinant et poétique, ce blog est plein de jolies surprises, en images comme en mots. C'est donc avec une fierté gourmande et assumée que Croiser le Faire y figure désormais.
Tuesday, June 03, 2008
Anatomie sentimentale
Un nouveau texte, et en fait même trois, sur le blog d'Yves Remords.
Faudra-t-il un jour publier ce journal ?
Tiens, qu'en pensez-vous ? petit sondage au débotté :
- Achèteriez-vous le journal d'Yves Remords s'il était édité ?
- Si oui, à quel prix / quel format / combien de pages ?
- Pourquoi ? (oui, pourquoi ?)
En attendant vos réponses, un extrait ci-dessous et l'intégral ici :
"ce que j'aimais surtout : me coller à elle la nuit. sentir contre mon ventre son cul. pas un petit tout dur tout plat tout froid, non. je parle là de maturité. f avait vingt trois ans mais niveau cul, pardon mais : madame. quand je dis niveau cul je ne parle pas de performance sexuelle, comprenons-nous bien. je parle anatomie des sentiments. mon sentiment à moi est creusé en rond, deux incurves épanouies, et le cul de f s'y colle parfaitement. j'ai vérifié. le soir quand elle s'endort, et la nuit quand elle dort. nickel. ça déborde peut-être même un peu. quel régal."
Faudra-t-il un jour publier ce journal ?
Tiens, qu'en pensez-vous ? petit sondage au débotté :
- Achèteriez-vous le journal d'Yves Remords s'il était édité ?
- Si oui, à quel prix / quel format / combien de pages ?
- Pourquoi ? (oui, pourquoi ?)
En attendant vos réponses, un extrait ci-dessous et l'intégral ici :
"ce que j'aimais surtout : me coller à elle la nuit. sentir contre mon ventre son cul. pas un petit tout dur tout plat tout froid, non. je parle là de maturité. f avait vingt trois ans mais niveau cul, pardon mais : madame. quand je dis niveau cul je ne parle pas de performance sexuelle, comprenons-nous bien. je parle anatomie des sentiments. mon sentiment à moi est creusé en rond, deux incurves épanouies, et le cul de f s'y colle parfaitement. j'ai vérifié. le soir quand elle s'endort, et la nuit quand elle dort. nickel. ça déborde peut-être même un peu. quel régal."
Tuesday, May 27, 2008
Croiser le Faire.world
Les Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande ont franchi les frontières de la France qui les a adoptées. Nous avons en effet reçu aujourd'hui notre première commande internationale, vers la Suisse.
Merci au lecteur helvète qui nous accorde sa confiance, et nos meilleures salutations à la librairie Payot de Fribourg !
Merci au lecteur helvète qui nous accorde sa confiance, et nos meilleures salutations à la librairie Payot de Fribourg !
Sunday, May 25, 2008
Existe en blanc, Bertrand Blier

A la question traditionnelle "alors, tes 3 romans préférés ?" ai-je hier soir voulu caser les mêmes auteurs que d'habitude. Ceux que j'ai beaucoup lus parce qu'ils ont beaucoup écrit. Mais j'oublie trop vite les hold up de mon âme dont sont capables parfois des auteurs nettement moins lus par moi. Pas forcément parce qu'ils ont moins écrits, encore que.
Ainsi, j'ai occulté ce dernier choc de lecture que fut Existe en blanc, de Bertrand Blier. Je me souviens assez bien de son interview par Pivot lors de la sortie du livre. Je revois un Blier un peu étonné d'être là, amusé. Il y avait quelque chose d'espiègle dans ses yeux, et de cocasse sur le plateau. Les questions goulues de Pivot laissaient deviner combien le livre l'avait surpris. Tout chez Blier répondait un tranquille "et pourquoi pas ?" qui m'aura donné l'envie de le lire. J'avoue, la couverture aussi, somptueuse poitrine quand je n'avais que 24 ans. Car oui, Existe en blanc existe depuis 1998. 10 ans je suis passé à côté. Pas très loin. 10 ans je le lorgnais discrètement, un beau jour viendrait où je le lirais. Ce jour c'était il y a 3 mois.
Le thème du type raide dingue des soutien gorges, livre "noir" titré "Existe en blanc", l'oeil brillant de l'auteur, la mine réjouie de Pivot... Un jour dans un carton déménagé après un décès je suis tombé dessus. En plus d'être un type bien, celui qui nous avait légué le livre avait du goût et on j'avais le même.
Globalement, cette histoire de tueur en série aux origines incertaines qui occit les femmes qui ôtent leur soutif, on s'en fout, et Blier plus encore. Elle n'est que le prétexte ahurissant pour décrire autant de femmes que possible, toutes plus sublimes les unes que les autres. Depuis Mémoire de mes putains tristes n'avais-je rien lu d'aussi beau sur les femmes. Des choses directes, brutes, des choses que les mains d'un homme en larme sont allées fouiller au fond des viscères et qui en ressortent sanglantes, puantes et visqueuses, mais jamais je n'ai lu mots mordre aussi frontalement le vrai, aussi proches du juste, aussi crument droits.
Existe en blanc, c'est l'alchimie d'un amour sans fin des femmes, du style prépondérant sur l'histoire (car le style c'est l'homme) et de la liberté. Quelle impressionnante liberté s'autorise Blier, nom d'un chien. Dans la forme, le fond, le traitement, l'humour, le n'importe quoi qui se transforme en beauté pure. Grosse, mais grosse leçon.
Monday, May 19, 2008
Tom O'Barley sur Facebook !
Frimez un bon coup en ajoutant l'auteur des Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande à vos amis !
Tuesday, May 13, 2008
Michel Déon, un jeune homme toujours vert à la montée du soir

Canal Académie propose des émissions radios en podcast faisant intervenir des membres de l'académie française. Et après tout, ne trouve-t-on pas trop d'émissions sur ces écrivains somme toute assez nobles.
Il se trouve que l'écrivain qui m'a mis le pied à l'étrier de la lecture, et donc probablement aussi de l'écriture, est académicien depuis 1978, et participe à l'émission En Habit Vert. Michel Déon, puisqu'il faut le nommer, revient sur le travail de romancier aux multiples facettes qui est le sien, l'Irlande, les voyages, ses romans préférés, ceux qui l'ont marqué, les hussards... "Ce n'est pas à l'écrivain de décrire une femme, son corps, tout ça. C'est au lecteur. Le lecteur demande à participer." Eh oui.
Retrouvez l'auteur des Poneys sauvages, d'Un Souvenir, d'Un Déjeuner de Soleil, du Jeune homme vert et de la Montée du soir ici.
PS. J'ai été profondément emmené par les romans de Félicien Marceau, autre immortel. Retrouvez l'émission qui lui a été consacrée ici.
Sunday, April 27, 2008
Discours de la méthode
Un billet fort instructif déniché sur La Feuille. Il y est question d'une méthode en 14 points pour exister sur internet en tant qu'éditeur, écrivain, ou livre.
Intéressant, même si succinct.
1- Si vous n’avez pas de site web vous n’existez pas.
2- Les sites d’auteurs sont différents des sites de livres. Les blogs, Twitter, MySpace ou Facebook sont des outils différents, utilisez-les de différentes façons.
3- La voix est importante. Les auteurs doivent mettre à jour leur site d’auteur.
4- La fréquence est importante. C’est comme quand vous faites vos courses, les gens veulent acheter quelque chose de frais.
5- La fréquence n’est pas aussi importante que vous pouvez le penser. Si vous êtes en train d’écrire, c’est bien de faire une mise à jour une fois toutes les deux semaines. Mettez vos informations à jour le plus souvent possible.
6- La gratuité est votre ami. Rendez votre travail accessible dans son intégralité. Si quelqu’un est assez fou pour lire les 400 pages de votre roman en ligne, vous avez un fan pour la vie.
7- L’accès est vital. Soyez disponible pour vos fans. S’ils veulent vous parler, parler leur.
8- L’auteur doit enregistrer son nom de domaine. L’éditeur doit enregistrer le nom de domaine de ses livres.
9- La meilleure url d’un site d’auteur est celle de son nom (comme francoisbon.com).
10- francoisbon.ca passe si l’auteur est décidé à n’avoir aucune ambition internationale (on pourrait faire la même chose avec le .fr).
11- Si possible, le mieux est d’enregistrer les deux noms de domaines.
12- Le nom de domaine du titre du livre doit être acheté et mis à jour par l’éditeur.
13- Le site du livre n’est là que pour rapatrier le trafic web. L’url est bookname.com pour “taper” le trafic Web. Il ne sert à rien d’essayer de faire de l’optimisation pour les moteurs de recherche dans l’espoir à ce qu’il aide à la découverte du livre.
14- Il n’y a rien de mal à ce qu’un éditeur réoriente un nom de domaine d’un livre vers son catalogue.
Intéressant, même si succinct.
1- Si vous n’avez pas de site web vous n’existez pas.
2- Les sites d’auteurs sont différents des sites de livres. Les blogs, Twitter, MySpace ou Facebook sont des outils différents, utilisez-les de différentes façons.
3- La voix est importante. Les auteurs doivent mettre à jour leur site d’auteur.
4- La fréquence est importante. C’est comme quand vous faites vos courses, les gens veulent acheter quelque chose de frais.
5- La fréquence n’est pas aussi importante que vous pouvez le penser. Si vous êtes en train d’écrire, c’est bien de faire une mise à jour une fois toutes les deux semaines. Mettez vos informations à jour le plus souvent possible.
6- La gratuité est votre ami. Rendez votre travail accessible dans son intégralité. Si quelqu’un est assez fou pour lire les 400 pages de votre roman en ligne, vous avez un fan pour la vie.
7- L’accès est vital. Soyez disponible pour vos fans. S’ils veulent vous parler, parler leur.
8- L’auteur doit enregistrer son nom de domaine. L’éditeur doit enregistrer le nom de domaine de ses livres.
9- La meilleure url d’un site d’auteur est celle de son nom (comme francoisbon.com).
10- francoisbon.ca passe si l’auteur est décidé à n’avoir aucune ambition internationale (on pourrait faire la même chose avec le .fr).
11- Si possible, le mieux est d’enregistrer les deux noms de domaines.
12- Le nom de domaine du titre du livre doit être acheté et mis à jour par l’éditeur.
13- Le site du livre n’est là que pour rapatrier le trafic web. L’url est bookname.com pour “taper” le trafic Web. Il ne sert à rien d’essayer de faire de l’optimisation pour les moteurs de recherche dans l’espoir à ce qu’il aide à la découverte du livre.
14- Il n’y a rien de mal à ce qu’un éditeur réoriente un nom de domaine d’un livre vers son catalogue.
Sunday, April 20, 2008
La bousculade des projets
Moins de posts ces derniers jours, c'est vrai. Et vous êtes chaque jour plus nombreux à me faire part de vos inquiétudes.
C'est que voyez-vous, ça commence à se bousculer dans l'emploi du temps. Virginie Côte, chanteuse veloutée pour laquelle j'avais écrit un texte de présentation, me demande désormais de lui écrire des paroles de chansons. Une bonne dizaine sur le feu. Franck, mon camarade des Petits Déjeuners du lundi et des Voyages littéraires, me propose de bosser avec lui sur un projet éditorial web. Yves Remords me pousse au train pour réfléchir à la publication de ses lettres. Les Histoires jamais entendues dans une auberge en Espagne réclament leur traduction et leur édition...
Ca s'agite ! C'est qu'il y a de la vie ! Le blog Ecrivage n'est pas mort, vive le blog Ecrivage !
Et clin d'oeil copiniâtre : je vous invite à découvrir les photos que Gilles Rammant a prises de Louise De Ville.
Cheers !
C'est que voyez-vous, ça commence à se bousculer dans l'emploi du temps. Virginie Côte, chanteuse veloutée pour laquelle j'avais écrit un texte de présentation, me demande désormais de lui écrire des paroles de chansons. Une bonne dizaine sur le feu. Franck, mon camarade des Petits Déjeuners du lundi et des Voyages littéraires, me propose de bosser avec lui sur un projet éditorial web. Yves Remords me pousse au train pour réfléchir à la publication de ses lettres. Les Histoires jamais entendues dans une auberge en Espagne réclament leur traduction et leur édition...
Ca s'agite ! C'est qu'il y a de la vie ! Le blog Ecrivage n'est pas mort, vive le blog Ecrivage !
Et clin d'oeil copiniâtre : je vous invite à découvrir les photos que Gilles Rammant a prises de Louise De Ville.
Cheers !
Monday, April 14, 2008
Pub 2.0 chez Belfond pour Harlan Coben

Pour la sortie de Dans les Bois, d'Harlan Coben (mon Dieu quel titre), les éditions Belfond se mettent à leur tour à la pub "2.0". Rien de très participatif, certes, mais quelques bonnes idées dans la lignée de ce que l'on trouve de plus en plus souvent pour les livres : mini-site dédié, bande annonce vidéo, pub radio, premier chapitre audio, et même consultation gratuite des 30 premières pages en ligne.
J'ai en vain tenté de récupérer la vidéo (widget google) pour la diffuser ici. Impossible également de coller les pistes audios. Voilà : ça, c'est vraiment con. Belfond n'a pas encore compris que seul le buzz favorisait la démarche vis-à-vis des internautes, et que le buzz est tellement moins axé sur une vidéo que sur la possibilité offerte à tous de la diffuser...
Rattrapez-vous éventuellement sur l'extrait en lecture (capture d'image + lien, car là aussi, rien d'importable).
Histoires irlandaises : les affres des affaires qui reprennent
Je me disais ce matin, profitant d'une journée à demi chômée pour dans mon lit langoureusement déprimer, que décidément ça allait faire 15 jours sans une commande et que damned. J'envisageai non sans une légère amertume les 2 cartons pleins qui me resteraient éternellement sur les bras, la chute de mes espoirs en un monde littéraire meilleur, la fin d'un souffle, blabla.
4 exemplaires commandés par la SFL dans ma mailbox, youpi.
Un rapport avec le post précédent ?
La citation du jour :
"Pour lutter contre l'oppression, rien de tel qu'une bière pression".
4 exemplaires commandés par la SFL dans ma mailbox, youpi.
Un rapport avec le post précédent ?
La citation du jour :
"Pour lutter contre l'oppression, rien de tel qu'une bière pression".
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