<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982</id><updated>2011-11-27T16:02:55.220-08:00</updated><category term='kindle'/><category term='grasset'/><category term='audio'/><category term='lecture'/><category term='autres projets'/><category term='histoires irlandaises'/><category term='promo 2.0'/><category term='l&apos;interrogatoire'/><category term='ken bruen'/><category term='irlande'/><category term='polar'/><category term='yves remords'/><category term='commerce'/><category term='jacques chessex'/><category term='Facebook'/><category term='albin michel'/><category term='ebook'/><category term='policier'/><category term='Michel Déon'/><category term='Tom O&apos;Barley'/><title type='text'>journal d'écriture</title><subtitle type='html'>Le quotidien d'un écrivain</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>97</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-982339951521194873</id><published>2011-07-14T10:24:00.000-07:00</published><updated>2011-07-14T11:11:28.508-07:00</updated><title type='text'>Le crush pour Crash!</title><content type='html'>Crush, ce côté "coup de coeur tendre et romantique" n'est pas le plus approprié, c'est vrai. Parce que Crash!, d'abord c'est loin de la tendresse et du romantisme. Et parce que plus qu'un coup de coeur, c'est plutôt d'une révélation qu'il s'agit pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais jamais lu Ballard. A peine l'avais-je vu, dans l'adaptation du livre par David Cronenberg. Sans l'aide d'un ami fan du Canadien il est plus que probable que je serais passé à côté du film, d'ailleurs. Allons : ce discours surgi de nulle part sur l'érotisme des accidents de voiture ? "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cet auteur a besoin d'une aide psychiatrique&lt;/span&gt;", cinglait à l'époque (1973) un éditeur qui refusa le manuscrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, à mon tour j'ai fait de la route. Il faudrait noter dans l'inconscient les kilomètres parcourus entre le moment où un livre nous effraie et celui où il nous ravit. Pour accueillir aujourd'hui ce ravissement, je suis content du voyage.&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/vZTYkmAcsvk" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;1973... Quels livres sont parus à cette époque ? Rien qu'en France, et j'ai de la chance : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Ogre&lt;/span&gt;, de &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2011/04/au-detour-dune-table-linterrogatoire.html" title="crash ballard livre roman ecrivage" target=_blank&gt;Jacques Chessex&lt;/a&gt;, prix Goncourt ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un Taxi Mauve&lt;/span&gt;, de &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2006/11/le-nom-du-pre.html" title="crash ballard livre roman ecrivage" target=_blank&gt;Michel Déon&lt;/a&gt;, Grand Prix du Roman de l'Académie Française. Si le Taxi est une merveille d'écriture qui ne bouscule pas les garde-fous de la morale, L'Ogre, déjà, y va plus franco. Le récit de son suicide par le suicidé, il fallait déjà avoir le coeur bien accroché en 73 pour décerner le prix ultime au Suisse roublard. N'empêche : c'est aussi l'année de ma naissance. Et j'ai tant le sentiment d'un recul de l'audace en littérature que la parution de Crash! cette année-là me semble d'une exquise avant-garde. Bravo à toi, 1973 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons au roman : si je tiens à ce qu'un roman ose ce que les autorités "irl" interdisent, c'est sous réserve que cela nourrisse la littérature. il faut que ce soit bien écrit, il faut que cela parle de ce que peut être un roman, il me faut en sous-main une réflexion sur l'art d'écrire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/ardoise-philippe-djian-et-rester-vivant.html" title="crash ballard livre roman ecrivage" target=_blank&gt;Houellebecq &lt;/a&gt;aujourd'hui qui se met en scène en jouant avec les codes de son époque, Crash! met en scène un J.G. Ballard héros morbide sous l'influence d'un chauffeur fou, Vaughan, les deux s'évertuant à courser leurs fantasmes sexuels jusque dans les carcasses en torsion des véhicules après l'impact. Ballard ne dénonce pas, ne s'emporte pas, n'explique ni ne cherche à convaincre. Il pose son propos avec un calme mature : le métal et le verre, les angles forcés des voitures, les colonnes de direction, les tachymètres, boitiers de vitesse, essuie-glaces, rétroviseurs intérieurs et extérieurs, vinyls des sièges fendus, blocs moteurs... sont autant de sex toys, partenaires muets, témoins nécessaires à la jouissance. Ils entrent naturellement dans le champ du récit. Ils sont omniprésents, et sans eux le sexe a moins de goût. Sans eux, pas de sens aux actes sexuels. Du point de vue de l'écriture, c'est passionnant. Oser cela. Exposer simplement sur le papier l'anatomie érotique d'une voiture brouillée. Plus encore que de l'érotisme, c'est un véritable langage pornographique : les fornications étroites entre les corps et les habitacles sont exposés. Rien n'est caché. Ballard y va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, du point de vue sociologique, achever le règne de la voiture occidentale dans un orgasme pervers, tout de même, pas mal non ? Avec un peu de recul, Ballard comparerait les embouteillages monstres au goulet d'étranglement des spermatozoïdes juste avec l'orgasme. Chacun veut sa voiture, chacun y tient comme à sa femme, chacun s'y réserve une intimité, chacun se l'approprie de façon extrêmement personnelle. Entrez dans une voiture qui n'est pas la vôtre : c'est un peu comme plonger la main dans le sac à main d'une dame. Pour avoir transmis cette inspiration au roman plutôt qu'à l'essai, et l'avoir fait jusqu'au bout, Crash! emporte toute mon adhésion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus beau, c'est qu'il me reste plein de romans de J.G. Ballard à découvrir. Eh bien, en route !&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-brWFpRhvp0M/Th8wuCJnGGI/AAAAAAAAAmA/8hq6P9-EjG4/s1600/jg-ballard-crash-ecrivage.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-brWFpRhvp0M/Th8wuCJnGGI/AAAAAAAAAmA/8hq6P9-EjG4/s400/jg-ballard-crash-ecrivage.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629271626645706850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mais que crashe-t-il donc ? :p&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-982339951521194873?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/982339951521194873/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=982339951521194873' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/982339951521194873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/982339951521194873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/07/le-crush-pour-crash.html' title='Le crush pour Crash!'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/vZTYkmAcsvk/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-5553766973393223180</id><published>2011-04-05T10:06:00.000-07:00</published><updated>2011-04-05T10:42:44.050-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jacques chessex'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grasset'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;interrogatoire'/><title type='text'>Au détour d'une table, L'Interrogatoire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-d-qB5ALbECA/TZtTr6pn1II/AAAAAAAAAjs/S403XkSBpgY/s1600/chessex_linterrogatoire.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 251px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-d-qB5ALbECA/TZtTr6pn1II/AAAAAAAAAjs/S403XkSBpgY/s400/chessex_linterrogatoire.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592155376253916290" /&gt;&lt;/a&gt;Oh la surprise. Et la bonne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au détour d'une table de libraire où j'étais venu acheter Aternaissance de Gabriel Osmonde, que vois-je, qui me saute au visage avec son teint jaune de couverture Grasset et sa moustache de nuage blanc comme un premier jour de printemps ? &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/monsieur-jacques-chessex.html" title="jacques chessex l'interrogatoire grasset" target=_blank&gt;Jacques Chessex. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Interrogatoire&lt;/span&gt;. Un nouveau. Un dernier.&lt;/a&gt; "Pour la route", la route ultime, puisque le Suisse Goncourt est décédé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'étais pas tenu au courant, et voilà : découvrir &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Interrogatoire&lt;/span&gt; est une vraie surprise. Un jaillissement de vie comme une plaisanterie irrésistible au-delà du morbide. Hop ! direct dans le panier, et je le lirai avant Osmonde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le rappelle &lt;a href="http://www.blogmorlino.com/index.php/2011/04/05/l_interrogatoire_de_jacques_chessex_gras" title="jacques chessex l'interrogatoire grasset" target=_blank&gt;Bernard Morlino sur son blog&lt;/a&gt;, ce texte est un témoignage, le livre d’un homme qui en savait trop et qui ne voulait rien nous cacher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j'aime Chessex ! Son style incroyablement limpide pour aborder la sexualité comme un matador, élégant, imprenable et puissant, définitif et sûr. Le velours noble des mots lorsqu'il s'agit du parfum intime d'une femme. Et quand je dis intime... je dis intime. C'est superbe à chaque fois, juste, ouvragé avec un soin d'esthète, de spécialiste, sans gène ni pudibonderie, mais avec toute la noblesse révérencieuse de l'aveu. Je ne crois pas à la littérature comme mensonge sublime. Je crois en ce qu'elle révèle de plus vrai chez l'homme qui écrit. Et Chessex, bon sang, quelle intelligence de la sensualité lorsqu'il faut fouiller, fouir dans le secret du corps, dans son sexe, lorsqu'il faut parler de la chair, de ses parfums, la palper avec raffinement, et y chercher Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca ne loupe pas, ici encore. La page 18 est un miracle mot après mot. Un miracle. Chessex n'est pas mort, il vit dans le corps de ce texte, plus que jamais. Il me revient alors que j'avais fait mon deuil, et il me revient plus vert encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une subversion à lire cet auteur qui déchire la Suisse puritaine. "Ce n'est que du sexe cradingue", diraient les uns. Erreur, c'est de la littérature. Ou si l'on veut, c'est la même chose. L'auteur de Monsieur ou du lumineux roman &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Economie du Ciel&lt;/span&gt; les associe lui-même fondamentalement. Lire Chessex, lire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Eternel sentit une odeur agréable&lt;/span&gt;, c'est faire partie d'un club. C'est être un initié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai parlé à Katia (qui d'ailleurs a écrit un très beau récit, en librairies jeudi 7 avril, et que je recommande de toute ma force : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/pages/Si-on-te-demande-tu-diras-que-tu-ne-sais-pas/192424507466595" title="jacques chessex l'interrogatoire grasset" target=_blank&gt;Si on te demande tu diras que tu ne sais pas&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;), je lui ai fait lire ce midi même (quel dessert) cette page 18. Et je me suis alors dit à moi-même alors qu'elle savourait le texte : "allez après ça, vas-y donc, écris pour voir".&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-EFTDpOrTFn4/TZtT0CJ4KeI/AAAAAAAAAj0/3OL6kETyKow/s1600/jacques_chessex"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 279px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EFTDpOrTFn4/TZtT0CJ4KeI/AAAAAAAAAj0/3OL6kETyKow/s400/jacques_chessex" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592155515707206114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-5553766973393223180?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/5553766973393223180/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=5553766973393223180' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5553766973393223180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5553766973393223180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/04/au-detour-dune-table-linterrogatoire.html' title='Au détour d&apos;une table, L&apos;Interrogatoire'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-d-qB5ALbECA/TZtTr6pn1II/AAAAAAAAAjs/S403XkSBpgY/s72-c/chessex_linterrogatoire.gif' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-4183404641640834610</id><published>2011-04-01T14:56:00.000-07:00</published><updated>2011-04-03T10:36:59.181-07:00</updated><title type='text'>Gabriel Osmonde n'est plus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-AeNXeJi0WNM/TZivuIjqRkI/AAAAAAAAAjk/VVKkNmpxdEc/s1600/alternaissance.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 110px; height: 174px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-AeNXeJi0WNM/TZivuIjqRkI/AAAAAAAAAjk/VVKkNmpxdEc/s400/alternaissance.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591412144486368834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand je dis qu'il n'est plus, c'est en tant que secret. Le mystère Gabriel Osmonde. Car l'auteur qui se cachait derrière ce pseudonyme s'est révélé et il s'agit d'Andrei Makine. RIP Gabriel Osmonde, et je ne peux m'empêcher de trouver ça dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert Gabriel Osmonde grâce à :&lt;br /&gt;- Frédéric Beigbeder, à l'époque où il tenait une chronique littéraire dans :&lt;br /&gt;- Voici. Il la tient peut-être toujours, d'ailleurs. C'est moi qui ne lis plus Voici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que la chronique de Frédéric B. portait cette semaine-là sur un livre au titre aussi long qu'étrange : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les 20 000 Femmes de la vie d'un Homme&lt;/span&gt;. Beigbeder ne tarissait pas d'éloges, regrettait qu'il se fut agit d'un pseudonyme, de mémoire il arguait à peu près qu'il était bien dommage qu'un tel écrivain français se cache, pour une fois qu'on en tenait un si bon. L'auteur avait un joli pseudonyme : Gabriel Osmonde. Ce "monde" dans son nom, quelle classe, je trouvais. Choisir un pseudo et y glisser le monde. Non, vraiment, bien joué.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.albin-michel.fr/multimedia/Article/Image/2004/9782226150707-j.jpg" title="les 20 000 femmes de la vie d'une homme gabriel osmonde andrei Makine" target=_blank&gt;La couverture aussi avait une sacrée gueule&lt;/a&gt;, sous ses airs de vieille affiche de traversée transatlantique Paris - New York voguant sur une mer de seins, façon Lempicka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc acheté &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les 20 000 Femmes de la vie d'un Homme&lt;/span&gt;. Un pur régal. Tout le jeu sur les champs lexicaux m'ont ravi. Les coulées de café, épaisses et noires, entraient en résonnance sensible avec les cuisses charnues des hôtesses, sur un paquebot pour célibataires. L'élan triste qui menait la vie du personnage principal, sa nostalgie de n'avoir jamais atteint le but de ses seize ans : connaître 20 000 femmes, objectif dérisoire pour l'adulte, mais terrible pour l'adolescent qui le regarde s'éloigner. &lt;br /&gt;Et puis la chute, la fin, cette façon de conclure avec un panache surrané. Quelque chose de définitivement perdu mais qui cherche encore à vivre. Comme j'ai aimé ce livre ! Comme j'ai rallié le camp de Gabriel Osmonde ventre à terre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma connaissance il y a eu trois livres de Gabriel Osmonde : je n'ai pas terminé de lire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Voyage d'une Femme qui n'avait plus peur de vieillir&lt;/span&gt;, le premier, mais j'ai achevé &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Oeuvre de l'Amour&lt;/span&gt; le ventre tendu par des scènes d'une violence noire qui me marquent encore. Un bon gros désespoir face à la matière humaine complexe, inégale, franchement sordide. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Oeuvre de l'amour&lt;/span&gt; (selon moi bien moins enlevé que les 20 000 Femmes, moins ardent, moins travaillé, le fait qu'il ait changé d'éditeur entre les deux m'avait hasardeusement alerté, mais peut-être cela n'a-t-il rien rien à voir), à la sortie du troisième titre, donc, on ne savait toujours pas qui était Gabriel Osmonde. Je me souviens que Beigbeder avait avancé le nom d'Erik Orsenna. Ce Gabriel parlait admirablement des femmes, comme les hommes veulent en entendre parler. Difficile de croire que le mystère dissimulait une femme. Ca sentait le regard d'hommes. Impossible de remettre la main sur mes exemplaires, saleté de bibliothèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre hier, totalement par hasard (je suis abonné à un flux d'informations sur Michel Déon), que le mystère est levé. Déon figurait parmi les "Osmonde" potentiels. Ca m'aurait fait plaisir. Le vieux ne prend plus de risques depuis un moment, j'aurais reverdi à le découvrir encore facétieux. Mais non : &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2011/03/30/03005-20110330ARTFIG00656-osmonde-sort-de-l-ombre.php"&gt;Gabriel Osmonde est Andreï Makine&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Il y a désormais un visage sur Osmonde. Dommage. Plus encore que Déon, j'aurais aimé ne jamais savoir. Ou bien trop tard. A la Gary.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Makine n'est pas non plus son vrai nom. D'ailleurs, &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2006/11/le-nom-du-pre.html" title="makine deon edouard michel gabriel osmonde" target=_blank&gt;Michel Déon est lui-même le pseudo d'Edouard Michel&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;Je me souviens, d'autre part, avoir dévoré les livres de Vernon "Boris Vian" Sullivan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est drôle, quand même, que Makine lâche son pseudo pour la sortie d'un livre titré "Alternaissance". Non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref : &lt;a href="http://livre.fnac.com/a3404171/Gabriel-Osmonde-Alternaissance"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Alternaissance&lt;/span&gt;, de Gabriel Osmonde&lt;/a&gt;, est sorti. J'ignore de quoi il parle. Demain il sera dans mon sac. Ce bonheur vaut bien un regret.&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-OPuAd5iobbY/TZiuV4pRqoI/AAAAAAAAAjc/ac4RYmK39v4/s1600/makine_osmonde.GIF"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 364px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-OPuAd5iobbY/TZiuV4pRqoI/AAAAAAAAAjc/ac4RYmK39v4/s400/makine_osmonde.GIF" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591410628386466434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-4183404641640834610?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/4183404641640834610/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=4183404641640834610' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4183404641640834610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4183404641640834610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/04/gabriel-osmonde-nest-plus.html' title='Gabriel Osmonde n&apos;est plus'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-AeNXeJi0WNM/TZivuIjqRkI/AAAAAAAAAjk/VVKkNmpxdEc/s72-c/alternaissance.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6024403492625482932</id><published>2011-03-28T08:31:00.000-07:00</published><updated>2011-03-28T08:59:29.106-07:00</updated><title type='text'>Vie Secrète, Pascal Quignard</title><content type='html'>J'ai attaqué un bouquin de &lt;a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/pascal-quignard_801257.html" title="pascal quignard vie secrete" target=_blank&gt;Pascal Quignard, Vie secrète&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2006/12/quel-meilleur-espace-quune-voiture.html" title="pascal quignard vie secrete" target=_blank&gt;J'adore Quignard&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Mais vraiment.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j'ai lu auteur plus intelligent, et à la fois sensible. C'est vraiment très beau. Il mélange les réflexions avec les sensations, par courts chapitres, ou parfois longs développements, mais tout vient des tripes à chaque page. Paradisiaque est ma Bible d'athée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans Vie Secrète il essaye de décrypter son amour pour une femme quittée depuis longtemps, et décédée. Il y a des putains de fulgurances, des éclairs. Il y a toujours des miracles chez Quignard. Ici, le miracle arrive page 26. Et hop. &lt;br /&gt;Une belle succession d'éclairs dans les pages 80, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vie secrète fait 400 pages.&lt;br /&gt;J'en suis à 150.&lt;br /&gt;Ca fait quand même 50 bonnes pages que je m'emmerde.&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-zPj_DMBVBuc/TZCs_20DWRI/AAAAAAAAAjU/CBWWopmYdkA/s1600/Pascal-Quignard.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 279px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-zPj_DMBVBuc/TZCs_20DWRI/AAAAAAAAAjU/CBWWopmYdkA/s400/Pascal-Quignard.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589157350612359442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pascal Quignard, jadis.&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6024403492625482932?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6024403492625482932/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6024403492625482932' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6024403492625482932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6024403492625482932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/03/vie-secrete-pascal-quignard.html' title='Vie Secrète, Pascal Quignard'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-zPj_DMBVBuc/TZCs_20DWRI/AAAAAAAAAjU/CBWWopmYdkA/s72-c/Pascal-Quignard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7616289657027528172</id><published>2011-03-10T00:49:00.001-08:00</published><updated>2011-03-13T07:02:47.428-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='policier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='irlande'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ken bruen'/><title type='text'>Une Pinte de Bruen 2 - L'écriture qui titube mais ne tombe pas</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-2mF89GN0eB4/TXzN_THqypI/AAAAAAAAAjE/CUFe-TZKg-s/s1600/pinte_de_bruen2.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 201px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-2mF89GN0eB4/TXzN_THqypI/AAAAAAAAAjE/CUFe-TZKg-s/s320/pinte_de_bruen2.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583564125380463250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Oui donc, Elodie, qui officie par exemple et avec grâce à la  librairie de la Fnac Défense (demandez-lui des conseils de lecture de ma part), m'a offert Une Pinte de Bruen 2, chez Fayard Noir, en arguant que, dixit, "ça sentait la bière". En fallait-il plus pour me convaincre. Un recueil de polars épais comme la Guinness.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.kenbruen.com/" title="ken bruen polar livre litterature noire irlande" target=_blank&gt;Ken Bruen&lt;/a&gt; glisse cette citation, qui d'ailleurs le dérange, à propos des Irlandais : &lt;br /&gt;"Ils titubent autour du monde avec un bégaiement et un accent lourd et tout un fagot de souvenirs inutiles", Louis MacNeice (p. 150). Ces vers, son héros désespéré Danny les trouve "accablants". Danny l'irlandais finira lui-même par tituber, inévitable lien dramatique de sa triste condition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien ce dont il s'agit : les scènes, toutes très visuelles, des quatre nouvelles de ce second recueil sont justes, frappantes, voire carrément violentes. Dans ce qu'elles décrivent (un Londres merdique où le métro le plus proche est à la prochaine agression sur la droite, l'arrêt de bus au prochain viol sur la gauche), et dans le style.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque histoire, ça cogne à coups de battes de baseball et contre des cuvettes de chiottes. Ca cogne parce que quelqu'un est mort et que c'est une injustice insupportable. Parce que les voyous racistes en ont trop fait, et trop impunément. Ca cogne et ça tue parce que personne d'autre ne réagit, et qu'il faut bien, dans une certaine forme de morale par ailleurs mal assumée, que quelqu'un fasse le sale boulot. Tout tourne autour d'une vengeance. Et c'est chaque fois le plus perdu des personnages qui s'en charge. De toute façon tout perdu pour la cause. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le style, ça cogne sans ambages. En cohérence avec le sujet. En "cognérence". L'écriture de Bruen aussi, titube, et trébuche. Elle ne tombe jamais. Des ellipses à tous les coins de phrase. Des dialogues tranchés au couteau, des personnages sans concessions, portés par des destins qui les dépassent et qu'ils noient dans tous les alcools qui passent. Des femmes fatales qui disparaissent, des histoires d'amour en noce avec la mort, des vengeances pour l'honneur et vaille que vaille. Bruen ne s'encombre pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, dans un métro, une apparition. Au même moment, un éclat littéraire qui jaillit du style noir et dur : "Le gamin etait vraiment beau. comme si les Dieux l'avaient fini avec panache".&lt;br /&gt;Mais voilà, le gamin a une mère qui le met aux larmes et qu'il faudra punir.&lt;br /&gt;C'est sans espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature de Bruen, c'est aussi la musique. La bonne vieille pop qui sent le poste TSF et le microsillon. L'âme de ses héros s'y reflète toujours, d'extrait de chanson en humeur d'artiste. "On apprend plus de choses dans une chanson de deux minutes que dans des années d'étude", citant Springsteen.&lt;br /&gt;La musique et la littérature elle-même : Bruen et ses alter-egos croisent des poètes méconnus ou célèbres, des philosophes, des écrivains... Le désespoir est un grand pub où tous se retrouvent, auteurs et lecteurs, ouvriers et intellectuels, pour trinquer ensemble avant d'aller mourir dehors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si les textes sont parfois drôles ("&lt;a href="http://livres.fluctuat.net/blog/12927-ken-bruen-de-la-gueule-mais-pas-que-.html" title="ken bruen polar livre litterature noire irlande" target=_blank&gt;Un auteur de polars irlandais absolument désespérés et désespérément drôles aussi - allez comprendre", accorde Maxence de Fluctuat&lt;/a&gt;), illuminés de fulgurances de légèreté, même si les personnages sont attachants (surtout Danny, le plus noir de tous), même si parfois les femmes tendent la main, rien n'est possible que le pire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant : de cette maigre peau d'humanité, Bruen, ô miracle, tire encore le meilleur. A l'irlandaise.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ddm5X-oT8kQ/TXzL45QHh5I/AAAAAAAAAi8/5_ZcZIPKCHI/s1600/ken-bruen-une-pinte-de-bruen-2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 336px; height: 191px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ddm5X-oT8kQ/TXzL45QHh5I/AAAAAAAAAi8/5_ZcZIPKCHI/s400/ken-bruen-une-pinte-de-bruen-2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583561816334108562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Photo de l'ami &lt;a href="http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=auteur&amp;id=528&amp;news=1399" title="ken bruen polar livre litterature noire irlande" target=_blank&gt;Ken Bruen tirée du site K-libre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7616289657027528172?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7616289657027528172/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7616289657027528172' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7616289657027528172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7616289657027528172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/03/une-pinte-de-bruen-2-lecriture-qui.html' title='Une Pinte de Bruen 2 - L&apos;écriture qui titube mais ne tombe pas'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2mF89GN0eB4/TXzN_THqypI/AAAAAAAAAjE/CUFe-TZKg-s/s72-c/pinte_de_bruen2.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6275244316861675653</id><published>2011-03-02T05:03:00.000-08:00</published><updated>2011-03-02T05:29:00.538-08:00</updated><title type='text'>Guinness Book :)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-10kuruzvJYk/TW5B8RiJgHI/AAAAAAAAAhw/0zfbto4PkwI/s1600/guinness_book.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 239px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-10kuruzvJYk/TW5B8RiJgHI/AAAAAAAAAhw/0zfbto4PkwI/s320/guinness_book.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579469492113211506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Merci à Abdel pour cette photo très symbolique de l'ambiance hier soir, au Corcoran's Bastille, pour la sortie des &lt;a href="http://www.lelamantin.fr/nos-collections/le-lamantin-migrateur/histoires-jamais-entendues-dans-un-pub-en-irlande/" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt;, et &lt;a href="http://www.lelamantin.fr/nos-collections/le-lamantin-migrateur/histoires-jamais-entendues-dans-une-auberge-en-espagne/" title="livre voyage espagne" target=_blank&gt;dans une auberge en Espagne&lt;/a&gt;. Verres levés hauts, Guinness à flot.&lt;br /&gt;Les éditeurs, Delphine et Fabrice Guillet, du &lt;a href="http://www.lelamantin.fr" title="editions du lamantin polar livres irlande espagne voyage" target=_blank&gt;Lamantin&lt;/a&gt;, semblaient ravis aussi :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez donc retrouver les deux titres directement sur le &lt;a href="http://www.lelamantin.fr/acheter/" title="histoires jamais entendues pub irlande auberge espagne le lamantin editions" target=_blank&gt;site des éditions du Lamantin&lt;/a&gt;. N'hésitez pas à en parler autour de vous ! Ni à rejoindre les fans sur Facebook ! Ni a laisser des critiques ou des notes de lecture ici ! Bref : n'hésitez jamais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La photo du jour : Ken Bruen, dont on m'a offert hier un exemplaire des &lt;a href="http://www.amazon.fr/Une-pinte-Bruen-2-Ken/dp/2213655286/ref=sr_1_fkmr1_1?ie=UTF8&amp;qid=1299071417&amp;sr=8-1-fkmr1" title="ken bruen pinte de bruen 2" target=_blank&gt;Pintes de Bruen 2&lt;/a&gt;, à savourer lentement. J'y reviendrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-bFhRjSu6s4w/TW5FEt4v1tI/AAAAAAAAAh4/0jdD3vO9kkM/s1600/Ken%2BBruen.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-bFhRjSu6s4w/TW5FEt4v1tI/AAAAAAAAAh4/0jdD3vO9kkM/s320/Ken%2BBruen.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579472935698028242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6275244316861675653?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6275244316861675653/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6275244316861675653' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6275244316861675653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6275244316861675653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/03/guinness-book.html' title='Guinness Book :)'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-10kuruzvJYk/TW5B8RiJgHI/AAAAAAAAAhw/0zfbto4PkwI/s72-c/guinness_book.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-205357565053929710</id><published>2011-02-27T02:34:00.000-08:00</published><updated>2011-02-27T03:13:10.577-08:00</updated><title type='text'>"Une pipe d'écume, et c'est toute la mer, tous les voyages"*</title><content type='html'>C'est ma grande théorie du moment. Enfin, l'une de mes grandes, de théories, et du moment.&lt;br /&gt;Les vrais voyages sont ceux qui nous portent plus loin, ceux que l'on n'a pas encore accomplis. Les prochains. Arrivés loin, ce sont ceux qui nous font porter le regard encore au-delà des collines. Ceux qui, une fois consommé le bonheur d'être, ici et maintenant, nous renvoie au bonheur d'être là-bas, un jour. L'âme voyage comme un élastique et nous rapporte des souvenirs prochains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écrivant les Histoires jamais entendues (&lt;a href="http://www.amazon.fr/Histoires-jamais-entendues-dans-Irlande/dp/2953177957/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1298804707&amp;sr=8-1" target=_blank&gt;dans un pub en Irlande&lt;/a&gt; comme &lt;a href="http://www.amazon.fr/Histoires-jamais-entendues-auberge-Espagne/dp/2953177965/ref=sr_1_fkmr0_1?ie=UTF8&amp;qid=1298804707&amp;sr=8-1-fkmr0" target=_blank&gt;dans une auberge en Espagne&lt;/a&gt;), c'est ce que je pressentais. Pour l'Irlande, c'est à moitié vrai, puisque que j'ai plusieurs fois parcouru l'île verte. Mais l'Espagne : outre quelques jours à Majorque, je n'y ai jamais mis les pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prochain projet, c'est le Japon. Là, vraiment, j'y suis totalement étranger. Puis le Brésil : jamais vu. L'Egypte. On fera peut-être un petit accroc au principe avec New York, un de ces quatre. Nous n'y sommes pas encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m'intéresse, ce sont ces voyages jamais faits et qui pourtant nous illuminent. Que de souvenirs jamais vécus du Japon ! J'y vois des ambiances, des sons, des tintements aiguës, des scintillements, des parfums de poissons frais et de riz chaud, de légumes. J'y vois des sourires, des voix discrètes et pincées. J'y vois un rapport étonnant à la mort et une grande montagne coiffée de blanc comme un monarque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout cela qu'il faut écrire. Non pas la vie, la vraie, mais celle qui passe par ces images. Une autre vie, vraie aussi. Une vie de voyage, car ces images m'emmènent très loin, me font rêver, je suis ailleurs, et le sourire aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ai-je jamais autant voyagé qu'en lisant Corto Maltese ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecture de Guy Goffette, dans son recueil pioché pas cher au hasard d'un étal d'occasions, &lt;a href="http://www.amazon.fr/derniers-planteurs-fum%C3%A9e-Guy-Goffette/dp/2070439291/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;qid=1298804861&amp;sr=8-2" target=_blank&gt;Les Derniers Planteurs de fumée&lt;/a&gt;, p. 26 : &lt;br /&gt;"Avant, je rêvais de partir pour partir et revenais toujours. Je pars sans bouger à présent, et il n'y a pas de retour."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours GG, un peu plus loin :&lt;br /&gt;"Cette mer qui n'existe pas derrière les peupliers est pour moi plus réelle que la mer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Page 33, dans le texte intitulé "L'agencement du monde" :&lt;br /&gt;"Au fond, les vrais voyages sont immobiles (...) Souvent, ils commencent dans une chambre où l'on est enfermé parce qu'il pleut ou parce qu'on est malade". Et Guy Goffette voit à travers la fenêtre d'une carte du monde la pluie qu'il fait ailleurs : ça y est, il y est, il est dans cet ailleurs. Il n'est plus dans sa chambre d'enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyages de reconnaissance dans les arcanes de l'imaginaire, dit-il plus loin. Voyages du cancre sur la carte murale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j'aime celui-ci, à la pointe agressive, mais bien menée et tout à fait juste, finalement :&lt;br /&gt;"voyages que l'impérialisme du but n'a pas encore entâchés, réduits à cette caricature moderne qui fait que l'essentiel n'est pas de partir, mais d'arriver, et le plus vite possible."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel bonheur de lire ici une vérité mieux écrite que la nôtre, mais que l'on partage.&lt;br /&gt;Si les &lt;a href="http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&amp;url=search-alias%3Daps&amp;field-keywords=histoires+jamais+entendues&amp;x=0&amp;y=0" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues&lt;/a&gt; peuvent être un marque page dans les livres de Guy Goffette, alors quel honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-y_kktqaeKqw/TWoxbPICL8I/AAAAAAAAAho/AvB2EFYp8yA/s1600/GOFFETTE-Guy-dossier.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-y_kktqaeKqw/TWoxbPICL8I/AAAAAAAAAho/AvB2EFYp8yA/s400/GOFFETTE-Guy-dossier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5578325432438239170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;Guy, au fait.&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;* Autre extrait de Guy Goffette. Pas mal hein ?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-205357565053929710?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/205357565053929710/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=205357565053929710' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/205357565053929710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/205357565053929710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/02/une-pipe-decume-et-cest-toute-la-mer.html' title='&quot;Une pipe d&apos;écume, et c&apos;est toute la mer, tous les voyages&quot;*'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-y_kktqaeKqw/TWoxbPICL8I/AAAAAAAAAho/AvB2EFYp8yA/s72-c/GOFFETTE-Guy-dossier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-265781525739766991</id><published>2011-02-07T10:59:00.000-08:00</published><updated>2011-02-26T02:26:17.660-08:00</updated><title type='text'>Retour vers... le retour :)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-CyF3gw3qw8E/TWjU9RzFTZI/AAAAAAAAAhg/6e2hCiaJfDA/s1600/histoires%2Birlandaises%2Bespagnoles%2Blancement%2Bcorcorans%2Bparis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 226px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-CyF3gw3qw8E/TWjU9RzFTZI/AAAAAAAAAhg/6e2hCiaJfDA/s320/histoires%2Birlandaises%2Bespagnoles%2Blancement%2Bcorcorans%2Bparis.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577942287713127826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un an et demi sans écrire une ligne sur ce blog. Damn !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bilan de cette année et demi :&lt;br /&gt;- un enfant&lt;br /&gt;- un second volume d'histoires jamais entendues, dans une auberge en Espagne cette fois-ci&lt;br /&gt;- un épuisement des stocks des histoires jamais entendues dans un pub en Irlande. Soit juste un peu plus de 1000. Eh ! c'est pas mal :)&lt;br /&gt;- quelques livres lus, davantage commencés mais pas terminés. Pas de culpabilité à ce sujet, je progresse.&lt;br /&gt;- mais surtout, un nouvel éditeur pour la collection des Histoires jamais entendues : les éditions du Lamantin. Sortie en mars des histoires irlandaises et des histoires espagnoles. Et peut-être, prochainement, des histoires jamais entendues dans un sushi bar au Japon, mais c'en est une autre, d'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc : rendez-vous le 1er mars au Corcoran's de Bastille pour le lancement de la nouvelle collection !&lt;br /&gt;Corcoran's Irish Pub&lt;br /&gt;53, rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris&lt;br /&gt;M° Bastille, Ledru-Rollin&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="350" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://maps.google.com/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=en&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=53+Rue+du+Faubourg+Saint-Antoine,+Paris,+France&amp;amp;aq=2&amp;amp;sll=37.0625,-95.677068&amp;amp;sspn=43.664131,70.400391&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=53+Rue+du+Faubourg+Saint-Antoine,+75011+Paris,+Ile-de-France,+France&amp;amp;z=14&amp;amp;ll=48.852181,2.373076&amp;amp;output=embed"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;small&gt;&lt;a href="http://maps.google.com/maps?f=q&amp;amp;source=embed&amp;amp;hl=en&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=53+Rue+du+Faubourg+Saint-Antoine,+Paris,+France&amp;amp;aq=2&amp;amp;sll=37.0625,-95.677068&amp;amp;sspn=43.664131,70.400391&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=53+Rue+du+Faubourg+Saint-Antoine,+75011+Paris,+Ile-de-France,+France&amp;amp;z=14&amp;amp;ll=48.852181,2.373076" style="color:#0000FF;text-align:left"&gt;View Larger Map&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-265781525739766991?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/265781525739766991/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=265781525739766991' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/265781525739766991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/265781525739766991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2011/02/retour-vers-le-retour.html' title='Retour vers... le retour :)'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CyF3gw3qw8E/TWjU9RzFTZI/AAAAAAAAAhg/6e2hCiaJfDA/s72-c/histoires%2Birlandaises%2Bespagnoles%2Blancement%2Bcorcorans%2Bparis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6237833756516383342</id><published>2008-08-13T04:55:00.001-07:00</published><updated>2008-08-13T05:11:27.220-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tom O&apos;Barley'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Facebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Devenez l'ami(e) de Tom O'Barley !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SKLPUaUMkmI/AAAAAAAAAUM/9Z6Ai-9DsL0/s1600-h/welcome_3.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SKLPUaUMkmI/AAAAAAAAAUM/9Z6Ai-9DsL0/s320/welcome_3.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233973666526302818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Notre écrivain &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/search/label/histoires%20irlandaises" target=_blank&gt;Tom O'Barley&lt;/a&gt;, auteur des &lt;a href="http://livre.fnac.com/a1965122/T-O-barley-Histoires-jamais-entendues-dans-un-pub-en-Irlande?SID=6d80db55-68ff-6cc5-bd61-5f9abe0415db&amp;UID=07D50581C-4483-F2D5-BEA0-D661DD769BB7&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OrderInSession=1&amp;TTL=090220091404" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt;, publié chez &lt;a href="http://www.croiserlefaire.com" target=_blank&gt;Croiser le Faire&lt;/a&gt;, possède désormais &lt;a href="http://www.new.facebook.com/profile.php?id=1266977486&amp;ref=ts" target=_blank&gt;sa page sur Facebook&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Retrouvez-le donc, échangez avec lui, inscrivez-vous au &lt;a href="http://www.new.facebook.com/group.php?gid=14339487617" target=_blank&gt;groupe des histoires irlandaises&lt;/a&gt;, et faites-vous plein de nouveaux potes comme au pub !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6237833756516383342?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6237833756516383342/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6237833756516383342' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6237833756516383342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6237833756516383342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/08/devenez-lamie-de-tom-obarley.html' title='Devenez l&apos;ami(e) de Tom O&apos;Barley !'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SKLPUaUMkmI/AAAAAAAAAUM/9Z6Ai-9DsL0/s72-c/welcome_3.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-832282481057715991</id><published>2008-07-02T06:29:00.001-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:15.498-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Les Histoires irlandaises à la librairie Voyageurs du Monde</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SGuElCADrnI/AAAAAAAAATs/4XUh-agyZmE/s1600-h/voyageurs_du_monde.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SGuElCADrnI/AAAAAAAAATs/4XUh-agyZmE/s400/voyageurs_du_monde.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218410364965990002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme l'ensemble des locaux, l'annexe parisienne des &lt;a href="http://www.vdm.com/vdm/cite/boutique/librairie-voyage.asp" target=_blank&gt;librairies Voyageurs du Monde&lt;/a&gt; occupe splendidement le 55 rue Sainte Anne. C'est un espace somptueux. Honte à moi qui n'y avais encore jamais mis les pieds, mes camarades globe trotters se sont bien moqués. &lt;br /&gt;Toujours est-il que sous l'impulsion de Dragana Radic, les &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt; font désormais partie de leurs références. Les âmes nomades parmi vous sauront donc les y trouver en rayon et en quantité.&lt;br /&gt;Merci à toute l'équipe de la librairie pour cette confiance, c'est un véritable honneur pour la maison Croiser le Faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-832282481057715991?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/832282481057715991/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=832282481057715991' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/832282481057715991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/832282481057715991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/07/les-histoires-irlandaises-la-librairie.html' title='Les Histoires irlandaises à la librairie Voyageurs du Monde'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SGuElCADrnI/AAAAAAAAATs/4XUh-agyZmE/s72-c/voyageurs_du_monde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2403422097608909540</id><published>2008-07-01T00:28:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:15.810-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Second article pour Les Histoires Irlandaises !</title><content type='html'>Après la critique publiée par &lt;a href="http://oeufdecanard.free.fr" target=_blank&gt;Geneviève&lt;/a&gt; dans son journal municipal, merci à Sébastien Claeys pour son &lt;a href="http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/tb.php?id=74694" target=_blank&gt;article&lt;/a&gt; sur les &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt;, publié, après interview de Tom O'Barley, sur le &lt;a href="http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/index.php/" target=_blank&gt;blog d'Eric Poindron&lt;/a&gt;, le Cabinet de curiosités. Fascinant et poétique, ce blog est plein de jolies surprises, en images comme en mots. C'est donc avec une fierté gourmande et assumée que Croiser le Faire y figure désormais.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SGnhRazeOVI/AAAAAAAAATk/DDsHdE0zg9o/s1600-h/histoire_irlandaise.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SGnhRazeOVI/AAAAAAAAATk/DDsHdE0zg9o/s400/histoire_irlandaise.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217949332654668114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2403422097608909540?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2403422097608909540/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2403422097608909540' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2403422097608909540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2403422097608909540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/07/second-article-pour-les-histoires.html' title='Second article pour Les Histoires Irlandaises !'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SGnhRazeOVI/AAAAAAAAATk/DDsHdE0zg9o/s72-c/histoire_irlandaise.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2197935358446419854</id><published>2008-06-03T08:21:00.000-07:00</published><updated>2008-06-03T08:26:36.897-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='yves remords'/><title type='text'>Anatomie sentimentale</title><content type='html'>Un nouveau texte, et en fait même trois, sur le &lt;a href="http://www.yvesremords.com" target=_blank&gt;blog d'Yves Remords&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;Faudra-t-il un jour publier ce journal ?&lt;br /&gt;Tiens, qu'en pensez-vous ? petit sondage au débotté : &lt;br /&gt;- Achèteriez-vous le journal d'Yves Remords s'il était édité ?&lt;br /&gt;- Si oui, à quel prix / quel format / combien de pages ?&lt;br /&gt;- Pourquoi ? (oui, pourquoi ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant vos réponses, un extrait ci-dessous et l'intégral &lt;a href="http://yvesremords.blogspot.com/2008/06/anatomie-sentimentale-contre-tes-fesses.html" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"ce que j'aimais surtout : me coller à elle la nuit. sentir contre mon ventre son cul. pas un petit tout dur tout plat tout froid, non. je parle là de maturité. f avait vingt trois ans mais niveau cul, pardon mais : madame. quand je dis niveau cul je ne parle pas de performance sexuelle, comprenons-nous bien. je parle anatomie des sentiments. mon sentiment à moi est creusé en rond, deux incurves épanouies, et le cul de f s'y colle parfaitement. j'ai vérifié. le soir quand elle s'endort, et la nuit quand elle dort. nickel. ça déborde peut-être même un peu. quel régal."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2197935358446419854?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2197935358446419854/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2197935358446419854' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2197935358446419854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2197935358446419854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/06/anatomie-sentimentale.html' title='Anatomie sentimentale'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2582610083734350214</id><published>2008-05-27T12:58:00.000-07:00</published><updated>2008-05-27T13:04:10.935-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Croiser le Faire.world</title><content type='html'>Les &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt; ont franchi les frontières de la France qui les a adoptées. Nous avons en effet reçu aujourd'hui notre première commande internationale, vers la Suisse.&lt;br /&gt;Merci au lecteur helvète qui nous accorde sa confiance, et nos meilleures salutations à la librairie Payot de Fribourg !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2582610083734350214?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2582610083734350214/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2582610083734350214' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2582610083734350214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2582610083734350214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/05/croiser-le-faireworld.html' title='Croiser le Faire.world'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6526008097900824473</id><published>2008-05-25T09:25:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:16.461-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lecture'/><title type='text'>Existe en blanc, Bertrand Blier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SDmfaidmXvI/AAAAAAAAATE/bXMeHQ7YGm4/s1600-h/116689.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SDmfaidmXvI/AAAAAAAAATE/bXMeHQ7YGm4/s320/116689.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204366122679688946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A la question traditionnelle "alors, tes 3 romans préférés ?" ai-je hier soir voulu caser les mêmes auteurs que d'habitude. Ceux que j'ai beaucoup lus parce qu'ils ont beaucoup écrit. Mais j'oublie trop vite les hold up de mon âme dont sont capables parfois des auteurs nettement moins lus par moi. Pas forcément parce qu'ils ont moins écrits, encore que.&lt;br /&gt;Ainsi, j'ai occulté ce dernier choc de lecture que fut Existe en blanc, de Bertrand Blier. Je me souviens assez bien de son interview par Pivot lors de la sortie du livre.  Je revois un Blier un peu étonné d'être là, amusé. Il y avait quelque chose d'espiègle dans ses yeux, et de cocasse sur le plateau. Les questions goulues de Pivot laissaient deviner combien le livre l'avait surpris. Tout chez Blier répondait un tranquille "et pourquoi pas ?" qui m'aura donné l'envie de le lire. J'avoue, la couverture aussi, somptueuse poitrine quand je n'avais que 24 ans. Car oui, Existe en blanc existe depuis 1998. 10 ans je suis passé à côté. Pas très loin. 10 ans je le lorgnais discrètement, un beau jour viendrait où je le lirais. Ce jour c'était il y a 3 mois.&lt;br /&gt;Le thème du type raide dingue des soutien gorges, livre "noir" titré "Existe en blanc",  l'oeil brillant de l'auteur, la mine réjouie de Pivot... Un jour dans un carton déménagé après un décès je suis tombé dessus. En plus d'être un type bien, celui qui nous avait légué le livre avait du goût et on j'avais le même.&lt;br /&gt;Globalement, cette histoire de tueur en série aux origines incertaines qui occit les femmes qui ôtent leur soutif, on s'en fout, et Blier plus encore. Elle n'est que le prétexte ahurissant pour décrire autant de femmes que possible, toutes plus sublimes les unes que les autres. Depuis &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2007/05/mmoire-de-mes-putains-tristes-gabriel.html" target=_blank&gt;Mémoire de mes putains tristes&lt;/a&gt; n'avais-je rien lu d'aussi beau sur les femmes. Des choses directes, brutes, des choses que les mains d'un homme en larme sont allées fouiller au fond des viscères et qui en ressortent sanglantes, puantes et visqueuses, mais jamais je n'ai lu mots mordre aussi frontalement le vrai, aussi proches du juste, aussi crument droits.&lt;br /&gt;Existe en blanc, c'est l'alchimie d'un amour sans fin des femmes, du style prépondérant sur l'histoire (car le style c'est l'homme) et de la liberté. Quelle impressionnante liberté s'autorise Blier, nom d'un chien. Dans la forme, le fond, le traitement, l'humour, le n'importe quoi qui se transforme en beauté pure. Grosse, mais grosse leçon.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SDmfsSdmXwI/AAAAAAAAATM/eFGCq2AMDbA/s1600-h/blier03.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SDmfsSdmXwI/AAAAAAAAATM/eFGCq2AMDbA/s400/blier03.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204366427622366978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6526008097900824473?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6526008097900824473/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6526008097900824473' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6526008097900824473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6526008097900824473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/05/existe-en-blanc-bertrand-blier.html' title='Existe en blanc, &lt;i&gt;Bertrand Blier&lt;/i&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SDmfaidmXvI/AAAAAAAAATE/bXMeHQ7YGm4/s72-c/116689.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-4893604219107791925</id><published>2008-05-19T09:03:00.001-07:00</published><updated>2008-05-25T10:24:17.673-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Tom O'Barley sur Facebook !</title><content type='html'>Frimez un bon coup en ajoutant l'auteur des &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt; à vos amis !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-4893604219107791925?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/4893604219107791925/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=4893604219107791925' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4893604219107791925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4893604219107791925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/05/tom-obarley-sur-facebook.html' title='Tom O&apos;Barley sur Facebook !'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7747363697982345886</id><published>2008-05-13T14:17:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:16.997-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michel Déon'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='audio'/><title type='text'>Michel Déon, un jeune homme toujours vert à la montée du soir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SCoHNK97mbI/AAAAAAAAAS0/3MzVTa1M3wY/s1600-h/cache-117x120_arton1646-117x120.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SCoHNK97mbI/AAAAAAAAAS0/3MzVTa1M3wY/s400/cache-117x120_arton1646-117x120.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199976642616465842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://canalacademie.com/" target=_blank&gt;Canal Académie&lt;/a&gt; propose des émissions radios en podcast faisant intervenir des membres de l'académie française. Et après tout, ne trouve-t-on pas trop d'émissions sur ces écrivains somme toute assez nobles.&lt;br /&gt;Il se trouve que l'écrivain qui m'a mis le pied à l'étrier de la lecture, et donc probablement aussi de l'écriture, est académicien depuis 1978, et participe à l'émission En Habit Vert. &lt;a href="http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=656" target=_blank&gt;Michel Déon&lt;/a&gt;, puisqu'il faut le nommer, revient sur le travail de romancier aux multiples facettes qui est le sien, l'Irlande, les voyages, ses romans préférés, ceux qui l'ont marqué, les hussards... "Ce n'est pas à l'écrivain de décrire une femme, son corps, tout ça. C'est au lecteur. Le lecteur demande à participer." Eh oui.&lt;br /&gt;Retrouvez l'auteur des Poneys sauvages, d'Un Souvenir, d'Un Déjeuner de Soleil, du Jeune homme vert et de la Montée du soir &lt;a href="http://www.canalacademie.com/emissions/hab228.mp3" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;PS. J'ai été profondément emmené par les romans de Félicien Marceau, autre immortel. Retrouvez l'émission qui lui a été consacrée &lt;a href="http://canalacademie.com/Felicien-Marceau-le-fils-adopte.html" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7747363697982345886?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7747363697982345886/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7747363697982345886' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7747363697982345886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7747363697982345886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/05/michel-don-un-jeune-homme-toujours-vert.html' title='Michel Déon, un jeune homme toujours vert à la montée du soir'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SCoHNK97mbI/AAAAAAAAAS0/3MzVTa1M3wY/s72-c/cache-117x120_arton1646-117x120.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-9120215980142166334</id><published>2008-04-27T01:56:00.000-07:00</published><updated>2008-04-27T02:06:08.350-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promo 2.0'/><title type='text'>Discours de la méthode</title><content type='html'>Un &lt;a href="http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/14-conseils-pour-les-sites-dauteurs.html" target=_blank&gt;billet&lt;/a&gt; fort instructif déniché sur &lt;a href="http://lafeuille.homo-numericus.net" target=_blank&gt;La Feuille&lt;/a&gt;. Il y est question d'une méthode en 14 points pour exister sur internet en tant qu'éditeur, écrivain, ou livre. &lt;br /&gt;Intéressant, même si succinct. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Si vous n’avez pas de site web vous n’existez pas.&lt;br /&gt;2- Les sites d’auteurs sont différents des sites de livres. Les blogs, Twitter, MySpace ou Facebook sont des outils différents, utilisez-les de différentes façons.&lt;br /&gt;3- La voix est importante. Les auteurs doivent mettre à jour leur site d’auteur.&lt;br /&gt;4- La fréquence est importante. C’est comme quand vous faites vos courses, les gens veulent acheter quelque chose de frais.&lt;br /&gt;5- La fréquence n’est pas aussi importante que vous pouvez le penser. Si vous êtes en train d’écrire, c’est bien de faire une mise à jour une fois toutes les deux semaines. Mettez vos informations à jour le plus souvent possible.&lt;br /&gt;6- La gratuité est votre ami. Rendez votre travail accessible dans son intégralité. Si quelqu’un est assez fou pour lire les 400 pages de votre roman en ligne, vous avez un fan pour la vie.&lt;br /&gt;7- L’accès est vital. Soyez disponible pour vos fans. S’ils veulent vous parler, parler leur.&lt;br /&gt;8- L’auteur doit enregistrer son nom de domaine. L’éditeur doit enregistrer le nom de domaine de ses livres.&lt;br /&gt;9- La meilleure url d’un site d’auteur est celle de son nom (comme francoisbon.com).&lt;br /&gt;10- francoisbon.ca passe si l’auteur est décidé à n’avoir aucune ambition internationale (on pourrait faire la même chose avec le .fr).&lt;br /&gt;11- Si possible, le mieux est d’enregistrer les deux noms de domaines.&lt;br /&gt;12- Le nom de domaine du titre du livre doit être acheté et mis à jour par l’éditeur.&lt;br /&gt;13- Le site du livre n’est là que pour rapatrier le trafic web. L’url est bookname.com pour “taper” le trafic Web. Il ne sert à rien d’essayer de faire de l’optimisation pour les moteurs de recherche dans l’espoir à ce qu’il aide à la découverte du livre.&lt;br /&gt;14- Il n’y a rien de mal à ce qu’un éditeur réoriente un nom de domaine d’un livre vers son catalogue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-9120215980142166334?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/9120215980142166334/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=9120215980142166334' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9120215980142166334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9120215980142166334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/discours-de-la-mthode.html' title='Discours de la méthode'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-4558246055603772262</id><published>2008-04-20T01:02:00.000-07:00</published><updated>2008-04-20T01:16:03.344-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autres projets'/><title type='text'>La bousculade des projets</title><content type='html'>Moins de posts ces derniers jours, c'est vrai. Et vous êtes chaque jour plus nombreux à me faire part de vos inquiétudes.&lt;br /&gt;C'est que voyez-vous, ça commence à se bousculer dans l'emploi du temps. &lt;a href="http://myspace.com/gigisong" target=_blank&gt;Virginie Côte&lt;/a&gt;, chanteuse veloutée pour laquelle j'avais écrit un &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2007/10/virginie-cte.html" target=_blank&gt;texte de présentation&lt;/a&gt;, me demande désormais de lui écrire des paroles de chansons. Une bonne dizaine sur le feu. Franck, mon camarade des Petits Déjeuners du lundi et des Voyages littéraires, me propose de bosser avec lui sur un projet éditorial web. &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/search/label/yves%20remords" target=_blank&gt;Yves Remords&lt;/a&gt; me pousse au train pour réfléchir à la publication de &lt;a href="http://ww.yvesremords.com" target=_blank&gt;ses lettres&lt;/a&gt;. Les Histoires jamais entendues dans une auberge en Espagne réclament leur traduction et leur édition...&lt;br /&gt;Ca s'agite ! C'est qu'il y a de la vie ! Le blog Ecrivage n'est pas mort, vive le blog Ecrivage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et clin d'oeil copiniâtre : je vous invite à découvrir les photos que Gilles Rammant a prises de &lt;a href="http://croiserlefaire-leblog.blogspot.com/2008/04/louise-de-ville-en-photos-au-divan-du.html" target=_blank&gt;Louise De Ville&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Cheers !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-4558246055603772262?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/4558246055603772262/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=4558246055603772262' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4558246055603772262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4558246055603772262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/la-bousculade-des-projets.html' title='La bousculade des projets'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2083650942037171681</id><published>2008-04-14T00:21:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:17.300-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promo 2.0'/><title type='text'>Pub 2.0 chez Belfond pour Harlan Coben</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SAMKJxSXwLI/AAAAAAAAASs/eUQZr7R0tyM/s1600-h/harlancoben+video.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SAMKJxSXwLI/AAAAAAAAASs/eUQZr7R0tyM/s200/harlancoben+video.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189002358626435250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour la sortie de Dans les Bois, d'Harlan Coben (mon Dieu quel titre), &lt;a href="http://www.belfond.fr" target=_blank&gt;les éditions Belfond&lt;/a&gt; se mettent à leur tour à la pub "2.0". Rien de très participatif, certes, &lt;a href="http://www.harlan-coben.fr/site/dans_les_bois&amp;600&amp;hac01&amp;9782714442970.html?11" target=-blank&gt;mais quelques bonnes idées&lt;/a&gt; dans la lignée de &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/search/label/promo%202.0" target=_blank&gt;ce que l'on trouve&lt;/a&gt; de plus en plus souvent pour les livres : &lt;a href="http://www.harlan-coben.fr/site/accueil_site_harlan_coben_&amp;600&amp;hac01.html?gclid=CMHVnJeH2pICFQMUuwodsEiB5w" target=_blank&gt;mini-site dédié&lt;/a&gt;, bande annonce vidéo, pub radio, premier chapitre audio, et même consultation gratuite des 30 premières pages en ligne.&lt;br /&gt;J'ai en vain tenté de récupérer la vidéo (widget google) pour la diffuser ici. Impossible également de coller les pistes audios. Voilà : ça, c'est vraiment con. Belfond n'a pas encore compris que seul le buzz favorisait la démarche vis-à-vis des internautes, et que le buzz est tellement moins axé sur une vidéo que sur la possibilité offerte à tous de la diffuser...&lt;br /&gt;Rattrapez-vous éventuellement sur &lt;a href="http://widget.yodawork.com/book/viewer.aspx?largeur=865&amp;hauteur=699&amp;ean13=9782714442970&amp;bookshop=belfond&amp;page=0&amp;wid=undefined" target=_blank&gt;l'extrait en lecture&lt;/a&gt; (capture d'image + lien, car là aussi, rien d'importable).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2083650942037171681?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2083650942037171681/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2083650942037171681' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2083650942037171681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2083650942037171681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/pub-20-chez-belfond-pour-harlan-coben.html' title='Pub 2.0 chez Belfond pour Harlan Coben'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/SAMKJxSXwLI/AAAAAAAAASs/eUQZr7R0tyM/s72-c/harlancoben+video.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1506901682436818308</id><published>2008-04-14T00:01:00.000-07:00</published><updated>2008-04-14T00:16:14.955-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Histoires irlandaises : les affres des affaires qui reprennent</title><content type='html'>Je me disais ce matin, profitant d'une journée à demi chômée pour dans mon lit langoureusement déprimer, que décidément ça allait faire 15 jours sans une commande et que damned. J'envisageai non sans une légère amertume les 2 cartons pleins qui me resteraient éternellement sur les bras, la chute de mes espoirs en un monde littéraire meilleur, la fin d'un souffle, blabla. &lt;br /&gt;4 exemplaires commandés par la SFL dans ma mailbox, youpi.&lt;br /&gt;Un rapport avec le &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/lirlande-est-partout.html" target=_blank&gt;post précédent&lt;/a&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La citation du jour :&lt;br /&gt;"Pour lutter contre l'oppression, rien de tel qu'une bière pression".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1506901682436818308?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1506901682436818308/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1506901682436818308' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1506901682436818308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1506901682436818308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/histoires-irlandaises-les-affres-des.html' title='Histoires irlandaises : les affres des affaires qui reprennent'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116138361451982971</id><published>2008-04-11T05:14:00.001-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:17.458-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><title type='text'>Carte des salons du livre en France</title><content type='html'>Cette &lt;a href="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=107071162414538706509.0004411d51c630be4ffe3&amp;z=5" target=_blank&gt;carte google Maps&lt;/a&gt; est un outil fondamental découvert sur le site de &lt;a href="lafeuille.homo-numericus.net" target=_blank&gt;La Feuille&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R_9WsZbbxZI/AAAAAAAAASU/09noIgLHKEU/s1600-h/cartedessalonsdulivre.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R_9WsZbbxZI/AAAAAAAAASU/09noIgLHKEU/s320/cartedessalonsdulivre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187960616494286226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon, au boulot maintenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116138361451982971?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116138361451982971/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116138361451982971' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116138361451982971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116138361451982971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/carte-des-salons-du-livre-en-france.html' title='Carte des salons du livre en France'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R_9WsZbbxZI/AAAAAAAAASU/09noIgLHKEU/s72-c/cartedessalonsdulivre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1082199284442303436</id><published>2008-04-11T03:30:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:17.716-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promo 2.0'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>L'Irlande est partout</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R_9T25bbxYI/AAAAAAAAASM/ZV9GHDsZQ1g/s1600-h/irlande+blog.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R_9T25bbxYI/AAAAAAAAASM/ZV9GHDsZQ1g/s200/irlande+blog.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187957498348029314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'avez-vous remarqué ? A la radio, dans cette ambiance généreuse et sonore qu'on imagine dans les pubs de Cork ou de Galway. A la télévision, avec la campagne selon laquelle on vient en Irlande pour les paysages et on y retourne pour les irlandais. Campagne d'affichage aussi, métro, magazines... &lt;br /&gt;Ce matin c'est Voyage Privé, le voyagiste préférentiel, qui m'envoie sa newsletter Spécial Irlande à -30%. Signe des temps ?&lt;br /&gt;Reste que depuis le début du mois, pas une commande. Rien, nada, que dalle. J'avais cru un temps que ce flux publicitaire était la raison des bonnes ventes effectuées par internet : à force d'en entendre parler, les internautes finissaient par &lt;a href="http://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=fr-fr&amp;q=irlande&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8" target=_blank&gt;googliser "Irlande"&lt;/a&gt; voire "&lt;a href="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;client=safari&amp;rls=fr-fr&amp;q=livre+irlande&amp;btnG=Rechercher&amp;lr=" target=_blank&gt;livre + irlande&lt;/a&gt;", ou par effectuer leur recherche chez un &lt;a href="http://www3.fnac.com/search/quick.do?text=irlande&amp;category=book" target=_blank&gt;libraire en ligne&lt;/a&gt; puis, de fil en aiguille de bottes de foin, commander un livre sur l'Irlande sur le blog d'un éditeur, &lt;a href="http://www.keufna.com/textes/Histoires_jamais_entendues_dans_un_pub_en-Irlande-O_Barley-CLF002.pdf" target=_blank&gt;livre gratuit en téléchargement&lt;/a&gt;, avant de pouvoir &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;l'acheter sur un site e-marchand&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;Je crois en fait qu'internet est plus pervers encore : ce blog est resté lettre morte pendant quelques semaines. Suffisamment, je pense, pour chuter dans les référencements naturels. &lt;br /&gt;Si cela se vérifie, j'en tirerai la conclusion suivante : en matière d'édition, un bon blog bien entretenu, avec titre aisément référençable, &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/search/label/histoires%20irlandaises" target=_blank&gt;liens contextuels&lt;/a&gt; vers ses propres pages, image légendée avec soin, et articles fréquents, vaut mieux que de miser sur les campagnes publicitaires de produits collatéraux.&lt;br /&gt;Dont acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo extraite du site &lt;a href="http://www.bourlingueurs.com" target=_blank&gt;bourlingueurs.com&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1082199284442303436?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1082199284442303436/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1082199284442303436' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1082199284442303436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1082199284442303436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/lirlande-est-partout.html' title='L&apos;Irlande est partout'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R_9T25bbxYI/AAAAAAAAASM/ZV9GHDsZQ1g/s72-c/irlande+blog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8716108173294124827</id><published>2008-04-07T10:45:00.000-07:00</published><updated>2008-04-07T11:01:16.966-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Fluctuat.net, des étudiants, et un bilan qui réchauffe</title><content type='html'>En picorant le forum du louable site &lt;a href="http://www.fluctuat.net/Livres" target=_blank&gt;Fluctuat.net section Livres&lt;/a&gt;, je suis tombé sur ce &lt;a href="http://forum.fluctuat.net/livres/essais-philosophie-sociologie-histoire/editer-livre-sujet_65_1.htm#" target=_blank&gt;message&lt;/a&gt; d'étudiants bien intentionnés :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"Dans le cadre de nos études, nous sommes un groupe d'étudiants qui faisons des recherches sur l'Edition et plus particulièrement les maisons d'édition. Nous aimerions à travers ce forum, échangez vos expériences. Surtout si vous êtes écrivain."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai répondu, le sujet m'intéresse, mais en qualité d'éditeur surtout. J'ai proposé aux étudiants l'aide que je saurais éventuellement leur apporter. CLF n'est pas Gallimard, mais enfin, tout échange est bon.&lt;br /&gt;Ce faisant, et listant les démarches que nous avions effectuées en tant qu'éditeur, je me suis doucement rendu compte que l'expérience CLF nous avait déjà permis d'aborder bien des rivages : 2 livres publiés (dont les &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires irlandaises&lt;/a&gt;, hein, toute occasion est bonne de le rappeler... ahem), un 3ème en cours, rapports avec les auteurs et les graphistes, la maquette, la mise en page, les choix marketing (politique de prix, coûts de revient...) et éditoriaux, l'intérêt d'une collection, l'imprimerie, la distribution, le travail de représentant, le contact avec les libraires indépendants et les réseaux type Fnac, le référencement en magasin, la vente en ligne, le marketing online...&lt;br /&gt;Les jours où le moral se berne, il fait bon y repenser un peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8716108173294124827?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8716108173294124827/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8716108173294124827' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8716108173294124827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8716108173294124827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/04/fluctuatnet-des-tudiants-et-un-bilan.html' title='Fluctuat.net, des étudiants, et un bilan qui réchauffe'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-4550202919403934314</id><published>2008-03-19T04:38:00.000-07:00</published><updated>2008-03-19T04:41:40.962-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><title type='text'>Livre numérique : bientôt tous éditeurs ?</title><content type='html'>Aujourd'hui à 14 h, interview de Sébastien Dupond, de Lulu.com France, sur &lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/chats/300249498.htm" target=_blank&gt;le site des Echos&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-4550202919403934314?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/4550202919403934314/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=4550202919403934314' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4550202919403934314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4550202919403934314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/livre-numrique-bientt-tous-diteurs.html' title='Livre numérique : bientôt tous éditeurs ?'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7798719537296547004</id><published>2008-03-18T00:12:00.000-07:00</published><updated>2008-03-18T00:34:10.326-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><title type='text'>Livres à la demande : arnaque ou opportunité ?</title><content type='html'>L'idée est simple : un livre est introuvable chez les libraires et n'est plus édité par sa maison (trop faible demande rapportée aux coûts de fabrication, de diffusion et de promotion), la société allemande Book on Demand qui ouvre une succursale en France (&lt;a href="www.bod.fr" target=_blank&gt;www.bod.fr&lt;/a&gt;) vous l'imprime sur simple demande et vous l'envoie. &lt;br /&gt;Vous trouverez davantage d'info dans l'article de &lt;a href="http://www.commentcamarche.net/actualites/un-service-de-livres-a-la-demande-debarque-sur-la-toile-5439748-actualite.php3" target=_blank&gt;Commentcamarche.net&lt;/a&gt;, mais les auteurs sans éditeur doivent savoir que, si BoD les publie au coup par coup à chaque commande, c'est sans relecture ni ligne éditoriale, et pour une souscription de 399 €.&lt;br /&gt;On est donc ici à un croisement entre un libraire en ligne et les sociétés du type Bénévent ou Amalthée qui, prétendant être à la recherche de nouveaux auteurs, recherchent surtout de nouveaux clients, et publient absolument tout à partir du moment où vous les payez. Double bénéf' donc pour BoD qui fait payer les auteurs comme les lecteurs. Bien vu.&lt;br /&gt;Certes, le système a son intérêt pour les auteurs qui peuvent ici confronter leur talent aux lecteurs. Mais de nombreux sites le proposent également gratuitement. BoD prétendra que grâce à leur catalogue, les livres d'auteurs "indépendants" seront, s'ils sont bons (i.e. s'ils se vendent), mis en avant au même rang que les best sellers. On avait entendu les mêmes arguments de la part des imprimeurs sus-cités qui offraient à leurs clients de proposer leurs livres aux différents concours littéraires. On attend toujours les récompenses.&lt;br /&gt;Il y a finalement un côté apprenti sorcier dans cette aventure. On mélange tout, on flatte tout le monde, on se garantit un minimum de revenus sur le dos des auteurs. Ceux-ci n'ont ensuite qu'à se démerder pour vendre leurs livres en promouvant BoD.&lt;br /&gt;Si ce système représente pour les éditeurs un palliatif intéressant aux ruptures de stock d'oeuvres peu demandées, ça reste un foutage de gueule des auteurs, planqué sous les prétextes fallacieux du web 2.0 : vous voulez être célèbre, filez-nous de la came et on vous jettera dans l'arène. Après, à vous de vous battre pendant que nous on compte les recettes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7798719537296547004?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7798719537296547004/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7798719537296547004' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7798719537296547004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7798719537296547004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/livres-la-demande-arnaque-ou-opportunit.html' title='Livres à la demande : arnaque ou opportunité ?'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8526874186233494183</id><published>2008-03-17T05:20:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:17.879-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Saint Patrick, offrez un livre !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R95kOGe8w8I/AAAAAAAAASE/tcUS4RtwL8k/s1600-h/prev02.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R95kOGe8w8I/AAAAAAAAASE/tcUS4RtwL8k/s200/prev02.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178686814944019394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 17 mars, c'est la fête nationale irlandaise. La Saint Patrick, c'est sympathique. &lt;br /&gt;Pour l'occasion, offrez à vos compagnons de beuverie, à vos meilleurs amis, à votre famille, à vos patrons de bar ou à vos salariés &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;un chouette livre d'histoires irlandaises&lt;/a&gt;. Pour 4,75 € seulement, et livré à domicile, soit même pas le prix d'une pinte de Guinness.&lt;br /&gt;Comme nous le publiions déjà &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/histoires-jamais-entendues-dans-un-pub.html" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt;, voici la préface des Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On n’est jamais seul dans un pub irlandais. Il y a toujours le serveur pour vous en raconter une bien bonne, ou une poignée d’habitués, marins à la retraite (mais peut-on être à la retraite de la mer ?) qui partageront toujours leurs histoires fantastiques avec vous, ou encore ce vieux chien mouillé qui vous fera volontiers la conversation pour peu que vous tendiez la main vers son museau.&lt;br /&gt;Le plus souvent, les pubs de Dublin, Galway ou Donegal sont remplis de vos futurs amis. Vous les retrouverez d’une enseigne à l’autre, toujours heureux de vous revoir, toujours ravis que vous leur offriez un whiskey ou une lager. Et puis il y des fées, des leperchauns, des lutins un peu partout, eux aussi viennent se rafraîchir entre gens de bonne compagnie, il suffit de savoir regarder.&lt;br /&gt;Regarder, et surtout écouter ! Car les pubs irlandais ne sont pas qu’affaire de stout. La vraie vie des pubs, ce sont leurs histoires formidables. Celles qu’on y raconte, qu’on s’échange plus volontiers que nos problèmes de bureau, de couple ou de santé, et pour les oublier aussi. La vraie vie des pubs, c’est cette aventure impossible qu’a vécue votre voisin de comptoir. Elle vous intrigue, et il le sait bien. Alors il vous la raconte à vous autant qu’à ses copains, et il en rit avec vous, avec eux, tous ensemble. Et bientôt c’est à votre tour de raconter une histoire. Attention ! Faites-les rêver, faites-leur croire que ce que vous dites est vrai. Car il n’y a d’histoire vraie que d’histoires joliment racontées. Le reste, c’est de la littérature : ça n’a pas sa place au pub. &lt;br /&gt;Voici quelques aventures que m’ont racontées mes copains d’un soir, dans un pub dont j’ai oublié le nom. Le Finnegan‘s ? Le Quiet Dog ? le Crown ? Chez Matthew à Cork ou chez Lady Shannon à Londonderry ? Sincèrement je ne me souviens plus. D’ailleurs, parmi ces récits, lequel était le mien ? Lequel était vrai ? &lt;br /&gt;Quelle importance. C’est maintenant votre tour : racontez nous une belle histoire, et si elle nous fait rêver, on vous paie la tournée. Slainte* !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A votre santé, en irlandais"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8526874186233494183?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8526874186233494183/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8526874186233494183' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8526874186233494183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8526874186233494183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/saint-patrick-offrez-un-livre.html' title='Saint Patrick, offrez un livre !'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R95kOGe8w8I/AAAAAAAAASE/tcUS4RtwL8k/s72-c/prev02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1974661065983907925</id><published>2008-03-16T02:43:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:17.992-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Saint-Patrick, librairie, Croisic et histoires irlandaises</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R9zvb2e8w7I/AAAAAAAAAR8/VedOZYdSF1I/s1600-h/SaintPatrickSession.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R9zvb2e8w7I/AAAAAAAAAR8/VedOZYdSF1I/s200/SaintPatrickSession.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178276933330060210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mi décembre, 10 exemplaires des Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande avaient été remises en dépôt-vente à la librairie Le Triangle, au Croisic. J'en avais parlé &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/nouvelles-du-front.html" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt;. Pour les débuts du fond, là-bas, près du radiateur, le dépôt-vente consiste à déposer en accord avec le libraire un nombre d'exemplaires qui ne seront facturés qu'après la vente. En gros : vous laissez vos livres, le libraire les vend, et il vous reverse la somme convenue (le prix de vente / ex moins sa commission) après.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, 6 livres ont été vendus.&lt;br /&gt;Mi décembre, ça fait donc 14 semaines que le livre est présent au Croisic. Sachant que la librairie a fermé pendant 5 longues semaines, on en est donc à un chiffre d'un livre vendu chaque semaine et demi. Encore une fois, sans promo ni presse, c'est pas mal, non ?&lt;br /&gt;Amis lecteurs de la presqu'île guérandaise, en ces jours de Saint-Patrick, hâtez-vous ! Il n'en reste plus que 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mise à jour dimanche 10h52 : on vient de m'appeler : plus que 3 !&lt;br /&gt;Mise à jour dimanche 10h53 : plus que 2 !&lt;br /&gt;Mise à jour dimanche 10h54 : plus qu'un ultime...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1974661065983907925?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1974661065983907925/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1974661065983907925' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1974661065983907925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1974661065983907925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/saint-patrick-librairie-croisic-et.html' title='Saint-Patrick, librairie, Croisic et histoires irlandaises'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R9zvb2e8w7I/AAAAAAAAAR8/VedOZYdSF1I/s72-c/SaintPatrickSession.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2656411991844171130</id><published>2008-03-12T10:47:00.000-07:00</published><updated>2008-03-12T12:06:29.289-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Beer contest</title><content type='html'>Sous l'impulsion de Philippe, et suite à &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/les-mardis-de-la-bire.html" target=_blank&gt;la photo de Greg des Mardis de la bière&lt;/a&gt;, j'ouvre un grand concours. Il n'y a en fait rien à gagner, parlons plutôt d'une grande opération. Un grand fil rouge, allez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe : prenez une photo de votre pinte sur le sous-boc du livre "Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande", et envoyez-la moi : elle sera affichée ici-même. &lt;br /&gt;Mais attention, il y a une règle à respecter : votre pinte doit arborer fièrement le logo ou le nom d'une bière non encore photographiée par les amateurs qui ne manqueront pas de s'afficher nombreux sur ces pages. Par exemple, pour la Carlsberg siglée Elephant, c'est mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en guise de rappel histoire d'initier ce grand faux concours : lundi prochain c'est St-Patrick, patron des buveurs de Guinness.&lt;br /&gt;Cheers !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2656411991844171130?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2656411991844171130/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2656411991844171130' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2656411991844171130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2656411991844171130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/beer-contest.html' title='Beer contest'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6146426814032369751</id><published>2008-03-11T13:17:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:18.237-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Les Mardis de la bière</title><content type='html'>Les mardis voient se réunirent depuis plusieurs années quelques amateurs de bière dans des établissements bienheureux.&lt;br /&gt;En contact depuis peu avec l'un des membres fondateurs de cette glorieuse association, j'ai eu l'honneur de voir Les Histoires irlandaises mises en scène de façon pragmatique.&lt;br /&gt;En effet : sur le 4ème de couverture, nous avons fait figurer, en guise de blague, un "cercle vicieux", ce rond tracé par le cul d'un verre de bière humide, au centre duquel figurait la mention "Pose ta pinte ici".&lt;br /&gt;Dont acte.&lt;br /&gt;Merci Greg, je lève mon demi aux amis du mardi.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R9bp8We8w5I/AAAAAAAAARs/DKV1BclP3kk/s1600-h/n653108218_637132_6295.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R9bp8We8w5I/AAAAAAAAARs/DKV1BclP3kk/s320/n653108218_637132_6295.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176582044745778066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6146426814032369751?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6146426814032369751/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6146426814032369751' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6146426814032369751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6146426814032369751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/les-mardis-de-la-bire.html' title='Les Mardis de la bière'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R9bp8We8w5I/AAAAAAAAARs/DKV1BclP3kk/s72-c/n653108218_637132_6295.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-284258462654931089</id><published>2008-03-03T01:01:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:18.402-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='yves remords'/><title type='text'>Portrait d'une fumeuse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R8vFubYVe9I/AAAAAAAAARc/38LFluLiR1s/s1600-h/singles.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R8vFubYVe9I/AAAAAAAAARc/38LFluLiR1s/s320/singles.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173445998379629522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau texte sur le blog d'&lt;a href="http://www.yvesremords.com" target=_blank&gt;Yves Remords&lt;/a&gt;. La collection s'étoffe. J'ai envie de voir ces textes illustrés, ou pourquoi pas lus à leur tour, puis publiés. Qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En apéro, je vous colle le début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"d. était arrivée depuis pas bien longtemps, moi non plus. ça nous faisait un point commun. ça nous autorisait un peu de complicité. si nous devions nous montrer combatifs devant nos boss, nos regards croisés se soulageaient du poids du doute. qu'est-ce qu'on fout là ? ça va toi ? ils sont dingues non ?&lt;br /&gt;chaque entreprise est un univers fermé. avec des fuites vers l'extérieur, pour raison de business, mais sinon c'est fermé. codes propres à l'entreprise. langage propre à l'entreprise. rapports humains propres à l'entreprise. symboles propres à l'entreprise. valeurs propres à l'entreprise. sexualité propre à l'entreprise. c'est la culture d'entreprise. je franchis une porte mais c'est un sas, le seuil d'un sanctuaire. une fois que j'y suis je constitue l'entreprise, je la façonne, j'en suis un membre comme le bras, le ventre, un orteil. par les petites fenêtres qui donnent de l'extérieur vers l'entreprise je me sens observé en uniforme propre à l'entreprise. sale. u.s.s. enterprise, nous, l'entreprise, paumés dans l'espace à la conquête des nouveaux marchés qui nous permettront de survivre un mois de plus.&lt;br /&gt;dans ce vaisseau croiser le regard de d. était un miracle ténu."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://yvesremords.blogspot.com/2008/03/portrait-dune-fumeuse.html#links" target=_blank&gt;La suite ici&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo : Jehsong Baak, "Doubles 3", galerie &lt;a href="http://www.wantedparis.com" target=_blank&gt;Wanted Paris&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-284258462654931089?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/284258462654931089/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=284258462654931089' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/284258462654931089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/284258462654931089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/portrait-dune-fumeuse.html' title='Portrait d&apos;une fumeuse'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R8vFubYVe9I/AAAAAAAAARc/38LFluLiR1s/s72-c/singles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1596793801034664227</id><published>2008-03-02T07:13:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T07:32:38.258-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='audio'/><title type='text'>Ecoutez l'intro du livre "Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande"</title><content type='html'>Je vous en avais parlé &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/recrute-voix-pour-livre-en-version.html" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt;, et voici le kick off :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.keufna.com/textes/dewplayer.swf?mp3=http://www.keufna.com/textes/histoires_irlandaises_intro.mp3" width="200" height="20"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.keufna.com/textes/dewplayer.swf?mp3=http://www.keufna.com/textes/histoires_irlandaises_intro.mp3" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, il y a du souffle. C'est la mer, les falaises de Moher. Comme si vous y étiez, non ?&lt;br /&gt;A votre tour !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1596793801034664227?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1596793801034664227/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1596793801034664227' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1596793801034664227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1596793801034664227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/ecoutez-lintro-du-livre-histoires.html' title='Ecoutez l&apos;intro du livre &quot;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&quot;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-5211692171082020956</id><published>2008-03-02T04:42:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:18.538-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='audio'/><title type='text'>Recrute voix pour livre en version audio gratuite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R8qqYLYVe8I/AAAAAAAAARU/oHVWPbVkdbQ/s1600-h/1.0.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R8qqYLYVe8I/AAAAAAAAARU/oHVWPbVkdbQ/s200/1.0.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173134454336879554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://cocreation.blogs.com/alban/" target=_blank&gt;Alban Martin&lt;/a&gt; propose de télécharger son livre &lt;a href="http://livre.fnac.com/a1871902/Alban-Martin-L'age-de-Peer?Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT" target=_blank&gt;L'Âge de Peer&lt;/a&gt; en &lt;a href="http://www.jamendo.com/fr/album/2881/" target=_blank&gt;version audio&lt;/a&gt; de plusieurs fichiers. C'est gratuit et original. Ca permet d'emmener le livre en balade dans son iPod. Une belle démarche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Que j'envisage de suivre en lisant ou faisant lire les &lt;a href="http://livre.fnac.com/a1965122/T-O-barley-Histoires-jamais-entendues-dans-un-pub-en-Irlande?Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT" target=_blank&gt;histoires irlandaises&lt;/a&gt; et de les présenter ici en téléchargement gratuit.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Est-ce que des voix charitables souhaiteraient se faire entendre&lt;/span&gt; pour une petite lecture ? &lt;a href="http://www.keufna.com/textes/Histoires_jamais_entendues_dans_un_pub_en-Irlande-O_Barley-CLF002.pdf" target=_blank&gt;Téléchargez la version gratuite ici&lt;/a&gt;, choisissez votre nouvelle, lisez, enregistrez, et envoyez-moi tout ça !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-5211692171082020956?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/5211692171082020956/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=5211692171082020956' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5211692171082020956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5211692171082020956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/03/recrute-voix-pour-livre-en-version.html' title='Recrute voix pour livre en version audio gratuite'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R8qqYLYVe8I/AAAAAAAAARU/oHVWPbVkdbQ/s72-c/1.0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-9080723252422052545</id><published>2008-02-27T08:27:00.000-08:00</published><updated>2008-02-27T08:41:10.699-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kindle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ebook'/><title type='text'>L'arnaque du Monde et du Kindle</title><content type='html'>Merci à Daniel Schneidermann et ses équipes d'avoir éclairci le mystère de &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/kindle-dans-le-monde.html" target=_blank&gt;cet article publié dans le Monde&lt;/a&gt; il y a quelques jours, à propos du Kindle, et qui me semblait un peu élogieux.&lt;br /&gt;Il s'avère donc, selon le site d'&lt;a href="http://www.arretsurimages.net/" target=_blank&gt;Arrêt sur Images&lt;/a&gt;, que &lt;a href="http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=451" target=_blank&gt;Le Monde est partenaire privilégié du Kindle&lt;/a&gt; (lecteur d'ebook) d'Amazon. Ceci explique cela. C'est navrant de procéder ainsi quand on a la légitimité que ce quotidien possède encore. Le contrecoup est cruel : le Kindle n'apparaît plus si génial. Super opé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-9080723252422052545?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/9080723252422052545/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=9080723252422052545' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9080723252422052545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9080723252422052545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/larnaque-du-monde-et-du-kindle.html' title='L&apos;arnaque du Monde et du Kindle'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-3782564223288040166</id><published>2008-02-24T01:06:00.000-08:00</published><updated>2008-02-24T06:45:32.864-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promo 2.0'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='albin michel'/><title type='text'>Rebelles, d'Anna Godbersen chez Albin Michel, un site qui claque mais ne clique pas</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;embed src="http://rebelles.b-r-m.net/rebelles.swf" allowscriptaccess="sameDomain" height="282" width="375"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Cliquez sur le joli site ci-dessus : vous naviguerez de façon très agréable dans la présentation du nouveau roman d'Anna Godbersen, Rebelles. &lt;br /&gt;L'idée, chippée chez &lt;a href="http://par-dela.blogspot.com/" target=_blank&gt;Par-delà&lt;/a&gt; est intéressante : c'est viral, très qualitatif, et plutôt complet. Le risque aurait été de bâcler un site avec trois infos inutiles et de communiquer sur un "top nouveau moyen de promovoir le livre qui déchire 2.0". &lt;br /&gt;Sauf que : &lt;br /&gt;- le prix est introuvable. Quand bien même il existerait, avoir à le chercher quand on veut le connaître est une grave erreur.&lt;br /&gt;- le nombre de pages ? le format ?&lt;br /&gt;- la couverture ? On la devine avec le visuel récurrent, mais est-ce vraiment celui-ci qu'on devra chercher en magasin ?&lt;br /&gt;- un truc dingue : aucun lien vers une boutique en ligne permettant de réserver ou acheter le livre ! Le lien vers le site de l'éditeur ? On tombe sur sa home page, même pas sur la fiche du livre.&lt;br /&gt;- un champ de saisie de newsletter aurait permis d'impliquer le lecteur, lui fournir des infos complémentaires (des "bonus du livre" auxquels je crois de plus en plus pour poursuivre la lecture et le voyage dans un texte qui nous a plu), et surtout aurait permis d'enrichir une base client / prospect de plus en plus fondamentale.&lt;br /&gt;- le code qui permet d'exporter le site compagnon plante... et impossible de le trouver sur le site-mère : fermez la balise &lt; / embed&gt; pour le corriger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quoi sert ce site ? A promouvoir le livre. Dans quel but ? Le vendre. Mais tous les éléments nécessaires à la vente sont absents. On se retrouve avec un joli site inutile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-3782564223288040166?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/3782564223288040166/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=3782564223288040166' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3782564223288040166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3782564223288040166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/rebelles-danna-godbersen-chez-albin.html' title='Rebelles, d&apos;Anna Godbersen chez Albin Michel, un site qui claque mais ne clique pas'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2185030000912557925</id><published>2008-02-22T08:45:00.000-08:00</published><updated>2008-02-22T08:52:00.436-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kindle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ebook'/><title type='text'>Kindle dans le Monde</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.techcrunch.com/wp-content/kindle-blogs.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.techcrunch.com/wp-content/kindle-blogs.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/02/21/un-livre-ou-je-veux-quand-je-veux_1014114_651865.html#ens_id=824668" target=_blank&gt;Le Monde d'hier&lt;/a&gt; consacre une "analyse" plus proche de l'infomercial au succès du Kindle, le support électronique d'Amazon permettant de lire et de télécharger des e-books. L'info à retenir à mon sens est surtout la tendance américaine, signe avant-coureur à ne jamais négliger.&lt;br /&gt;Un &lt;a href="http://www.techcrunch.com/2007/11/19/kindle-first-impressions/" target=_blank&gt;test du Kindle&lt;/a&gt; sur Techcrunch.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2185030000912557925?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2185030000912557925/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2185030000912557925' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2185030000912557925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2185030000912557925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/kindle-dans-le-monde.html' title='Kindle dans le Monde'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2285114089275076217</id><published>2008-02-20T12:01:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T07:30:07.099-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><title type='text'>Editeurs, représentants : 2 ou 3 petits trucs que vous savez sûrement déjà pour mieux vendre vos livres</title><content type='html'>Bien entendu ce qui suit s'applique surtout aux éditeurs qui ont le temps. Et peu de livres. Et peu de magasins qui les diffusent. A part Croiser le Faire, il doit bien y en avoir !&lt;br /&gt;Il est impératif, après un référencement dans une Fnac, d'aller voir sur place comment les livres sont présentés. Surtout si vous n'êtes ni Gallimard ni Albin Michel ni Grasset ni... Attendez les 15 - 20 jours nécessaires pour que votre envoi soit traité par la SFL puis acheminé en magasin et enfin mis en rayon. Dès lors, de deux choses l'une : soit vos livres sont traités par le libraire qui vous les a commandés, et il s'en souvient, voire y a pris goût, et les a mis en avant sur un lutrin ou une table. Soit ils sont rangés au fond du rayon par un libraire qui s'en fout. &lt;br /&gt;A la Fnac de St Lazare, peu importe qui a rangé mon envoi de 5 exemplaires des histoires irlandaises. Quand j'y suis passé, l'un des exemplaires était classé par ordre alpha en littérature étrangère, les 4 autres étaient en double rayonnage, c'est-à-dire derrière la première rangée visible, et donc eux-mêmes invisibles. Autant dire que mes 140 pages seules ne se voyaient guère, et qu'il devenait difficile voire impossible de les vendre. &lt;br /&gt;Il fallut agir. &lt;br /&gt;Une méthode simple et barbare aurait consisté à faire le taf à la place du libraire, et à remplacer sur un lutrin un livre débile par le nôtre. En pile, sur l'espace "Nouveautés", par exemple à la place des 3000 exemplaires du Lunar Park en poche de Bret Easton Ellis. Allez. Le problème est que vous êtes rapidement identifié comme perturbateur, et que votre subterfuge ne dure pas. Quelques minutes à peine, au mieux, et vous voici libria non grata.&lt;br /&gt;Ma méthode a consisté à tranquillement ramener sur la première rangée visible 4 exemplaires qui, alignés, devenaient imposants et avaient de la gueule. Simple. Efficace. Rapide. Technique dite du "ninja qui tue". &lt;br /&gt;Bien entendu cette méthode est elle aussi éphémère. Mais elle dure tout de même un peu plus longtemps, d'une part. D'autre part, quand hier je suis retourné à la Fnac St Lazare, certes, le libraire avait fait son odieux travail de classement et n'avait laissé qu'un unique exemplaire sur la première rangée. Mais n'empêche : derrière, il n'en restait que deux. J'avais donc vendu les deux autres. Mission accomplie : deux c'est mieux que zéro.&lt;br /&gt;Un petit recadrage, trois exemplaires devant, et c'est reparti. Sisyphe dites-vous ? Certes. Mais moi, j'aurai de moins en moins de cailloux à ranger.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2285114089275076217?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2285114089275076217/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2285114089275076217' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2285114089275076217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2285114089275076217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/editeurs-reprsentants-2-ou-3-petits.html' title='Editeurs, représentants : 2 ou 3 petits trucs que vous savez sûrement déjà pour mieux vendre vos livres'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6431626851990619291</id><published>2008-02-18T23:34:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:18.749-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires irlandaises'/><title type='text'>Un point sur les compteurs de vente</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R7qNVxnZ_fI/AAAAAAAAAQY/jCJqPEb-aVI/s1600-h/graph+tendance+0802.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R7qNVxnZ_fI/AAAAAAAAAQY/jCJqPEb-aVI/s320/graph+tendance+0802.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168598927596453362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec bientôt un an d'existence, le livre des éditions Croiser le Faire "&lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt;" n'est plus une nouveauté. Du moins le pensais-je, au point de baisser un peu les bras quant à sa diffusion. D'ailleurs, la libraire de la Fnac Défense m'avait clairement éconduit sous ce prétexte. Dixit : "Mars 2007 ? Ce n'est plus une nouveauté. Je ne vous le prendrai pas." Dont acte.&lt;br /&gt;Un mouvement de panique, un peu, alors que je venais de recevoir les 500 exemplaires du retirage...&lt;br /&gt;Mais nous recevons chaque lundi avec une régularité intrigante un bon de commande de la SFL, qui gère les approvisionnements des Fnac de France. Ces commandes proviennent à la fois du site web de la Fnac, des commandes de clients qui ne trouvent pas le livre en magasin, et des magasins eux-mêmes qui effectuent un "réassort" (une commande permettant de recomposer un stock épuisé ou en cours d'épuisement). Entre 2 et 5 exemplaires chaque semaine, parfois jusqu'à 10, et même 11 hier.&lt;br /&gt;J'avais établi la &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/lassaut-des-magasins.html" target=_blank&gt;liste des quelques magasins démarchés&lt;/a&gt;. Cette présence suffit-elle à auto-alimenter les ventes, comme il semble ? Quelle est la part du site &lt;a href="http://www3.fnac.com/search/quick.do?text=irlande&amp;category=book&amp;bl=HGLIrera&amp;submitbtn=Ok" target=_blank&gt;Fnac.com&lt;/a&gt; où le livre se maintient en bonne position parmi les meilleures ventes de livres sur l'Irlande ? Quelle stratégie en déduire, tant sur l'aspect nouveauté que sur l'impact d'une présence en magasin (coûteuse à établir) ? Ce blog-même a-t-il une influence ? Verra-t-on un nouvel impact du fait de la &lt;a href="http://www.keufna.com/textes/Histoires_jamais_entendues_dans_un_pub_en-Irlande-O_Barley-CLF002.pdf" target=_blank&gt;diffusion gratuite du livre en téléchargement&lt;/a&gt; ? Et surtout : qui commande ?&lt;br /&gt;L'enquête est en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Visuel : Evolution des commandes SFL (Fnac) du livre&lt;/i&gt; Histoires jamais entendues dans une pub en Irlande&lt;i&gt;, ed. Croiser le Faire 2007&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6431626851990619291?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6431626851990619291/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6431626851990619291' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6431626851990619291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6431626851990619291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/un-point-sur-les-compteurs-de-vente.html' title='Un point sur les compteurs de vente'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R7qNVxnZ_fI/AAAAAAAAAQY/jCJqPEb-aVI/s72-c/graph+tendance+0802.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1572295690355704070</id><published>2008-02-05T01:52:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T07:30:56.658-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='commerce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promo 2.0'/><title type='text'>Livres : Promotion 2.0</title><content type='html'>La plupart des blogs qui s'interrogent sur le promotion en ligne des livres font état d'une véritable effervescence. &lt;a href="http://lafeuille.blogspot.com/2008/02/bandes-annonces-littraires-comment-les.html" target=_blank&gt;La Feuille&lt;/a&gt; relève les spots pub vidéos de &lt;a href="http://www.dudutti.info/lesdevoreuses/" target=_blank&gt;Flammarion&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://blongre.hautetfort.com/archive/2007/12/11/exprim.html" target=_blank&gt;Blandine Blongre&lt;/a&gt; note les pages MySpace créées pour les &lt;a href="http://www.myspace.com/virgiledurand" target=_blank&gt;personnages de romans&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.archicampus.net/wordpress/?p=200" target=_blank&gt;Virginie Clayssen&lt;/a&gt; insiste sur la diffusion audio en parallèle du texte... De nombreux chantiers sont en cours, et tout cela est passionnant. Le projet est de franchir aussi vite que possible la fracture quasi éthique qui sépare le livre (objet solitaire vs. world wide web, papier vs. écran, concret vs. virtuel, industrie vs. start-ups, passif séculaire vs. modernité) du net. Les premières tentatives ne sont pas forcément les plus abouties, mais elles posent au moins les bases. C'est à saluer. &lt;br /&gt;Il y a quelques mois, un gros éditeur m'avait contacté pour monter le plan de communication online de l'une de ses prochaines grosses sorties. Il y était question notamment de créer les blogs des principaux personnages, tenus à jour régulièrement, d'organiser un concours, voire de laisser aux lecteurs la possibilité d'imaginer la fin (une fin alternative, pourquoi pas ?), d'ouvrir en parallèle le blog de l'éditeur, qui allait lever un voile sur son travail, ses enjeux, ses attentes. Il fallait aussi définir la stratégie marketing avec les distributeurs en ligne (Fnac, Amazon...) Le tout était surtout d'offrir ce que j'avais appelé les "bonus" du livre. De même que pour un DVD, un livre pourrait proposer des suppléments, en amont comme en aval de sa sortie. &lt;br /&gt;Y aurait-il pour vous des bonus à un livre que vous attendriez particulièrement ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1572295690355704070?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1572295690355704070/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1572295690355704070' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1572295690355704070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1572295690355704070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/02/livres-promotion-20.html' title='Livres : Promotion 2.0'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1460603326397578185</id><published>2008-01-30T09:09:00.001-08:00</published><updated>2008-01-30T09:22:26.490-08:00</updated><title type='text'>Les Histoires irlandaises comme en vrai</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;embed src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v1/IssuuViewer.swf" type="application/x-shockwave-flash" quality="high" scale="noscale" salign="l" wmode="transparent" flashvars="mode=preview&amp;previewLayout=white&amp;documentId=080130165945-f9a218fb45ff42c29afb6209b9f4b3fe&amp;backgroundColor=%23ffffff&amp;layout=grass" style="width:307px;height:230px" name="flashticker" align="middle"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;div style="width:307px;text-align:left;"&gt;&lt;a href="http://issuu.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://static.issuu.com/webembed/previewers/style1/v1/m1.gif" border="0" ismap="ismap" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://issuu.com/viewer?mode=embed&amp;documentId=080130165945-f9a218fb45ff42c29afb6209b9f4b3fe&amp;layout=grass" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://static.issuu.com/webembed/previewers/style1/v1/m2.gif" border="0" ismap="ismap" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://issuu.com/embed/guide?documentId=080130165945-f9a218fb45ff42c29afb6209b9f4b3fe&amp;width=425&amp;height=301" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://static.issuu.com/webembed/previewers/style1/v1/m3.gif" border="0" ismap="ismap" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Découvert via le blog de &lt;a href="http://lafeuille.blogspot.com" target=_blank&gt;La Feuille&lt;/a&gt;, le logiciel &lt;a href="http://issuu.com" target=_blank&gt;Issuu&lt;/a&gt; permet de lire un livre ou un magasine sur un écran avec un joli effet de tournage de pages. C'est beau, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous pouvez toujours obtenir le texte gratuit &lt;a href="http://www.keufna.com/textes/Histoires_jamais_entendues_dans_un_pub_en-Irlande-O_Barley-CLF002.pdf" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt; et en vrai livre &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1460603326397578185?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1460603326397578185/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1460603326397578185' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1460603326397578185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1460603326397578185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/les-histoires-irlandaises-comme-en-vrai.html' title='Les Histoires irlandaises comme en vrai'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-5326677053967239982</id><published>2008-01-30T00:43:00.001-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:19.705-08:00</updated><title type='text'>Ecrire d'accord, mais parler d'abord</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R6A-8vJuNeI/AAAAAAAAAQI/Lz9pq_GENkc/s1600-h/danprince.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R6A-8vJuNeI/AAAAAAAAAQI/Lz9pq_GENkc/s320/danprince.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161194386136905186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans l'absolu, je commence mes journées de travail d'écriture par ouvrir le texte sur lequel je bosse, puis par dériver mollement vers la fenêtre msn de mes contacts. Je clique un nom ou deux, je discute quelques minutes avec mes potes arrivés les premiers au bureau, un lève-tôt à domicile, un parent libéré par la crèche.&lt;br /&gt;Ecrire est un acte foncièrement solitaire. Je fais tout pour ne pas trop m'enfermer dans cette solitude, et je sais en parallèle comme je suis incapable de travailler si je ne suis pas parfaitement seul.&lt;br /&gt;Mais comme pour mieux accepter cette solitude, j'ai besoin, avant de m'y plonger, d'un dernier adieu au monde que je laisse et où je suis social, nombreux, partie d'un tout, d'un groupe. Un peu comme on retarde au plus serré le moment de sauter dans le train qui démarre, en équilibre tordu sur le marchepied, la main encore accrochée à celle de la fiancée qui, elle, reste, avec votre famille, vos amis, et toutes les autres fiancées qui tantôt iront se marrer au bar du coin à se raconter des craques. Alors que vous, dans le train, vous serez seul avec un sandwich pas bon.&lt;br /&gt;Ca ressemble au moment précis où l'on coupe les gaz de la montgolfière pour qu'elle dérive, seule. Dans le silence soudain revient la trace inaperçue du bruit du brûleur, voix de quelque chose de mécanique, de contrôlé, sur lequel la main de l'homme a encore un effet, quelque chose qui accroche encore à la société des gens de la Terre. Ensuite, c'est fini, ce son est un souvenir laissé dans l'air, déjà derrière, et vous êtes après, dans ce "maintenant", ce "là" qui vous dépasse un peu, qui est une fraction de seconde devant vous, et que vous regardez un peu éberlué de ce que, pour lui, vous abandonnez comme une traîne de soie blanche derrière vous. &lt;br /&gt;C'est un rite grossièrement poli de nostalgie qui m'aide bien : parler d'abord me transporte confortablement vers le travail d'écriture. Ou blogger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo : Buttermere Hills, Dan Prince, Galerie &lt;a href="http://www.wantedparis.com/product_info.php/manufacturers_id/81/products_id/2009/dan/prince/buttermere-hills/" target=blank&gt;Wanted Paris&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-5326677053967239982?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/5326677053967239982/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=5326677053967239982' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5326677053967239982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5326677053967239982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/ecrire-daccord-mais-parler-dabord.html' title='Ecrire d&apos;accord, mais parler d&apos;abord'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R6A-8vJuNeI/AAAAAAAAAQI/Lz9pq_GENkc/s72-c/danprince.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8251672177249791364</id><published>2008-01-29T04:48:00.000-08:00</published><updated>2008-01-29T04:53:38.452-08:00</updated><title type='text'>Téléchargement de livre gratuit par HarperCollins</title><content type='html'>Le débat sur le livre gratuit en téléchargement s'intensifie. Le blog &lt;a href="http://par-dela.blogspot.com" target=_blank&gt;Par-delà&lt;/a&gt; fait part des &lt;a href="http://par-dela.blogspot.com/2008/01/harpercollins-la-pointe-des.html" target=_blank&gt;réflexions menées par la maison HarperCollins&lt;/a&gt; et conclut que : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les effets escomptés en terme de marketing peuvent être multiples:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'éditeur communique sur un titre de manière détournée et peut espérer une couverture médiatique plus large que celle anticipée par un plan de communication traditionnel.&lt;br /&gt;- Il accroît sa base de donnée clients puisque l'obtention de l'ouvrage est soumise à une inscription préalable.&lt;br /&gt;- Il pourra relancer les acquéreurs du premier tome lors de la sortie des opus suivants."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8251672177249791364?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8251672177249791364/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8251672177249791364' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8251672177249791364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8251672177249791364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/tlchargement-de-livre-gratuit-par.html' title='Téléchargement de livre gratuit par HarperCollins'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-5174939140830152917</id><published>2008-01-26T03:41:00.000-08:00</published><updated>2008-01-26T16:49:17.821-08:00</updated><title type='text'>L'Alchimiste de Paulo Coelho piraté par... lui-même (ou : livre gratuit ici !)</title><content type='html'>&lt;script type="text/javascript" src="http://en.sevenload.com/pl/bIjFXZD/380x313"&gt;&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;Link: &lt;a href="http://en.sevenload.com/videos/bIjFXZD/DLD08-Day1-Creating-universes"&gt;sevenload.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lu sur &lt;a href="http://torrentfreak.com/alchemist-author-pirates-own-books-080124/" target=_blank&gt;Torrent Freak&lt;/a&gt; (merci &lt;a href="http://blog.mubility.com" target=_blank&gt;Astro&lt;/a&gt;), Paulo Coelho aurait volontairement diffusé ses livres en téléchargement gratuit sur des serveurs P2P, et aurait ainsi constaté une phénoménale augmentation des ventes de ses vrais livres (avec du papier, des pages et tout).&lt;br /&gt;Au-delà de ce qu'on pourra penser de l'oeuvre de Coelho, ça reste intéressant. Lui n'a rien à perdre parce qu'il est déjà suffisamment riche rien qu'avec ses ventes en librairies. Cette expérience pouvait se tenter, avec quand même une bonne dose de courage. Les fruits semblent carrément juteux. On a également accusé Radiohead de faire semblant de bouleverser le monde du disque avec la vente de leur dernier album en téléchargement à un prix laissé totalement libre au public. Résultats stupéfiants paraît-il, mais qui ouvrent un début de débat : Le fait que ces stars dans leur domaine pratiquent cette méthode avec succès peut-il être reproduit avec des résultats similaires par des non-stars ? Par des amateurs ? des groupes ou des écrivains qui galèrent ne risqueraient-ils pas de leur côté un échec cuisant et une diffusion totalement gratuite de leur oeuvre ? Peut-on généraliser le modèle sous prétexte que deux d'entre eux l'ont approuvé ?&lt;br /&gt;Bien entendu non, mais il faut ces visionnaires, ces expérimentateurs couillus pour faire avancer le rapport de la culture au web. Il faut des types comme eux qui, n'ayant rien à perdre, non seulement proposent mais testent, éprouvent, valident peu à peu et surtout font connaître de nouvelles ouvertures.&lt;br /&gt;Qu'a à perdre une maison comme Croiser le Faire à proposer ses livres en téléchargement gratuit ? Rien, nada, que dalle. Soit les livres se vendent et sont amortis, soit elle reste avec what mille exemplaires sur les bras. Personne ne choisira entre le téléchargement gratuit et un exemplaire en dur, puisque personne, à part vous qui lisez, n'est même au courant que les exemplaires en dur existent. Et quand bien même : le public qui croise à la Fnac où le livre est en vente ne se déplace pas jusque sur ce blog. Dès lors quel manque à gagner à distribuer gratuitement en téléchargement ? Au pire, le livre ne sera que lu. Au mieux, il sera connu par un plus grand nombre, puis acheté, puis seront achetés les autres titres de la même maison, de la même collection ou du même auteur.&lt;br /&gt;Finalement, le modèle économique opposant le livre en dur au e-book n'existe peut-être pas. Ce qui existe davantage serait une sorte de confiance dans l'internaute, être humain curieux, davantage prompt à sourire à l'opportunité de découvrir un livre proposé par pure volonté de communiquer puis à considérer que son argent mérite de soutenir l'auteur qu'à se voir taxer sans cesse au point de pirater tout ce qui bouge, mû par cette étonnante capacité à filer des coups de lattes dans les tibias de celui qui le prend pour un con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Vous trouverez donc les Histoires jamais entendues dans un Pub en Irlande &lt;a href="http://www.keufna.com/textes/Histoires_jamais_entendues_dans_un_pub_en-Irlande-O_Barley-CLF002.pdf" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;là&lt;/a&gt;. A vous de choisir, puis de choisir.&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-5174939140830152917?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/5174939140830152917/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=5174939140830152917' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5174939140830152917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/5174939140830152917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/lalchimiste-de-paulo-coelho-pirat-par.html' title='L&apos;Alchimiste de Paulo Coelho piraté par... lui-même (ou : livre gratuit ici !)'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7432319022165571484</id><published>2008-01-24T08:28:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:19.950-08:00</updated><title type='text'>Repré de justice</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R5jB0fJuNdI/AAAAAAAAAQA/YkWDRa2Kgbs/s1600-h/wedding.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R5jB0fJuNdI/AAAAAAAAAQA/YkWDRa2Kgbs/s400/wedding.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159086480612537810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Repré, pour représentant : commercial dont le job consiste à faire le tour des magasins (dans le cas qui nous occupe, des librairies), pour y placer les livres de la ou des maison(s) d'édition pour lesquelles il travaille.&lt;br /&gt;Ce qui est intéressant de cette démarche, c'est qu'elle me permet d'ajouter une dimension à mon exploration de la chaîne du livre : vendeur, puis auteur, éditeur, et désormais, donc, repré. Il est également très intéressant de rencontrer les libraires qui vendront votre livre. Si se farcir les Fnac une par une, et pour une seule référence, n'est pas ce qu'on a inventé de plus glamour, ça reste une expérience nécessaire : vous vendrez toujours davantage d'exemplaires à la personne que vous avez en face de vous qu'à celle qui vous n'aurez qu'au téléphone. Et puis le livre reste une industrie humaine, de contact, in contact établi autour d'un objet, qu'il faut donc montrer d'un côté, toucher de l'autre. Voir le livre manipulé, feuilleté, commenté spontanément, entendre les interrogations (c'est une traduction ? C'est une nouveauté ? C'est américain ?), suivre le regard du libraire pour tenter de saisir ce qui l'intéresse est capital pour les prochains livres que nous publierons.&lt;br /&gt;Et encore une fois, d'un être humain à un autre il se passe toujours quelque chose de plus qu'un simple job. Vous êtes une association ? Insistez là-dessus. Vous recueillerez une sympathie compréhensive de la part des libraires, ne serait-ce que pour le courage dont vous faites preuve de vous lancer dans cette aventure, qui brille toujours au fond de leurs yeux, et parce que vous avez eu la démarche d'aller les rencontrer, de vous bouger, de venir vers eux. Face aux grosses machines qui alignent des dizaines de titres par office, vous devinerez tôt le plaisir que ces libraires ont à retrouver, pour quelques minutes, le goût d'un certain artisanat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bilan des courses, la plupart des Fnac parisiennes prennent 5 exemplaires, pour la forme, pour voir. C'est le mot qui revient le plus souvent : "J'en prends 5 pour voir, et puis on fera du réassort si besoin". Parfait. A partir du moment où l'une d'entre elles en prend même 5, les autres suivront. Un panurgisme qu'il faut prendre de façon positive. 5, ça fait une jolie pile sur un lutrin, et ça part vite, donc ça réassortit vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fnac Forum : 5&lt;br /&gt;Fnac St-Lazare : 5&lt;br /&gt;Fnac Ternes : 5, par téléphone.&lt;br /&gt;Fnac Italie : j'en sais rien, commande en attente, mais arrivé à la bourre j'ai dû laisser les coordonnées du livre sur le comptoir. Autant dire que le livre n'a pas été travaillé.&lt;br /&gt;Fnac Montparnasse : par un curieux hasard, ils en avaient déjà.&lt;br /&gt;Fnac Défense : 0, par téléphone. Comme quoi...&lt;br /&gt;Il en reste quelques uns à Boulogne et à Velizy. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra que je ne tarde pas à contacter la direction produit de Virgin, dont on obtient les coordonnées directement en magasin. &lt;br /&gt;Et tant d'autres choses encore.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, si vous passez par l'une de ces Fnac, faites donc un tour au rayon littérature étrangère ! Les Histoires irlandaises y sont sûrement joliment présentées. Sinon, n'hésitez pas à les réclamer :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo : Karen Linke, Wedding, galerie&lt;a href="http://www.wantedparis.com/product_info.php/manufacturers_id/53/products_id/1521/karen/linke/wedding/" target=-blank&gt; Wanted Paris&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7432319022165571484?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7432319022165571484/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7432319022165571484' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7432319022165571484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7432319022165571484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/repr-de-justice.html' title='Repré de justice'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R5jB0fJuNdI/AAAAAAAAAQA/YkWDRa2Kgbs/s72-c/wedding.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-9094978393911234748</id><published>2008-01-07T01:36:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:20.195-08:00</updated><title type='text'>Rhum, Blaise Cendrars, et autres biographies</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R4Jd-zsDzFI/AAAAAAAAAP4/Vak7UVD_GaQ/s1600-h/cendrars%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R4Jd-zsDzFI/AAAAAAAAAP4/Vak7UVD_GaQ/s400/cendrars%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5152784257273547858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Excellente après-midi dans un café miteux face à Beaubourg il y a quelques jours. La conversation a tourné autour des biographies. Gil et Gui en lisent pas mal. Ca leur en apprend beaucoup sur le sens de la vie, et en écho la leur. De Truffaut à Lemmy, de Joey Starr à Angela Davis. Il y a toujours quelque chose de fascinant dans l'introspection des soleils. Un éclairage décalé mais radical. Quelque chose de David contre le Goliath du destin. On se rêve tous en David. Je me suis souvenu que j'avais acheté Rhum, biographie d'un aventurier explorée par Cendrars. Un titre magnifique avec cette phrase splendide en intro : "Je dédie cette vie aventureuse de Jean Galmot aux jeunes gens d'aujourd'hui, fatigués de la littérature, pour leur prouver qu'un roman peut aussi être un acte." J'avais voulu faire un peu ça en écrivant &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1775173&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;La Fille de l'Aventurier&lt;/a&gt;. Mais Rhum m'a saoulé au bout de 10 pages.&lt;br /&gt;Je ne lis jamais de bios. Je leur préfère toujours les notices figurées à l'entrée des romans. Une notice bio est comme un poème : sa concision porte les rêves plus loin.&lt;br /&gt;Une bio me gène parce qu'elle soumet le style de l'auteur à une quête de vérité, et voici bien une quête peu intéressante. qu'importe au fond la vérité ? Richard Burton : "Si la légende est plus belle que la vérité, alors écrivez la légende". &lt;br /&gt;Le style seul compte. Le style seul en apprend sur l'être humain derrière les lignes. On peut faire une biographie extraordinaire de toute vie. De n'importe quelle vie. C'est bien ce que m'a enseigné l'écriture de La Fille... On peut tous apprendre des millions de choses de notre voisin de palier, notre boulanger, cette inconnue qui traverse la rue sous notre fenêtre. Question de style : toute vie est riche quand elle est bien racontée. L'extraordinaire n'est pas dans le merveilleux mais dans l'émerveillement. La leçon que je tire d'un ouvrage n'est pas dans la vie qu'il relate mais dans la façon dont un homme s'en émerveille.&lt;br /&gt;J'ai appris beaucoup plus de l'enthousiasme de mes camarades à parler des biographies qu'ils lisaient que de toutes les biographies réunies.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-9094978393911234748?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/9094978393911234748/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=9094978393911234748' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9094978393911234748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9094978393911234748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/rhum-blaise-cendrars-et-autres.html' title='&lt;i&gt;Rhum&lt;/i&gt;, Blaise Cendrars, et autres biographies'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R4Jd-zsDzFI/AAAAAAAAAP4/Vak7UVD_GaQ/s72-c/cendrars%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-9194057427200087544</id><published>2008-01-03T10:16:00.000-08:00</published><updated>2008-01-03T10:29:58.655-08:00</updated><title type='text'>A l'assaut des magasins</title><content type='html'>Bon, va falloir que j'arrête avec les termes guerriers. Certes, vendre des livres devient vital pour moi depuis ma démission, mais ce n'est pas une guerre. Enfin bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat de ma première journée de rdv dans les Fnac, le planning de la semaine prochaine commence à se charger. Le but de ces rdv est de vendre des Histoires Irlandaises à chacun des magasins. C'est le vif du sujet.&lt;br /&gt;Samedi : rdv à la Fnac Forum&lt;br /&gt;Mardi : rdv à la Fnac St Lazare&lt;br /&gt;Jeudi : rdv  la Fnac Italie 2&lt;br /&gt;Demain vendredi : rappeler les Fnac Défense et Montparnasse pour caler des rdv.&lt;br /&gt;Et Ternes m'a gentiment commandé des exemplaires par téléphone. C'est pas adorable ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois également faire parvenir un exemplaire avec argu et conditions au Comptoir Irlandais. Ca part demain au courrier du matin.&lt;br /&gt;Quant aux Virgin, j'attends leur retour de mail pour savoir comment référencer les livres chez eux. Ensuite, c'est reparti pour la tournée des magasins.&lt;br /&gt;Après ça, il faudra préparer le France World Tour : les magasins de province. &lt;br /&gt;Et la presse.&lt;br /&gt;Et les réseaux de librairies indépendantes.&lt;br /&gt;Et tant d'autres choses.&lt;br /&gt;Mais ça avance. Ca avance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-9194057427200087544?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/9194057427200087544/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=9194057427200087544' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9194057427200087544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9194057427200087544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2008/01/lassaut-des-magasins.html' title='A l&apos;assaut des magasins'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1644672941194374438</id><published>2007-12-28T09:48:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:20.499-08:00</updated><title type='text'>A nous la fortune !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R3U7DX_K5_I/AAAAAAAAAPw/nQs_jzTm61I/s1600-h/ny.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R3U7DX_K5_I/AAAAAAAAAPw/nQs_jzTm61I/s320/ny.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149086678132647922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Rien à voir avec le nouveau header qui cache mal un paquet illicite, mais avec la rapide comptabilité du bilan annuel :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quand par chance (comme ce fut le cas aujourd'hui) je reçois une commande de 10 exemplaires des &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires irlandaises&lt;/a&gt;, les frais de port s'élèvent à 5 euros (j'arrondis), soit 0,5 euro par ex ;&lt;br /&gt;- j'ai tiré 500 exemplaires à 2 euros l'ex (j'arrondis encore) ;&lt;br /&gt;- le tout me coûte donc 2,5 euros / livre.&lt;br /&gt;- Ce type de commande vient de la Fnac, qui me prend 40 % du prix de vente public TTC, soit 2 euros. En résumé, je vends un livre 3 euros à la Fnac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Total : je marge à 50 centimes par livre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien en vendre pour en vivre ? Un max. Ceci dit, plus j'en vends, plus j'en tire en réassort, et plus le coût unitaire baisse, donc plus la marge s'accroît, donc plus je gagne des sous. Les matheux me feront donc remarquer l'exceptionnel rapport de mon calcul, et le résumeront ainsi : plus je vends de livres, plus je gagne d'argent. Certes. Mais dans le détail, c'est beaucoup plus subtil que ça :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1/ Je gagne &lt;i&gt;enfin&lt;/i&gt; de l'argent sur chaque envoi ! Avant c'était à perte. Au regard de la chronologie nous sommes donc dans la bonne voie.&lt;br /&gt;2/ Puisque la marge augmente en même temps que le nombre d'exemplaires tirés, le bénéfice s'accroît de façon exponentielle :)&lt;br /&gt;On est encore loin de l'Amérique, mais c'est le moment ou jamais de dire : "2008, à nous deux !" et de se contenter de peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo : &lt;a href="http://www.wantedparis.com/product_info.php/manufacturers_id/80/products_id/1973/malo/blue-sky/" target=_blank&gt;New York&lt;/a&gt;, par Malo&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1644672941194374438?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1644672941194374438/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1644672941194374438' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1644672941194374438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1644672941194374438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/nous-la-fortune.html' title='A nous la fortune !'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R3U7DX_K5_I/AAAAAAAAAPw/nQs_jzTm61I/s72-c/ny.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2033537543182676058</id><published>2007-12-27T14:06:00.000-08:00</published><updated>2007-12-27T14:09:50.947-08:00</updated><title type='text'>Monsieur, Jacques Chessex</title><content type='html'>(Prononcer "Chessé") Il y a beaucoup à dire sur ce livre, mais je veux dans l'urgence retenir cet extrait :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Lire Flaubert m'a appris à me méfier de l'exaltation ombrageuse du chantier et de la difficulté d'écrire. Puis à la rejeter carrément. Bon débarras."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS. Prendre le temps d'y revenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2033537543182676058?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2033537543182676058/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2033537543182676058' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2033537543182676058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2033537543182676058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/monsieur-jacques-chessex.html' title='&lt;i&gt;Monsieur&lt;/i&gt;, Jacques Chessex'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-3234452242629851794</id><published>2007-12-24T01:46:00.001-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:20.697-08:00</updated><title type='text'>La douceur des orages</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R2-C9H_K59I/AAAAAAAAAPU/HRjP2bkoxjs/s1600-h/YRorage.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R2-C9H_K59I/AAAAAAAAAPU/HRjP2bkoxjs/s320/YRorage.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147476885735401426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau texte sur le blog d'&lt;a href="http://yvesremords.blogspot.com" target=_blank&gt;Yves Remords&lt;/a&gt;. A terme, un recueil aux éditions Croiser le Faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"pudeur, éducation, la peur de passer pour un con : il y a des choses qu'on ne dit pas aux filles. ce qu'elles bouleversent quand elles vous regardent en souriant. leurs grands regards doux et bleus qui vous happent, absorbent, un regard en secret rien que pour vous. tout autour le monde tout à coup est en coton. vous perdez l'équilibre. vous rougissez, vous blanchissez, une fraction de seconde bascule une journée. souvent bien davantage. les jours passés s'obscurcissent doucement mais vous serrez bien fort dans votre mémoire un bouquet d'éclats brillants. la silhouette d'A. dans l'encadrement d'une porte, on l'appelle, elle se retourne : le mouvement blond de ses cheveux vous souffle. c'est tout. le lui dire ? la trouver dans son bureau et lui jeter maladroitement votre émotion au visage ? pudeur, éducation, la trouille de bafouiller et mille excuses. ce n'est pas tout, il y a des époux, des hiérarchies, toutes sortes de contrats moraux. est-ce le malaise que vous souhaitez introduire ? et vous-même, à quelle infidélité êtes-vous prêt à faire face ?&lt;br /&gt;ne rien dire, c'est encore sublimer. c'est éviter de faire chuter dans le vulgaire ce qui est si beau. dire c'est dévaluer, réduire forcément, omettre. parler c'est se débattre comme un noyé dans l'explication, l'accumulation de détails qui ensevelissent le noyau essentiel. il est impossible de traduire les orages qui frappent le ventre au moment où vous saisissez le regard probablement involontaire d'O. sur vous, regard qui, peut-être un peu gêné, vous fuit. ce qui vous touche n'est même pas tant qu'elle ait pu vous regarder. c'est cette lumière, dérisoire pourtant, mais voilà, cette lumière sur sa joue dans cet instant. le grain de la peau. les joues, les cils, les yeux. rose, noir, bleu.&lt;br /&gt;ne rien dire c'est laisser aussi se nouer l'entrelacs d'un dialogue intime. une compréhension tacite qui porte plus loin que les mots, parfois. un signe, un geste, une gorge qui rosit, vous vous êtes compris. c'est beau, aussi. c'est brûlant et soyeux. je sais pourtant qu'il y aurait tant à avouer. un aveu, et jouissez du bonheur de l'effet sur elle. toute l'orgueilleuse, bluffante, désarmante, insaisissable plénitude de la féminité sur son sourire vous ébranle sans que vous ne puissiez rien faire. nulle infidélité, nulle trahison pourtant. nulle morale insultée. cela aussi, ensuite, sûrement, sont des choses qu'on ne dit pas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo Jehsong Baak, galerie &lt;a href="http://www.wantedparis.com/product_info.php/manufacturers_id/29/products_id/1024/jehsong/baak/single-5/" target=_blank&gt;Wanted Paris&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-3234452242629851794?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/3234452242629851794/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=3234452242629851794' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3234452242629851794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3234452242629851794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/la-douceur-des-orages.html' title='La douceur des orages'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R2-C9H_K59I/AAAAAAAAAPU/HRjP2bkoxjs/s72-c/YRorage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-3252048431249578332</id><published>2007-12-20T23:04:00.000-08:00</published><updated>2007-12-20T23:08:58.086-08:00</updated><title type='text'>Fnac Boulogne</title><content type='html'>Nos lecteurs de banlieue parisienne ouest peuvent à leur tour trouver les histoires jamais entendues dans un pub en Irlande à la Fnac Boulogne Billancourt. Décidément le front ouest frappe fort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-3252048431249578332?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/3252048431249578332/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=3252048431249578332' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3252048431249578332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3252048431249578332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/fnac-boulogne.html' title='Fnac Boulogne'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-10113031038054290</id><published>2007-12-18T07:36:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:20.832-08:00</updated><title type='text'>Nouvelles du front</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R2frK3_K56I/AAAAAAAAAO8/BXSmJWcttYY/s1600-h/galerievert.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R2frK3_K56I/AAAAAAAAAO8/BXSmJWcttYY/s400/galerievert.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5145339671354206114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avis à nos lecteurs bretons : les Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande sont désormais disponibles à la librairie &lt;a href="http://www.letriangleblanc.com/index.htm" target=_blank&gt;Le Triangle Blanc&lt;/a&gt;, spécialisée dans les ouvrages traitant de la Bretagne et des cultures celtes, et située au Croisic. &lt;br /&gt;C'est, en parallèle, la première librairie indépendante qui accepte de les vendre (la première consultée d'ailleurs). Ca me permet d'apprendre comment vendre un livre ailleurs qu'à la Fnac. En l'occurence en dépôt et avec une remise moins forte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-10113031038054290?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/10113031038054290/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=10113031038054290' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/10113031038054290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/10113031038054290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/nouvelles-du-front.html' title='Nouvelles du front'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R2frK3_K56I/AAAAAAAAAO8/BXSmJWcttYY/s72-c/galerievert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7687036058604292447</id><published>2007-12-06T08:05:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:21.163-08:00</updated><title type='text'>le goût de la pluie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R1gz9TGaZVI/AAAAAAAAAOw/1VEGXkB1HsE/s1600-h/vitrinedeschoses.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R1gz9TGaZVI/AAAAAAAAAOw/1VEGXkB1HsE/s400/vitrinedeschoses.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140916102835627346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hier, j'ai quitté l'entreprise pour laquelle je travaillais depuis plus de 3 ans. Bon, en fait je passe d'un plein temps ad vitam à un mi-temps temporaire. Mais l'essentiel ne change pas : le processus de rupture est enclenché. Je quitte cette entreprise. &lt;br /&gt;J'en pars pour écrire un nouveau roman, débuté en juin 2006 et que je n'ai pas touché depuis octobre de l'an dernier. Pour publier de nouvelles histoires jamais entendues quelque part ailleurs dans le monde, notamment à Tokyo. Pour développer les ventes des premières histoires, les irlandaises, les distribuer dans plus de Fnac, les Virgin, les Cultura, les pubs de Paris et tout réseau qui en voudra bien. Pour entrer en contact avec les associations de maisons d'édition indépendantes. Pour refaire le site des éditions CLF. Pour envoyer les livres aux journalistes. Je pars pour préparer la St Patrick, la fête nationale irlandaise, le 17 mars. Pour lire beaucoup aussi, bref : pour faire vivre notre maison d'édition. Libre et pauvre, je ne pourrai bientôt plus compter que sur moi-même, mais la pauvreté est une saine motivation. &lt;br /&gt;Aujourd'hui il pleut. C'est comme si je m'étais débarrassé de couches superficielles : pour la première fois depuis longtemps j'ai eu le sentiment d'être à nouveau atteint par la pluie, atteint physiquement. D'être en quelque sorte dans le camp de l'eau contre les toits, les parapluies, les heures de pointe, les RTT. Le sentiment de redécouvrir le son, la texture et le goût de l'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo : La Vitrine des choses : Le Nord, par Cédric Delsaux, galerie &lt;a href="www.wantedparis.com" target=_blank&gt;Wanted Paris&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7687036058604292447?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7687036058604292447/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7687036058604292447' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7687036058604292447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7687036058604292447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/le-got-de-la-pluie.html' title='le goût de la pluie'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R1gz9TGaZVI/AAAAAAAAAOw/1VEGXkB1HsE/s72-c/vitrinedeschoses.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7681057336102736553</id><published>2007-12-01T06:48:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:21.355-08:00</updated><title type='text'>300</title><content type='html'>C'est le nombre d'exemplaires que les éditions Croiser le Faire avaient tiré pour la première édition des &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;Sur ces 300, les 6 derniers viennent juste d'être envoyés à la SFL qui gère les commandes de la Fnac, en ligne et pour les magasins.&lt;br /&gt;Nous sommes donc aujourd'hui en rupture de stock.&lt;br /&gt;Bien entendu, un retirage est en cours, mais quelle jolie victoire pour notre petite maison ! Une belle étape de franchie.&lt;br /&gt;La seconde édition sera de 500. Les coups de fabrication sont réduits, le coût unitaire aussi. La marge augmente donc. En franchissant les 500 ex, le livre devient éligible sur Electre. La maison qui l'édite aussi. Tout ça va dans le bon sens. Merci, merci à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, je poursuis la lecture de Monsieur Chessex, parlons-en bientôt.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R1F5JDGaZSI/AAAAAAAAAOc/9xpa_UXQcaE/s1600-R/1992-chessex.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R1F5JDGaZSI/AAAAAAAAAOc/C4vNSwUsLlk/s320/1992-chessex.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139021846164432162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7681057336102736553?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7681057336102736553/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7681057336102736553' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7681057336102736553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7681057336102736553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/12/300.html' title='300'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/R1F5JDGaZSI/AAAAAAAAAOc/C4vNSwUsLlk/s72-c/1992-chessex.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-9219414732155852668</id><published>2007-11-26T09:07:00.000-08:00</published><updated>2007-11-26T22:56:54.961-08:00</updated><title type='text'>nuque 'em all</title><content type='html'>Un nouveau post chez &lt;a href="http://yvesremords.blogspot.com" target=_blank&gt;Yves Remords.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"une mèche sur une nuque, c’est quand même beaucoup plus émouvant qu’une paire de seins. quand je le lui dis elle ne me croit pas, me traite de faux jeton. et pourtant.&lt;br /&gt;c'est tellement délicat. c'est tellement sensuel. ta mèche, elle bouleverse mes sens, le bide en champ de bataille. ses reflets noirs trahissent la grâce, il faudra bien que tu t'y fasses. cette mèche là-bas érige des trucs ici bas. fais pas l'innocente.&lt;br /&gt;il y a cette mèche qui perle sur ta joue à la naissance du cou. par pitié ne fais pas attention à moi. continue à regarder celui à qui tu parles. pendant ce temps, moi, je peux contempler ta mèche, ta joue, ton cou. lui, pas. j'engloutis ce privilège avec une suavité féroce, la babine salive. quelque chose de violent hurle "à moi". tectonique dévastatrice de la fragilité.&lt;br /&gt;et puis je sens cette petite bulle acidulée qui monte dans ma gorge, se coince, et gargouille. dans ma tête tout vibre et pétille quand j'aperçois ta jolie mèche. elle est là pour moi.&lt;br /&gt;le vrai plaisir, c'est de vouloir tendre la main, pincer tes cheveux entre mes doigts et les lover derrière ton oreille. le vrai plaisir, c'est d'avoir envie de frôler la peau de ta joue à la naissance du cou, là où ça frissonne, tandis que je roule la mèche à ton oreille. le vrai plaisir, c'est de regarder ton profil et les cheveux qui lèchent ta joue. et ne rien faire.&lt;br /&gt;je voudrais tant que tu ne la sentes pas quand elle boucle sur ta nuque et l'effleure. cette petite caresse ne te dérange pas, je voudrais qu'elle te détende sans que tu t'en aperçoives jamais. tu lui dois beaucoup et tu ne le sauras pas. je lui dois beaucoup aussi mais moi je le sais. tes cheveux et moi sommes complices.&lt;br /&gt;toute la vulgarité du monde s'efface. une simple mèche et tout s'apaise. tout est délicatesse. une mèche, je n'en demande pas plus pour retrouver le goût des choses. tout peut se broyer, s'effondrer, s'affronter, perdre ou gagner, tout peut lutter, vindictes assassines et cynismes justiciers, l'horreur acide ou la banalité crasseuse, le bien, le mal, les imbéciles et les crétins, moi j'ai vu glisser de ta joue vers ton cou toute la beauté du monde."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, je lis Monsieur, de Jacques Chessex, eh bien quelle claque mes amis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-9219414732155852668?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/9219414732155852668/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=9219414732155852668' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9219414732155852668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9219414732155852668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/11/nuque-em-all.html' title='nuque &apos;em all'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-808042911821742334</id><published>2007-11-14T23:07:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:21.954-08:00</updated><title type='text'>La vie est ainsi fête, Gérard Oberlé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rzv4kUipYtI/AAAAAAAAAOM/X50zXWzNnTI/s1600-h/9782246683018.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rzv4kUipYtI/AAAAAAAAAOM/X50zXWzNnTI/s320/9782246683018.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132969503191818962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec Quignard, Chessex et quelques autres, Oberlé fait partie des écrivains que j'achète systématiquement, à la rentrée. Je l'ai découvert grâce à la newsletter de Lire, où sa chronique épistolaire à sa filleule Emilie sort du lot. La photo qui l'accompagne, un crâne rasé, regard haut, bravant la fumée chère d'un cigare, me fait plus marrer que les lunettes de travers de Beigbeder : au moins le personnage assume quelque chose. Le style d'Oberlé goulaye, c'est le moins qu'on puisse dire. C'est rond, baroque, un mélange de propos très directs et de tournures volutées. Une déférence surannée, respectueuse de ses lecteurs, pour mieux ne s'encombrer d'aucun détour. Oberlé roule en calèche sur l'autoroute. Ca sent la vie marinée dans la chair. Le résultat sonne. &lt;br /&gt;Dans Itinéraire spiritueux, son précédent ouvrage, il s'en donnait à coeur joie : la nourriture et le vin offrent un champ lexical parfait pour ce type d'écriture. Il est plus que jamais question de mots de bouche, et la ripaille façon Oberlé se savoure sauce grand veneur. J'avais feuilleté un roman, pour voir. Les premières phrases ne m'avaient pas convaincu, mais je n'ai pas jeté l'éponge pour autant : la rentrée 2007 allait m'offrir un nouveau texte. Dont acte : La vie est ainsi fête.&lt;br /&gt;Las ! Ca flaire vite l'arnaque. La photo de couv exploite sournoisement le crâne chauve et le cigare, ça commence à faire marketing, ça ne ressemble plus à la fronde indépendante de l'auteur. Une page suffit pour comprendre que le texte n'est en fait qu'un recueil de chroniques écrites depuis longtemps pour une émission de radio musicale, des historiettes sur les musiciens oubliés, méconnus, le lot commun des petits soldats oubliés du Panthéon musical. Une belle idée, mais le texte n'est pas original. Une compil, en somme. Déçu, je suis déçu. &lt;br /&gt;Le livre traîne sur ma table de nuit. Une chronique par-ci, par là, avant d'éteindre, ça ne coûte rien. Et puis peu à peu la magie opère. Chaque chronique trace une vie, et la vie narrée par Oberlé est un régal. Une perle humaine, agaçante mais vive, émergée des limbes du temps qui passe. Il y est question de poisse, des riens qui flanquent un destin par terre quand tout semblait écrit, il y est question des petites histoires qui font la grande. Il y est question de nous. Nous qui ne sommes pas Mozart ni Beethoven, quelqu'un comme Oberlé nous écoute pourtant. Avec une distance amusée qui n'est qu'affection, compassion, amour finalement. Oberlé est des nôtres, grâce à lui chaque musicien entre dans l'Histoire, et au-delà, chaque être humain aussi. Merci à lui.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rzv4REipYsI/AAAAAAAAAOE/Pn5vy9QhlJU/s1600-h/oberle.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rzv4REipYsI/AAAAAAAAAOE/Pn5vy9QhlJU/s320/oberle.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132969172479337154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-808042911821742334?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/808042911821742334/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=808042911821742334' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/808042911821742334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/808042911821742334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/11/la-vie-est-ainsi-fte-grard-oberl.html' title='&lt;i&gt;La vie est ainsi fête&lt;/i&gt;, Gérard Oberlé'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rzv4kUipYtI/AAAAAAAAAOM/X50zXWzNnTI/s72-c/9782246683018.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-4294023167117868757</id><published>2007-11-06T11:57:00.001-08:00</published><updated>2007-11-06T11:57:45.450-08:00</updated><title type='text'>La mort de l'aventurier</title><content type='html'>Celui qui servit de prétexte au premier livre que j'ai écrit est décédé.&lt;br /&gt;Un SMS discret d'un ami, puis un coup de téléphone résigné de sa fille. Elle ne voulait pas que je l'apprenne par la presse. La cérémonie aurait lieu le vendredi. Elle allait bien, dans l'action on n'a pas le temps de se pencher sur soi, et il y a tant à faire : la famille, les obsèques, la presse.&lt;br /&gt;Il est vertigineux d'assister à la scène qu'on avait imaginée plusieurs années auparavant. J'avais écrit à propos d'un mercenaire à l'origine des grands fantasmes d'aventure d'un jeune narrateur, qui ne le rencontrerait qu'au jour de son enterrement. C'est ainsi que les choses furent faites : le héros de roman avait une vie civile ; le mercenaire une vie réelle. Il y fut question, un jour, de mourir. Nos vies ne se croisèrent pas. Elles se superposèrent en quelque sorte, car je tiens K., la fille de l'aventurier, pour ce qui se fait des amitiés les plus proches.&lt;br /&gt;J'ai donc assisté à cet instant suspendu où une âme dans la maison de Dieu rejoint son initial royaume. Ce n'est pas tant la symbolique chrétienne qui m'a marqué, d'ailleurs. Insensible à une foi mystique, j'ai surtout vu les hommes qui étaient venus entourer une dernière fois leur chef de guerre. Des types qui avaient vu d'autres types braquer sur eux des armes sans équivoque, mais qui avaient eu la chance de tirer les premiers. Il devait quand même en rester quelque chose, et je scrutai en silence les regards aigus, les visages tendus, les sourires vite éteints, nuques empesées. Quand un prêtre qui fit plutôt mal son boulot céda la place à un fils qui remplit son rôle dans un respect poignant, ces types, je les vis pleurer. Ce qu'ils laissaient là, devant eux, et déjà derrière, c'était une vie, un symbole, la fin d'une époque, la leur. Voilà, c'était fini. Puisque lui était mort, c'est qu'on avait vécu.&lt;br /&gt;Dehors un corbillard attendait, portant bientôt le corps vers puis dans la terre qui le vit naître. Quelques photographes aussi, dont le faible nombre attisait l'indécence. Une famille, nombreuse et éparse, mais solidaire et solide. Les militaires cravatés de vert siglé d'un signe que je devine militaire mais dont j'ignore le sens exact se groupèrent en haie d'honneur, puis autour de la voiture. Ils chantèrent, presque inaudibles, un dernier hommage. Leurs voix s'embuèrent. C'est vrai qu'il faisait un froid de défaite. Sous les chants de ses compagnons d'arme un personnage rejoignit un homme, et c'est un homme qui s'en fut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-4294023167117868757?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/4294023167117868757/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=4294023167117868757' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4294023167117868757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4294023167117868757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/11/la-mort-de-laventurier.html' title='La mort de l&apos;aventurier'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-698048324265510123</id><published>2007-10-28T08:08:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:22.117-08:00</updated><title type='text'>Virginie Côte</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RyxS-QPOMnI/AAAAAAAAAN8/xIcbieRytTg/s1600-h/%2Bs83.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RyxS-QPOMnI/AAAAAAAAAN8/xIcbieRytTg/s200/%2Bs83.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128565305132331634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour la seconde fois de mon existence d'écrivain, un musicien me demande d'écrire un texte le présentant. Après &lt;a href="http://www.myspace.com/royalgala" target=_blank&gt;Royal Gala&lt;/a&gt; (dont l'exceptionnel est véritable nom est Sextet 69), c'est donc la délicieuse Virginie Côte qui me fait cet honneur. &lt;br /&gt;Pas facile de résumer en quelques lignes un univers si riche. Pas facile de ne pas tomber dans le compliment excessif et banal. Virginie a accepté le texte suivant, que j'ai ensuite eu le plaisir de retrouver sur &lt;a href="http://www.myspace.com/gigisong" target=_blank&gt;son site&lt;/a&gt; et sur l'affiche de ses concerts (il faudra d'ailleurs, à cette fin, que j'en fasse une version plus courte !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Avant tout, la lumière. La voix de Virginie Côte porte toutes les lumières du voyage. Des scintillements d’orfèvres du Jazz aux ors riches des aubes latines, en passant par les reflets chauds et drapés de l'Afrique. Une voix, une simple voix, c’est éblouissant ce que ça peut évoquer de maturité, de respect de la musique et de chaleur humaine. Un éclat qui soulage, « soul-âge », reflet éblouissant d’une âme mûre gorgée des soleils d’ailleurs. La musique que transmet Virginie prouve qu’en matière de soleil, elle et ses musiciens en connaissent un rayon. Leur complicité irradie de chaque chanson, éclabousse le public qui se fait complice à son tour, soudain les plus grands festivals sonnent comme des clubs sous des spots nacrés ; et ça fait du bien. Car après s’être prise à sortir, s’être risquée dehors et avoir rencontré l’autre, Virginie Côte peut rendre aujourd’hui toute la généreuse lumière qu’elle a reçue. A notre tour désormais de partir avec elle. Levons les oreilles vers les soleils musicaux qu’elle nous offre ! Lever la tête, c’est toujours mieux pour bronzer notre intérieur et finir aux éclats. Ensemble, public, musicien et chanteuse, devenir un et rieurs, sourire à la vie, car quand elle est servie par un chant si gracieux, elle est belle, la vie."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photo classe de &lt;a href="http://croiserleson.blogspot.com" target=_blank&gt;Gil&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-698048324265510123?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/698048324265510123/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=698048324265510123' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/698048324265510123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/698048324265510123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/10/virginie-cte.html' title='&lt;b&gt;Virginie Côte&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RyxS-QPOMnI/AAAAAAAAAN8/xIcbieRytTg/s72-c/%2Bs83.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8180856578011246708</id><published>2007-10-21T06:35:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:22.836-08:00</updated><title type='text'>19 secondes 83 centièmes, Pierre-Louis Basse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RxtWR8iOEPI/AAAAAAAAANs/hO3hVFXXXFM/s1600-h/9782234060449.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RxtWR8iOEPI/AAAAAAAAANs/hO3hVFXXXFM/s320/9782234060449.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123783867371491570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aime bien Pierre-Louis Basse depuis ce soir de novembre où, il y a une poignée d'années, attendant Julie dans ma voiture au pied d'une anonyme tour de la Défense, et un peu en avance, j'avais fui les radios musicales pour tomber enfin, mais faute de mieux, sur cette émission où des types parlaient avec un bel enthousiasme. Fumeur, je serais sorti allumer une clope. Mais je ne goûtais pas au tabac : ce fut l'auto-radio qui comblât ma patience. Je résolus donc d'écouter ces types parler.&lt;br /&gt;Il y avait une vraie complicité. Le sentiment d'être chez eux. Chaque radio possède son propre prisme sonore, et celle où j'avais atterri sonnait rondement. Dans le froid qui fumait peu à peu les carreaux de ma Fiat, ces voix chaleureuses faisaient  du bien. A l'époque où j'avais choisi Inter contre la pub et mes parents, il ne m'a pas fallu longtemps pour réaliser que j'écoutais Europe 1 et sa quotidienne du soir, Europe Sport. Dieu, qui, en short et maillot de foot siglé Zidane, une bière a la main et des chips dans l'autre, nous regarde du fond de son canapé nous affronter sur le terrain de nos vies, ce Dieu sait si j'ai pour les émissions sportives une frilosité épidermique, surtout à la radio. Pour moi, le multiplex de Jacques Vendroux sent le froid des stades vides en hiver, la brume des souffles courts sur les terrains pierreux, et les couleurs fades des maillots de clubs désargentés. Un côté "Coup de tête", du glauque à la Dewaere.&lt;br /&gt;L'animateur d'Europe Sport accueillait des invités que je ne me serais jamais attendu à entendre dans une émission sportive. Mais ses mots étaient tellement conviviaux, sa voix riche d'une telle amitié, que je me suis surpris à m'intéresser sérieusement à ce que pouvait bien penser Bruno Solo de l'orientation que prenait le championnat de D1 à la veille de la trêve hivernale. Pris d'une soudaine crainte du ridicule, j'ai jeté un oeil dans le rétro, en vain : personne ne pouvait me voir écouter Europe Sport. &lt;br /&gt;Un type a parlé du Basket américain. qu'avais-je à faire du Basket américain ? Le journaliste était si précis, concis, passionné et cultivé sur son sujet que j'ai prêté à sa chronique une oreille proprement fascinée. Puis vinrent les questions des auditeurs, accueillies avec la même chaleur conviviale, le même humour sympathique que les invités de prestige par celui dont j'apprenais désormais le nom : Pierre-Louis Basse.&lt;br /&gt;Je n'ai plus très souvent écouté Europe Sport. Quand Pierre-Louis Basse a sorti Ma Ligne 13, j'ai posé dessus un oeil bienveillant, mais ne l'ai pas lu. J'ai suivi de loin ses interventions, écouté discrètement ce qu'on disait de lui. Un collègue de la Fnac le tenait en haut respect pour une biographie de Guy Môquet, décidément ce type étonnait. &lt;br /&gt;J'ai finalement acheté 19 secondes 83 centièmes. J'avais lu et aimé l'angle que Patrick Besson avait pris pour son Viol de Mike Tyson. Je suis un fan de When we were Kings. Je ne sais pas pourquoi la cause noire américaine portée par les sportifs m'attire. Ici, c'est les JO de Mexico, 1968, la victoire aux 200 m de deux noirs-américains, et leur poing tendu sur l'hymne national. Pourquoi, comment, quelles conséquences.&lt;br /&gt;19 sec 83 cent est remarquablement écrit. Cette voix brève et profonde à la Tillinac. Une certaine façon de laisser couler, de se laisser porter par les mots, quitte à accepter les redites, les retours, la construction concentrique plutôt que droite au but. Le sujet qu'il traite est encore plus remarquable. Penser à 34 ans que certains types de 10 ans de moins ont remporté une médaille d'or et levé le poing bien haut sur le podium, au prix de leur vie, ça me fera toujours réfléchir. "Finalement, je n'ai rien vécu."&lt;br /&gt;Voici donc un bon livre, plein de sagesse et d'entrain, de leçons pas préparées. Une étude comparée de deux époques, la nôtre et celle de 1968 où furent concentrés tant d'événements qu'il devient aberrant de vouloir en liquider l'héritage d'un seul trait. Mai 68, bien sûr, mais aussi Mexico, donc, Tommie Smith et John Carlos, l'assassinat de Robert Kennedy, et tant d'autres bouleversements de l'Histoire. Il y a dans l'intimité de ce livre une belle portion d'essentiel. L'amour d'un fils pour son père, aussi. Et la description seconde par seconde d'un courage impensable aujourd'hui, construit par deux athlètes exceptionnels qui sciemment choisirent la révolte aux honneurs faussés, et changèrent le monde. Tommie Smith : "Dans ce poing brandi très haut, j'avais ramassé toute ma vie. Le poing est devenu immortel, mais la vie est en lambeaux. J'en ai fait le sacrifice." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pose ce livre de face sur ma bibliothèque, comme un étendard. Et si je meurs un jour, je veux me souvenir du poing dressé par Smith et Carlos et, venu l'instant dernier, lever le mien.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RxtV5ciOEOI/AAAAAAAAANk/jDJVORZsODc/s1600-h/tommie_smith_john_carlos.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RxtV5ciOEOI/AAAAAAAAANk/jDJVORZsODc/s320/tommie_smith_john_carlos.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123783446464696546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8180856578011246708?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8180856578011246708/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8180856578011246708' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8180856578011246708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8180856578011246708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/10/jaime-bien-pierre-louis-basse-depuis-ce.html' title='&lt;b&gt;19 secondes 83 centièmes, &lt;i&gt;Pierre-Louis Basse&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RxtWR8iOEPI/AAAAAAAAANs/hO3hVFXXXFM/s72-c/9782234060449.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-730953313462419435</id><published>2007-09-22T02:55:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:23.040-08:00</updated><title type='text'>Point de salut</title><content type='html'>C'est pas tout ça, mais au moment de basculer du chien au loup, il est rassurant d'entendre certains signes, surtout si on ne les attendait pas. Les &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/a&gt; apparaîssent désormais en 4ème position lorsque vous tapez &lt;a href="http://www3.fnac.com/search/quick.do?text=irlande&amp;category=-1&amp;x=0&amp;y=0&amp;SID=dec16514-f35c-fb23-c593-de53ba2df88c&amp;UID=19A1FF5EC-F8EA-6BBD-D315-F31713E78442&amp;AID=&amp;Origin=FnacAff&amp;OrderInSession=1&amp;TTL=230920071209&amp;bl=HGLIrera" target=_blank&gt;"Irlande"&lt;/a&gt; dans le moteur de recherche des livres sur Fnac.com. Soit une dizaine de places de mieux qu'il y a encore quelques semaines. Comme c'est calculé sur les ventes, c'est grâce à vous, merci à tous !&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RvTpUsiOEHI/AAAAAAAAAMs/O_8-0Sj3sD4/s1600-h/fnac_barley.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RvTpUsiOEHI/AAAAAAAAAMs/O_8-0Sj3sD4/s320/fnac_barley.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5112968018733699186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-730953313462419435?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/730953313462419435/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=730953313462419435' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/730953313462419435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/730953313462419435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/09/point-de-salut.html' title='&lt;b&gt;Point de salut&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RvTpUsiOEHI/AAAAAAAAAMs/O_8-0Sj3sD4/s72-c/fnac_barley.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8988961898085003195</id><published>2007-09-08T08:26:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:23.338-08:00</updated><title type='text'>Avant, pendant, après Jean-Marc Parisis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RuuS2l25wMI/AAAAAAAAAMM/zF8GBJCvM-s/s1600-h/parisis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RuuS2l25wMI/AAAAAAAAAMM/zF8GBJCvM-s/s200/parisis.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5110339668754940098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quelques leçons à tirer à la lecture du roman lauréat du prix Roger Nimier dans le cadre d'un travail d'écriture :&lt;br /&gt;- Trop insister sur des détails inutiles rend suspect. Par exemple, qu'on m'explique pourquoi et comment une sonnerie de téléphone Vivaldi identifie la femme qui nous quitte prouve surtout qu'on cherche à masquer le côté rendre crédible un détail totalement artificiel. Ca sort le lecteur du récit, alourdit le style, montre les ficelles. Trop de ficelles dans ce livre.&lt;br /&gt;- Trop de formules tue le style. Au début, ça amuse, ça épate, ça emporte pièce. Ca enivre, au début. A la fin ça saoule.&lt;br /&gt;- Trop répéter ses formules sonne très prétentieux. Le roman est beaucoup trop court pour que cela ne se voie pas.&lt;br /&gt;- Trop de vulgarité écoeure. C'est tendance, mais il faut savoir la manier avec art, d'une part. D'une autre, dénoncer la pornographie par la grossièreté est hypocrite. La pornographie entraîne la réflexion et le style dans des sphères infiniment plus passionnantes que la vulgarité. Choisir la vulgarité c'est couilles molles.&lt;br /&gt;- Se méfier des titres qui ne surprennent pas. Avant, pendant, après, c'est vraiment joli, on espère juste qu'il ne va pas s'agir de la chronique d'un amour de sa conception à sa nostalgie. Dommage. &lt;br /&gt;- Barrer la couverture d'un gros bandeau annonçant "L'amour" comme une vérité absolue n'arrange pas la vanité du livre. Et achève de trahir son éventuel mystère.&lt;br /&gt;- Se méfier aussi des premières pages prometteuses. Celles-ci sont enlevées, elles finissent par donner le tournis. C'est terrible, un roman qui scotche d'entrée de jeu pour décevoir page après page.&lt;br /&gt;- Au final, le style tue le roman mais la couverture est très belle.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RuuS9V25wNI/AAAAAAAAAMU/lD6zTwYABPE/s1600-h/Parisis+(2).jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RuuS9V25wNI/AAAAAAAAAMU/lD6zTwYABPE/s320/Parisis+(2).jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5110339784719057106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8988961898085003195?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8988961898085003195/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8988961898085003195' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8988961898085003195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8988961898085003195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/09/avant-pendant-aprs-jean-marc-parisis.html' title='&lt;b&gt;Avant, pendant, après &lt;i&gt;Jean-Marc Parisis&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RuuS2l25wMI/AAAAAAAAAMM/zF8GBJCvM-s/s72-c/parisis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8298892182905394828</id><published>2007-09-03T15:09:00.001-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:23.773-08:00</updated><title type='text'>L'aube le soir ou la nuit Yasmina Reza</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RtyFtb6_qrI/AAAAAAAAALs/RDQEuH4-0dw/s1600-h/9782081209169.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RtyFtb6_qrI/AAAAAAAAALs/RDQEuH4-0dw/s200/9782081209169.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106103093167106738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pas assez aiguë, trop négatif, très humain, trop acerbe : globalement, les anti-sarkozystes auront trouvé leur compte autant que les pro. Côté presse, Le Monde savoure ligne par ligne, le Figaro souligne que des "propos inédits confirment le flair politique de Sarkozy", Libé titre au gâchis et Les Inrockuptibles à l'arnaque : tout le monde est content. Les critiques enseignent beaucoup sur eux-mêmes et peu sur l'objet critiqué.&lt;br /&gt;On peut lire L'aube... comme une oeuvre d'écrivain : n'importe quel homme politique en course pour la présidentielle, dans l'intimité de sa campagne, jure, s'énerve, s'emporte, dérape, balance des banalités, jette des fulgurances, est visionnaire, rétrograde, rieur,  touchant, fragile, intouchable... En fait, n'importe qui, sur un an, est tout cela. Et l'intimité rend toujours sympathique au final. Dans l'enjeu de l'élection suprême, tout est juste exacerbé. L'enjeu du livre, lui, n'est donc pas là. Sarko ou pas, en fait on s'en fout.&lt;br /&gt;L'auteur "contemple" un homme qui lui échappe : la politique, elle n'y connaît rien, la course au pouvoir lui est étrangère, ses collègues littéraires la mettent en garde alors qu'elle-même ne sait pas trop ce qu'elle veut faire de ce projet. L'enjeu est de cerner un homme, comme n'importe quel autre homme, un homme qui échappe d'emblée aux repères de l'auteur.&lt;br /&gt;L'écrivain s'interroge alors : où sont ces repères ? Comment les débusquer dans ce foisonnement de faux semblants, de phrases toutes faites, de clichés, de calculs ? Où est le vrai, où est ce qui les rapproche, elle et lui ? En tant que lecteur, ce que l'on observe n'est pas un portrait politique mais un portrait d'écrivain à sa table. Dans ce journal entomologique, on contemple un auteur en train de contempler. C'est bien elle qu'on regarde s'accrocher aux moindres points communs, relever toutes les divergences de goût, s'agacer ou s'attendrir parce qu'enfin il lui semble qu'elle tient quelque chose, une piste qu'elle maîtrise un peu mieux. C'est pour elle qu'on vibre, elle qu'on veut voir l'attraper enfin. Un exercice intelligent, qui s'élève bien au-delà du procès qu'on lui fait.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RtyF1L6_qsI/AAAAAAAAAL0/zgQXvTg3fc8/s1600-h/REZAYasmina_000.JPG.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RtyF1L6_qsI/AAAAAAAAAL0/zgQXvTg3fc8/s320/REZAYasmina_000.JPG.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106103226311092930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8298892182905394828?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8298892182905394828/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8298892182905394828' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8298892182905394828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8298892182905394828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/09/laube-le-soir-ou-la-nuit-yasmina-reza.html' title='&lt;b&gt;L&apos;aube le soir ou la nuit &lt;i&gt;Yasmina Reza&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RtyFtb6_qrI/AAAAAAAAALs/RDQEuH4-0dw/s72-c/9782081209169.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-558746408366630332</id><published>2007-07-11T14:09:00.000-07:00</published><updated>2008-04-20T01:10:28.042-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='yves remords'/><title type='text'>Un nouveau post chez Yves Remords</title><content type='html'>Juste pour prévenir les amateurs, c'est &lt;a href="http://yvesremords.blogspot.com" target=_blank&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;A ce sujet, Laurie, merci pour ton commentaire sur le blog d'Yves ! Je ne le surveille pas assez, il m'avait échappé, mais merci, donc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-558746408366630332?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/558746408366630332/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=558746408366630332' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/558746408366630332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/558746408366630332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/07/un-nouveau-post-chez-yves-remords.html' title='&lt;b&gt;Un nouveau post chez Yves Remords&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-981897975839354680</id><published>2007-06-12T10:48:00.000-07:00</published><updated>2007-06-12T10:50:15.648-07:00</updated><title type='text'>dans de beaux draps ?</title><content type='html'>Dans une belle couverture en tout cas ! Car ça y est : les &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1965122&amp;OrderInSession=0&amp;Mn=1&amp;SID=d07783c2-16cc-2b7e-67ad-6e631e3b9760&amp;TTL=130620071946&amp;Origin=mail_4fdf4132&amp;Ra=-1&amp;To=0&amp;Nu=1&amp;UID=0BFF19ABF-FC74-5B1F-2CCC-DA09D4C11D0E&amp;Fr=0" target=_blank&gt;histoires jamais entendues [...] Irlande&lt;/a&gt; sont désormais affichées sur Fnac.com avec leur couverture ! (signée Nicolas Vesin).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-981897975839354680?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/981897975839354680/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=981897975839354680' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/981897975839354680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/981897975839354680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/06/dans-de-beaux-draps.html' title='&lt;b&gt;dans de beaux draps ?&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2120278546119445157</id><published>2007-06-11T12:46:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:24.133-08:00</updated><title type='text'>Top 3 de mes 10 titres préférés</title><content type='html'>Un Monsieur très vieux avec des Ailes immenses ; La Mer du Temps perdu ; Le Noyé le plus beau du Monde... Dans L'Incroyable et triste Histoire de la candide Erendira et de sa grand-mère diabolique, Gabriel Garcia Marquez multiplie les titres suberbes et franchement, un bon livre commence par un bon titre. Un bon titre, et le voyage commence déjà. Regardez le nom des bateau : un "Vers le soleil" sur le flanc d'un radeau en rade emportera plus loin les rêves du promeneur au quai que tous les First en plastique. Un roman : pareil. Puissance d'évocation, puis sens des vocations.&lt;br /&gt;Ok, "Les Poneys sauvages", ça sonne Cartland au pas de course et pourtant quel chef d'oeuvre, alors qu'Atlantique Sud me fait rêver alors que quel océan de déception. Toujours est-il que si un écrivain parvient à emmener loin en une crème de mots sur carton, pardon : mais quelle promesse, mazette. Un titre, et c'est dingue comme on peut partir loin. Un titre de transport, en somme. Voyageurs, vos papiers ! Un simple titre...&lt;br /&gt;Quel est le Top 3 de vos 10 titres préférés ? Vos cartes postales préférées, ces livres achetés rien que pour leur titre (quel fin bonheur !), dont la promesse jamais consommée vous rappelle l'élégance indolente des billets open qu'on s'offre et qu'on perd "par hasard". Vos talons célestes, votre passeport idéal tamponné de grâces romanesques. Un regard sur la tranche et hop ! vous voici ailleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mon Top 3 dans le désordre :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;- La Ballade de la Mer Salée (et quasiment tous les titres de Corto Maltese. Hugo Pratt en écusson ci-dessous)&lt;br /&gt;- Un Soir, à Londres (Michel Mohrt, un régal en quelques mots)&lt;br /&gt;- Juste avant la Nuit (Pierre Charras, pure merveille)&lt;br /&gt;- Bagages pour Vancouver (Michel Déon. Je reconnais qu'un titre comportant le mot "Bagage" triche un peu)&lt;br /&gt;- Les Paradisiaques (Pascal Quignard, d'ailleurs Les Royaumes Oubliés, quel titre aussi)&lt;br /&gt;- Mémoires sauvés du vent (Richard Brautigan, pour un livre qui à mes yeux dépasse L'Attrape-Coeur et La Vie devant soi)&lt;br /&gt;- Le Livre de Sable (Jorge Luis Borges)&lt;br /&gt;- Accessible à certaine Mélancolie (Patrick Besson, même remarque pour "Mélancolie" que pour "Bagage")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... 8 déjà, parmi tant d'autres, sauvés des milliers d'autres qui sonnent plat. Et vous ?&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rm24G-otBMI/AAAAAAAAAJE/Fwt9-aZoO0I/s1600-h/060_pratt.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rm24G-otBMI/AAAAAAAAAJE/Fwt9-aZoO0I/s400/060_pratt.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074914785148863682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2120278546119445157?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2120278546119445157/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2120278546119445157' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2120278546119445157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2120278546119445157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/06/top-3-de-mes-10-titres-prfrs.html' title='&lt;b&gt;Top 3 de mes 10 titres préférés&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rm24G-otBMI/AAAAAAAAAJE/Fwt9-aZoO0I/s72-c/060_pratt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-9073251830530648026</id><published>2007-05-30T14:19:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:24.291-08:00</updated><title type='text'>Mémoire de mes putains tristes, Gabriel Garcia Marquez</title><content type='html'>En lisant &lt;i&gt;Mémoire de mes putains tristes&lt;/i&gt;, je me suis rappelé ce qu'écrivait Djian sur la sexualité en littérature. Il a des mots très forts, qui relèvent du manifeste, de la profession de foi. A propos de Henry Miller, il compare l'érotisme ("Pas de cette vulgarité-là. Pas de cette pudeur autrement nauséabonde, qui ravale la sexualité au rang de &lt;i&gt;l'entertainment&lt;/i&gt;.") à la pornographie ("Regarder la sexualité en face, et se donner ainsi les moyens d'y comprendre quelque chose (...) passe obligatoirement par la pornographie").&lt;br /&gt;Ce texte de Djian (Ardoise) continue à me fasciner. D'abord parce qu'il prenait la peine de se poser sans peur ni pudeur, sans crainte de choquer mais avec la volonté d'éclairer. Avec un tel style (&lt;i&gt;et donc&lt;/i&gt; une telle intelligence), une telle force appuyée sur ses lectures que je ne pouvais que constater la perversion moralisatrice de ma propre culture. L'érotisme comme entertainment ! En tant que lecteur, il m'a ôté la gène de lire Miller. En tant qu'écrivain, la sexualité devenait un vrai sujet.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mémoire de mes putains trites&lt;/i&gt; (quel titre) fait preuve d'un érotisme qui n'a rien à voir avec le clin d'oeil obséquieux craint par Djian.&lt;br /&gt;Le sujet, plutôt limite, est abordé de front, sans complexe : à la veille de ses 90 ans, un homme décide de céder à la tentation toujours refusée de coucher avec une vierge de 14 ans. Et voilà que ce qui aurait dû être libidineux, vulgaire, noyé sous les sous-entendus pervers, ce qui aurait pu n'être qu'une provocation dans l'air du temps, ce qui aurait pucéder à la justification douteuse, à l'excuse du fantasme ou du roman, au bon dos de la métaphore et du symbole, voilà que le texte acquiert en quelques lignes à peine une profondeur humaine qui le place sur un champ bien supérieur.&lt;br /&gt;Le style est d'une élégance qui dépasse l'entreprise de séduction. L'humour glissé avec mesure illustre le caractère des personnages, leurs mots, leurs âmes, c'est un humour qui respecte l'autre. Se dégage au fil du texte court une sensualité gracieuse qui n'a plus rien à voir avec l'entertainment. Qu'un être humain ait créé cela est d'une infinie beauté qui, par ce juste retour des choses propre à l'art, touche au coeur de la nature humaine. A l'heure ou mes travaux tentent d'explorer la sensualité, je me sens enrichi de nouvelles perspectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, n'en déplaise à Franck (cf les voyages littéraires et les petits déjeuners du lundi), ce même Franck qui me fit découvrir Marquez, j'ai beaucoup de mal à entrer dans Les Versets Sataniques, de Rushdie. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rl8hpCD7sUI/AAAAAAAAAI0/VImwWYemJXg/s1600-h/02ggm_periodistas.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rl8hpCD7sUI/AAAAAAAAAI0/VImwWYemJXg/s400/02ggm_periodistas.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5070808694254186818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-9073251830530648026?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/9073251830530648026/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=9073251830530648026' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9073251830530648026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/9073251830530648026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/05/mmoire-de-mes-putains-tristes-gabriel.html' title='&lt;b&gt;Mémoire de mes putains tristes, &lt;i&gt;Gabriel Garcia Marquez&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rl8hpCD7sUI/AAAAAAAAAI0/VImwWYemJXg/s72-c/02ggm_periodistas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-2212584622876164533</id><published>2007-05-27T02:39:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:24.531-08:00</updated><title type='text'>Le Livre Monde - La Maison Russie, John Le Carré</title><content type='html'>En même temps, une semaine de vacances m'a permis de terminer deux livres que j'avais commencés, dont un il y a plus d'un an, et d'en lire deux autres entièrement. Certes, de petits livres, mais tout de même : je me suis surtout rendu compte qu'au-delà d'une culpabilité très mal placée de ne pas achever la lecture des livres, c'est le temps qui me manquait pour lire. &lt;br /&gt;J'ai besoin d'un contexte, d'une lumière égale de jour en jour, de sons toujours les mêmes, ou plutôt de sonorités identiques, de la même densité de l'air, j'ai besoin pour bien lire de retrouver un univers complet. De m'y installer calmement et de le retrouver toujours au même moment. Ca ressemble à de la monomanie, c'est en fait un monde créé autour de moi et dont les habitants sont les personnages du livre que je lis. Point de bonne lecture qui soit hachée, interrompue toutes les deux pages, débutée au lit, poursuivie une heure plus tard dans le bus, coupée à chaque arrêt, reprise à la hâte entre Saint-George et Montholon, rendue impossible au retour par la foule oppressante des voyageurs, abandonnée une semaine, puis un mois, réouverte par défaut après avoir, vite fait, jeté un livre dans mon sac avant de partir, un matin...&lt;br /&gt;Mes meilleures lectures ont leur âme propre. La Maison Russie, de John Le Carré : assis sur le bord de mon lit chaque matin, retardant le moment où il faudrait vraiment partir au lycée, tirant sur la corde du retard admissible, et l'album de Dee Dee Bridgewater "Victim of Love" et surtout "Precious Thing" et sa mélancolie sans retour, la lumière fraîche d'avril par la fenêtre de ma chambre, la chaleur d'une maison qui s'éveille, le bruissement des préparatifs familiaux de l'autre côté de la porte. Mon isolement, ma résistance à quitter le monde de ces pages et à entrer dans l'extérieur. La silhouette de Katya, l'élégance de Barley m'accompagnent longtemps sur le chemin du lycée, se prolonge pendant les premiers cours. Je me souviens aujourd'hui de ses sensations comme d'une caresse sur mon front. J'ai terminé la lecture mais le livre vit encore près de moi, et ses contours sont nets. J'entends toujours la voix de Barley Scott Blair, et ce n'est pas celle que Sean Connery lui prêta dans l'adaptation au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, tous les livres déposés à la Fnac Velizy sont vendus.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RlnCKiD7sTI/AAAAAAAAAIs/wU7V2z5BvSQ/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RlnCKiD7sTI/AAAAAAAAAIs/wU7V2z5BvSQ/s400/1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5069296341779984690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-2212584622876164533?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/2212584622876164533/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=2212584622876164533' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2212584622876164533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/2212584622876164533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/05/le-livre-monde-la-maison-russie-john-le.html' title='&lt;b&gt;Le Livre Monde - &lt;i&gt;La Maison Russie, John Le Carré&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RlnCKiD7sTI/AAAAAAAAAIs/wU7V2z5BvSQ/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1259547104571346921</id><published>2007-05-14T13:29:00.001-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:24.748-08:00</updated><title type='text'>Satori minuscule</title><content type='html'>Chère K.,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà déjà quelques semaines que je m'interroge : pourquoi est-ce que je n'arrive pas à finir les livres que je commence à lire ? J'ai ai accumulé quelques uns. La Joueuse de Go, dont le style m'avaot pourtant emporté dès les premières lignes. Un joli goût, rond et sec. Impossible d'atteindre les 100 pages. Le Ravissement de Lol V. Stein : un style très pur, puis finalement très chargé, et une histoire qui, derrière sa simplicité et son faible volume de pages, s'encombre beaucoup trop pour moi. Le Braconnier de Dieu, dont la seule mention de la dédicace m'a pourtant immédiatement parlé. Le dernier lu jusqu'au bout est encore Sur la Route. Il a fallu que je me le rappelle pour me convaincre que je sais pourtant aller au bout d'un texte. Que ça m'est arrivén souvent, et que j'ai aimé ça. J'achète trop de livres, je sais que j'ai peu de chances de les terminer, et j'en rachète encore. &lt;br /&gt;Je me posais cette question tandis que je lisais Printemps, Eté, second volume de l'Année Zen par Henri Brunel. Un chapître à propos de son émerveillement à la lecture de La Première Gorgée de Bière. Ce livre laisse la plupart de mes amis gros lecteurs circonspects, voire narquois. Moi, c'est vrai, je le sirote toujours avec plaisir mêlé d'admiration. Depuis mes Histoires Irlandaises, on me reparle de la Première Gorgée de Bière. Prudent je fuis toute comparaison. &lt;br /&gt;Henri Brunel se rappelle que les écrivains ne se lisent pas entre eux. Ils se surveillent. D'avoir surveillé Brunel me soulage soudain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, il faudra bientôt que je parle de la terrible difficulté d'entendre ce chef d'oeuvre qu'est l'Imprudence de Bashung.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RkjGeyP5vJI/AAAAAAAAAIU/Ned9VjYoPec/s1600-h/imprudence.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RkjGeyP5vJI/AAAAAAAAAIU/Ned9VjYoPec/s320/imprudence.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5064516013164969106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1259547104571346921?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1259547104571346921/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1259547104571346921' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1259547104571346921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1259547104571346921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/05/satori-minuscule.html' title='&lt;b&gt;Satori minuscule&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RkjGeyP5vJI/AAAAAAAAAIU/Ned9VjYoPec/s72-c/imprudence.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1026246171731262165</id><published>2007-05-03T14:14:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:24.912-08:00</updated><title type='text'>Porte-bonheur</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RjpS9yP5vEI/AAAAAAAAAHs/TIzNFXW_AkQ/s1600-h/tomobarley.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RjpS9yP5vEI/AAAAAAAAAHs/TIzNFXW_AkQ/s320/tomobarley.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5060448352718142530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous allez dire que je radote, ou que je ne vous lâche pas avec ce bouquin. Mais enfin quand même, ce n'est pas comme si rien ne s'était passé entre lui et moi et, je l'espère, entre lui et des gens, quelque part, peut-être.&lt;br /&gt;Toujours est-il que les premiers chiffres viennent de tomber, et qu'à ce jour, dans la seule Fnac où il a été déposé, Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande a vendu 13 de ses 20 exemplaires en 15 jours. Soit plus très loin de 1 par jour.&lt;br /&gt;Eh bien c'est pour notre maison une belle victoire, que nous savourons modeste mais vraie. Merci à notre libraire préférée Elodie de Velizy, vous pouvez aller la voir de notre part ! Allez je vous lâche maintenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1026246171731262165?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1026246171731262165/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1026246171731262165' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1026246171731262165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1026246171731262165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/05/porte-bonheur.html' title='&lt;b&gt;Porte-bonheur&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RjpS9yP5vEI/AAAAAAAAAHs/TIzNFXW_AkQ/s72-c/tomobarley.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-3356692359970802234</id><published>2007-04-06T15:11:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T10:28:25.357-08:00</updated><title type='text'>Premiers commentaires ?</title><content type='html'>Les premiers lecteurs,  les premières lectrices m'ont fait l'honneur de partager avec moi leurs premiers sentiments à la lecture des nouvelles irlandaises.&lt;br /&gt;Ceux parmi vous qui les ont lues, toutes ou quelques unes seulement (déjà), peuvent laisser leur avis ici, et pourquoi pas sur le site de Fnac.com, à la page du livre, en &lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/Article.aspx?PRID=%201965122&amp;Origin=EDITIONSCLF_BLOGSPOT&amp;OriginClick=yes" target=_blank&gt;cliquant là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une soirée de lancement du livre dans un pub à Paris se précise, autour du 21 avril. A ne pas louper, infos complémentaires sur ce blog dans les jours qui viennent. Quelqu'un connaîtrait-il un bon pub irlandais accueillant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un plan d'action est d'ailleurs en oeuvre pour faire la promo du livre de façon un peu originale : vente dans les pubs, tournée des bars en groupe, dédicaces dans des endroits originaux... si vous avez des idées, nous sommes preneurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, je pensais achever la lecture de Sur la Route de Kerouac dans le bus qui me conduisait de Dublin à Galway, la semaine dernière. Mais non. Ni dans celui du retour entre Galway et Dublin. J'ai alors pensé que je le finirais dans mon train de banlieue, qu'il m'a paru plus sûr d'emprunter pour aller bosser plutôt que mon scooter après une soirée particulièrement chargée. Toujours pas.&lt;br /&gt;J'ai fini Sur la Route immobile, et chez moi. Le temps a toujours été au bonheur au long de ces pages incroyables. &lt;br /&gt;J'ai du coup pu commencer Le Lièvre de Vatanen, de Arto Paasilinna. Finlande, à nous deux.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RhbMRimVOcI/AAAAAAAAAHE/ejZucy-t0Ww/s1600-h/paasilinna_arto_l.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RhbMRimVOcI/AAAAAAAAAHE/ejZucy-t0Ww/s400/paasilinna_arto_l.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5050448633860012482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-3356692359970802234?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/3356692359970802234/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=3356692359970802234' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3356692359970802234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3356692359970802234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/04/premiers-commentaires.html' title='&lt;b&gt;Premiers commentaires ?&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RhbMRimVOcI/AAAAAAAAAHE/ejZucy-t0Ww/s72-c/paasilinna_arto_l.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6825250110899704943</id><published>2007-02-24T00:13:00.001-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:25.753-08:00</updated><title type='text'>Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande, la couverture</title><content type='html'>Voici les essais de couverture du livre que les éditions Croiser le Faire devraient publier dans les toutes prochaines semaines. Qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rd9n7iMo-FI/AAAAAAAAAGE/H4b7slIOFk4/s1600-h/prev02.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rd9n7iMo-FI/AAAAAAAAAGE/H4b7slIOFk4/s400/prev02.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034857180913268818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rd9n0iMo-EI/AAAAAAAAAF8/SDcx0rTP53w/s1600-h/prev01.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rd9n0iMo-EI/AAAAAAAAAF8/SDcx0rTP53w/s400/prev01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034857060654184514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6825250110899704943?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6825250110899704943/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6825250110899704943' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6825250110899704943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6825250110899704943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/histoires-jamais-entendues-dans-un-pub_24.html' title='&lt;b&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande, &lt;i&gt;la couverture&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rd9n7iMo-FI/AAAAAAAAAGE/H4b7slIOFk4/s72-c/prev02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8962015236639993333</id><published>2007-02-18T10:52:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:25.933-08:00</updated><title type='text'>Ardoise, Philippe Djian, et Rester Vivant, Michel Houellebecq</title><content type='html'>Je discutais avec mon ami L'hareng Goret, qui sortira bien son double album un jour ou l'autre. Il me parlait de l'Illusionniste. Ce film, comme pas mal d'autres, peut finalement révéler plusieurs lectures. Que L'hareng, qui devrait sortir son double album sous peu, y ait vu quelque chose qui m'a échappé m'a soudain donné une meilleure image du film.&lt;br /&gt;Je discutais avec Etienne. Nous parlions d'Ardoise, de Philippe Djian, qui est probablement le livre que je préfère de lui. En le citant, j'ai cru lire dans le regard d'Etienne un accent circonspect. Djian a mauvaise réputation chez les lettrés, c'est vrai. Ca m'a frappé à ce moment-là. J'ai donc décrit à Etienne, pour le convaincre de l'intérêt de cet auteur, sa façon de travailler. "Tout est expliqué dans Ardoise.", a-t-il falu conclure. Toutes les clés pour comprendre l'oeuvre de Djian sont dans Ardoise, qui lui-même est une sacrée porte. Ciselée à merveille, mais c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;Quand je pense à Ardoise j'y associe assez systématiquement Rester Vivant, de Houellebecq. C'est dans ce livre, le vrai premier de l'auteur, que tout est expliqué. Tous les détracteurs de Houellebecq devraient le lire, ne serait-ce que pour comprendre comment ils sont tombés dans le piège et mieux affuter leurs armes. Rester Vivant est un manifeste exceptionnel, respecté à la lettre. Les livres qui suivent sont l'argumentation déroulée d'un plan d'action génialement exposé. Une vision implacable, mise en oeuvre pierre après pierre. Là encore, le livre est une clé qui dénoue les nombreux niveaux de lecture de Houellebecq.&lt;br /&gt;Ca peut-être dérangeant, de considérer un livre comme une expérience. L'idéal reste quand même le livre comme pure giclée créative. Une performance inexplicable. Un monde créé rond sans raison, sauf que c'est beau. C'est un peu ce que je lis chez Kerouac, encore une fois.&lt;br /&gt;En même temps, discuter avec un ami d'un livre partagé et aimé pour des raisons différentes, quel bonheur.&lt;br /&gt;Je voudrais tant écrire des livres à plusieurs niveaux de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, Microfictions aurait tout pour me séduire, à commencer par un style qui me souffle. C'est le systématisme de la noirceur qui m'en écarte. Je ne suis pas d'accord avec cette vision d'un monde sans appel. Je ne picorerai pas avec un plein plaisir les histoires superbes de Régis Jauffret. Merci à lui de m'en avoir fait prendre conscience.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdjYux6sX1I/AAAAAAAAAFk/4FekrcskiRo/s1600-h/309_25_michael_houellebecq.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdjYux6sX1I/AAAAAAAAAFk/4FekrcskiRo/s400/309_25_michael_houellebecq.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5033010881771626322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8962015236639993333?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8962015236639993333/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8962015236639993333' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8962015236639993333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8962015236639993333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/ardoise-philippe-djian-et-rester-vivant.html' title='&lt;b&gt;Ardoise, Philippe Djian, et Rester Vivant, Michel Houellebecq&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdjYux6sX1I/AAAAAAAAAFk/4FekrcskiRo/s72-c/309_25_michael_houellebecq.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1352458569456216038</id><published>2007-02-15T13:41:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:26.381-08:00</updated><title type='text'>Les fulgurances de Kerouac - Sur la route</title><content type='html'>Ca m'avait fait le coup avec Philip Roth. Des pages et des pages d'histoires, et d'un coup une fulgurance. La comparaison s'arrête sûrement là : Roth construit son histoire mot après mot dans une mécanique parfaite, Kerouac laisse venir l'instinct. Mais l'un comme l'autre au détour d'un paragraphe anodin libèrent une fulgurance qui résoud tout. Avec Brautigan, pareil, la dose de poésie en plus.&lt;br /&gt;Les thèmes sur lesquels je bosse actuellement s'enrichiront beaucoup, par exemple, d'un passage de Kerouac comme celui-ci. Les lignes closent le chapître. Phrases courtes. Seul l'essentiel compte. Elles sont coincées sur la page paire, à gauche, comme cachées. Leur sensualité interdit la pleine lumière et leurs mots sont ceux de la fin du jour, quand tout a été dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans un gentil silence plein de déférence et de douceur, elle se déshabilla complètement et glissa son corps menu dans les draps, à côté de moi. Il était couleur de muscat. Je vis son malheureux ventre balafré par une césarienne ; ses hanches étaient si étroites que pour avoir un enfant, elle avait dû passer au bistouri. Ses jambes étaient comme des baguettes. Elle ne mesurait que quatre pieds dix. Je lui fis l'amour dans la douceur lasse du matin. Puis, à la façon de deux anges épuisés, désespérément échoués sur un haut fond de Los Angeles, après avoir connu ensemble la chose la plus secrète et la plus voluptueuse de l'existence, nous nous abandonnâmes au sommeil jusqu'à une heure avancée de l'après-midi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, quelques pages plus loin, "J'avais un moral d'un million de dollars". &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdThxB6sXzI/AAAAAAAAAFM/ZNfwQhw6JC0/s1600-h/richard-brautigan.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdThxB6sXzI/AAAAAAAAAFM/ZNfwQhw6JC0/s400/richard-brautigan.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5031894916124139314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1352458569456216038?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1352458569456216038/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1352458569456216038' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1352458569456216038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1352458569456216038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/les-fulgurances-de-kerouac-sur-la-route.html' title='&lt;b&gt;Les fulgurances de Kerouac&lt;/b&gt; &lt;i&gt;- Sur la route&lt;/i&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdThxB6sXzI/AAAAAAAAAFM/ZNfwQhw6JC0/s72-c/richard-brautigan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-3640472479187572321</id><published>2007-02-13T13:49:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:26.859-08:00</updated><title type='text'>Sur la route, Jack Kerouac</title><content type='html'>Sur la route, voici un livre symptomatique : pendant des années j'ai eu honte de ne pas l'avoir lu.&lt;br /&gt;Un peu comme de dire qu'on n'aime pas Hugo parce qu'on n'a pas pu aller au bout des Misérables, en seconde. C'est la faute à Philippe, qui ajoutait toujours "de lapin" après chaque mention du titre. Ca nous faisait bien rire mais le sérieux de l'oeuvre s'en prenait un coup de 12.&lt;br /&gt;J'en connais beaucoup des livres comme ça, que je ne lis pas parce que je ne les ai jamais lus. Me projeter dans un train de banlieue tous les regards braqués sur moi "quoi ? un jeune homme de votre âge qui dit aimer la littérature, ne même pas avoir lu "Sur la route" ?"&lt;br /&gt;Je ne sais plus quel est le déclencheur. Le "résolvant". Arrive un jour où, dans une Fnac, j'ose, allez savoir pourquoi. Ah ! oui, tenez, c'était L'attrape-coeur. Salinger. Mais je venais de lire Ardoise de Philippe Djian et j'étais désormais décomplexé. Il ne faut jamais avoir lu. On ne doit pas davantage. Il y a ce qu'on a lu, et encore. Ce qu'on va lire, peut-être. Surtout : ce que l'on est en train de lire.&lt;br /&gt;Sur la route, donc. Je le pensais moins imposant. Je m'attendais à davantage de sable, de poudre, de fumée. Je m'attendais à des clopes volées aux décapotables par le vent chaud du sud. Je suis assez surpris. Tant mieux.&lt;br /&gt;K. qui est souvent de bon conseil a trouvé ça chiant, Sur la route. Moi aussi du coup, un peu, au début, forcément. Et puis p. 25 "Un gars de l'Ouest, de la race solaire, tel était Dean. Ma tante avait beau me mettre en garde contre les histoires que j'aurais avec lui, j'allais entendre l'appel d'une vie neuve, voir un horizon neuf, me fier à tout ça en pleine jeunesse ; et si je devais avoir quelques ennuis, si même Dean devait ne plus vouloir de moi pour copain, et me laisser tomber, comme il le ferait plus tard, crevant de faim sur un trottoir ou sur un lit d'hôpital, qu'est-ce que cela pouvait me foutre ? J'étais un jeune écrivain et je me sentais pousser des ailes.&lt;br /&gt;Quelque part sur le chemin je savais qu'il y aurait des filles, des visions, tout, quoi ; quelque part sur le chemin on me tendrait la perle rare."&lt;br /&gt;Nom de dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça je suis tombé sur une chanson de Lavilliers en rentrant tout à l'heure. Un peu obsédé par le livre qui sort bientôt, j'ai été pris d'une bouffée d'euphorie en imaginant que les prochaines histoires jamais entendues quelque part seraient bercées par les chansons aux hanches souples de Lavilliers. A suivre.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdI74x6sXxI/AAAAAAAAAE0/38FkBONTJZk/s1600-h/kerouac2jp.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdI74x6sXxI/AAAAAAAAAE0/38FkBONTJZk/s400/kerouac2jp.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5031149580384493330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-3640472479187572321?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/3640472479187572321/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=3640472479187572321' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3640472479187572321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/3640472479187572321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/sur-la-route-jack-kerouac.html' title='&lt;b&gt;Sur la route, Jack Kerouac&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RdI74x6sXxI/AAAAAAAAAE0/38FkBONTJZk/s72-c/kerouac2jp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6740777046613121045</id><published>2007-02-10T03:22:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:26.993-08:00</updated><title type='text'>Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande, la préface</title><content type='html'>On n’est jamais seul dans un pub irlandais. Il y a toujours le serveur pour vous en raconter une bien bonne, ou une poignée d’habitués, marins à la retraite (mais peut-on être à la retraite de la mer ?) qui partageront toujours leurs histoires fantastiques avec vous, ou encore ce vieux chien mouillé qui vous fera volontiers la conversation pour peu que vous tendiez la main vers son museau.&lt;br /&gt;Le plus souvent, les pubs de Dublin, Galway ou Donegal sont remplis de vos futurs amis. Vous les retrouverez d’une enseigne à l’autre, toujours heureux de vous revoir, toujours ravis que vous leur offriez un whiskey ou une lager. Et puis il y des fées, des leperchauns, des lutins un peu partout, eux aussi viennent se rafraîchir entre gens de bonne compagnie, il suffit de savoir regarder.&lt;br /&gt;Regarder, et surtout écouter ! Car les pubs irlandais ne sont pas qu’affaire de stout. La vraie vie des pubs, ce sont leurs histoires formidables. Celles qu’on y raconte, qu’on s’échange plus volontiers que nos problèmes de bureau, de couple ou de santé, et pour les oublier aussi. La vraie vie des pubs, c’est cette aventure impossible qu’a vécue votre voisin de comptoir. Elle vous intrigue, et il le sait bien. Alors il vous la raconte à vous autant qu’à ses copains, et il en rit avec vous, avec eux, tous ensemble. Et bientôt c’est à votre tour de raconter une histoire. Attention ! Faites-les rêver, faites-leur croire que ce que vous dites est vrai. Car il n’y a d’histoire vraie que d’histoires joliment racontées. Le reste, c’est de la littérature : ça n’a pas sa place au pub. &lt;br /&gt;Voici quelques aventures que m’ont racontées mes copains d’un soir, dans un pub dont j’ai oublié le nom. Le Finnegan‘s ? Le Quiet Dog ? le Crown ? Chez Matthew à Cork ou chez Lady Shannon à Londonderry ? Sincèrement je ne me souviens plus. D’ailleurs, parmi ces récits, lequel était le mien ? Lequel était vrai ? &lt;br /&gt;Quelle importance. C’est maintenant votre tour : racontez nous une belle histoire, et si elle nous fait rêver, on vous paie la tournée. Slainte* !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;A votre santé, en irlandais&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rc2rZR6sXwI/AAAAAAAAAEo/XCrzT9DZ0cw/s1600-h/irlande_pub.thumbnail.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rc2rZR6sXwI/AAAAAAAAAEo/XCrzT9DZ0cw/s400/irlande_pub.thumbnail.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5029864809637371650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6740777046613121045?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6740777046613121045/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6740777046613121045' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6740777046613121045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6740777046613121045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/02/histoires-jamais-entendues-dans-un-pub.html' title='&lt;b&gt;&lt;i&gt;Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande&lt;/i&gt;, la préface&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Rc2rZR6sXwI/AAAAAAAAAEo/XCrzT9DZ0cw/s72-c/irlande_pub.thumbnail.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-1069571720463127982</id><published>2007-01-30T14:32:00.000-08:00</published><updated>2007-01-30T14:33:36.068-08:00</updated><title type='text'>Coulé !</title><content type='html'>Ce soir j'ai reçu mon texte "coulé", c'est-à-dire mis au format du livre à sa taille réelle, tel qu'il sera publié. C'est très émouvant. Il faudra que j'en parle, mais plus tard.&lt;br /&gt;C'est un 10x18 (10 cm de large sur 18 de long), 132 pages avec un joli blanc tournant, je suis extrêmement fier, et surtout euphorique.&lt;br /&gt;Restent encore à gérer deux ou trois détails de couverture, de quatrième de couv, et des petites coquilles à corriger. L'objectif est de fournir un texte d'équerre à l'imprimeur avant le 10 février. C'est parfaitement jouable.&lt;br /&gt;Merci à Nico et Pierre O' pour leur talent, leur patience et leur confiance. Ils m'honorent considérablement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-1069571720463127982?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/1069571720463127982/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=1069571720463127982' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1069571720463127982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/1069571720463127982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/01/coul.html' title='&lt;b&gt;Coulé !&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6354558827307767443</id><published>2007-01-27T03:44:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:27.263-08:00</updated><title type='text'>La tectonique des lettres</title><content type='html'>Un truc que j'aime bien faire, c'est lire debout, devant ma bibliothèque. C'est me laisser absorber pour quelques minutes ou quelques pages, entre deux obligations, en attendant Julie qui arrange ses cheveux juste avant de sortir, ou en attendant des amis qui viendraient dîner. Au hasard de ma bibliothèque, je grapille des pages d'un livre à l'autre, poussé par un souvenir, un goût sur les lèvres. Il s'agit exclusivement de relecture. D'ailleurs, ça m'arrive souvent lorsque je ne sais plus quoi lire et que je cherche un nouveau livre. Aucun ne m'inspire, et vient très vite le besoin d'une ambiance précise et sûre, des pages que je sais bonnes. Je cherche un velouté que je ne trouverai pas dans un livre neuf, alors je le pioche avec précision dans ceux que j'ai déjà lus. Et c'est très bon.&lt;br /&gt;Il y a quelque temps j'ai ouvert un Librio de Brigitte Kernel intitulé "Un été d'écrivains". Je ne me souviens plus quand l'avoir acheté, mais je parcours la liste des auteurs dont il est question et me revient alors, sinon le quand, au moins le pourquoi : Beigbeder, Ravalec, Bruckner, entre autres. Je ne suis pas un inconditionnel de ces auteurs, mais une interview d'eux m'intéressera toujours. &lt;br /&gt;A la fin d'un entretien circonstancié la journaliste égrenne un quiz aux questions toujours semblables. Quand écrivez-vous, agacez-vous votre entourage quand vous écrivez, si vous n'écriviez pas que feriez-vous... Et puis cette éternelle, à laquelle aucune réponse satisfaisante ne m'a jamais été apportée par quelque écrivain que ce soit, je dis bien jamais. Pourquoi écrivez-vous ?&lt;br /&gt;Jamais, parce qu'aucune réponse n'a été la mienne à ce jour. Il y a bien sûr les sages qui disent qu'ils écrivent pour eux, simplement, pas un mot de plus, et je devine ce que cette économie  peut receler de matière, d'expérience. De sens. Et peut-être après tout écris-je pour moi finalement. Mais, manque de maturité peut-être, cette réponse ne me sied point.&lt;br /&gt;J'aurais pu délivrer la même énergie pour la musique, par exemple. Mon expérience avec la musique est intéressante car je pense être allé au bout de ce que je pouvais attendre de moi-même. Au-delà aurait été injuste. Vis-à-vis de moi, car j'aurais eu le sentiment de perdre du temps au détriment de quelque chose de plus essentiel. La musique n'est pas ma vie, et d'ailleurs aucune musique ne m'a procuré la même intensité d'émotion et de bonheur que certaines pages de mes auteurs préférés. Aucune jeune chanteuse ne m'émeut comme 3 mots de Mireille Sorgue. Aucun chanteur ne me procure les frissons d'Ardoise ou de L'Economie du ciel, aucun album ne m'emmène aussi loin que L'Adieu au Roi. Cela vaut aussi pour le cinéma. Ma chanson s'écrit davantage qu'elle ne se chante.&lt;br /&gt;Une personne bien intentionnée à laquelle j'avais répondu que j'écrivais parce que c'était probablement ce que je savais faire de mieux m'a répondu non, ce n'est pas pour cela qu'on écrit. On ne choisit pas son art par défaut.&lt;br /&gt;La question ne m'est jamais venue spontanément avant qu'on ne me la pose, à moi ou par l'intermédiaire d'une interview à un écrivain. Pourquoi écris-je bon sang ?&lt;br /&gt;Borgès dit : "J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps", et c'est une phrase magnifique. Ce n'est pas la mienne.&lt;br /&gt;Je pourrais me contenter de rêver que j'écris. Me projeter dans une vie d'écrivain imaginaire, me faire du bien avec cette image comme un enfant qui s'imagine pilote de course ou colleur d'affiche et s'en satisfait pleinement. Mais j'ai franchis le pas par besoin, et quand je n'ai pas été publié par une maison, alors j'ai créé la mienne. Et je continue. L'imaginaire ne suffit plus. Il y a forcément autre chose. Je vois l'écriture comme un pilier de ma vie que la musique n'a jamais représenté. Comme une lame de fond qui me porte. J'y pense avec une autre ampleur, une autre ambition, une autre légèreté aussi. Il s'agit bien d'une autre nourriture, on n'est plus au McDo. La musique est mon big mac. L'écriture me fait saliver autrement. Pourquoi ? J'ai le sentiment qu'il est important d'y répondre.&lt;br /&gt;Mais tout est déjà là : j'écris parce qu'un choc m'a poussé en avant et que ce choc était des lignes noires sur un folio blanc. La poussé première, c'est ma réponse au pourquoi. Il y a quelque chose de foncièrement distinct du choix, sinon de choisir d'accepter plutôt que de refuser.&lt;br /&gt;A part ça, je me réconcilie avec Tillinac grâce aux Boulevards des Maréchaux. Ouf !&lt;br /&gt;Je n'ai pas trouvé de photo de Mireille Sorgue, et je le regrette. Je suis en revanche tombé sur celle-ci de Beigbeder. Enjoy.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RbtMcdKm4iI/AAAAAAAAAD8/0tjVmJDslEE/s1600-h/beigbeder.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RbtMcdKm4iI/AAAAAAAAAD8/0tjVmJDslEE/s400/beigbeder.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5024693861011087906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6354558827307767443?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6354558827307767443/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6354558827307767443' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6354558827307767443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6354558827307767443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/01/la-tectonique-des-lettres.html' title='&lt;b&gt;La tectonique des lettres&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RbtMcdKm4iI/AAAAAAAAAD8/0tjVmJDslEE/s72-c/beigbeder.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7493283751581406147</id><published>2007-01-15T12:26:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:27.452-08:00</updated><title type='text'>L'arbre qui sauve la foret</title><content type='html'>&lt;i&gt;Blogger n'accepte toujours pas les accents circonflexes dans les titres ^^&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit souvent de quelques mots, d'une scène, d'un signe pour que je plonge dans un roman. Cela vaut aussi pour un film, un album ou un concert. Pour tout oeuvre. Une page bien écrite vaut le livre. Ma mère disait cela de Djian.&lt;br /&gt;Pour Les Secrets de la mer rouge, l'assemblage de signes noirs de la page 72, éditions Grasset, me fait basculer entre Levallois - Clichy et Pont Cardinet. Me voici soudain sur une île déserte. Autour de moi, une main fraternelle de marins joyeux chassent des chèvres pour en boire le lait, sous l'oeil bienveillant du capitaine. A lui l'oeil émerveillé par la nature sauvage et sereine. Moi, je flotte dans l'apesanteur suave des lignes apaisées. Tout est calme, la mer bruisse. Le feu rond crépite dans l'âtre de mon oesophage, et sur ma langue, un galet acidulé.&lt;br /&gt;"Il faut avoir traversé ce pays infernal, hérissé de volcans, couvert de lave, battu par un vent furieux, il faut avoir été blanchi de sel par les embruns, séchés à même la peau ; il faut avoir été pénétré par toute l'horreur hostile de cette nature privée de vie où les élémens nus se heutent et se combattent sans trève, il faut avoit senti le peu de choses que nous sommes devant toutes ces forces déchaînées, pour éprouver cette joie de retrouver la Vie."&lt;br /&gt;Alors oui.&lt;br /&gt;A part ça, quelques pas dans la nuit pour rentrer chez moi et voici que mon roman prend un nouvel angle. Ou plutôt : qu'une nouvelle, oblique, ricoche et l'éclabousse, révélant ce nouveaux cristaux. C'est une bonne journée comme il y a du bon pain.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RavoQ67DjRI/AAAAAAAAACg/jU1Vc9BeJK4/s1600-h/djianrevisite_ausschnitt_gr.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RavoQ67DjRI/AAAAAAAAACg/jU1Vc9BeJK4/s400/djianrevisite_ausschnitt_gr.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5020361587027053842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7493283751581406147?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7493283751581406147/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7493283751581406147' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7493283751581406147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7493283751581406147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/01/larbre-qui-sauve-la-foret.html' title='&lt;b&gt;L&apos;arbre qui sauve la foret&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RavoQ67DjRI/AAAAAAAAACg/jU1Vc9BeJK4/s72-c/djianrevisite_ausschnitt_gr.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-8537125993216266379</id><published>2007-01-14T05:02:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:27.615-08:00</updated><title type='text'>Terminus Love</title><content type='html'>Je discutais avec un ami à propos de Henry de Monfreid, justement. Il me dit "Ah Monfreid, j'en emmenais un exemplaire dans mes bagages à chaque fois que je partais en voyage. J'aimais beaucoup. Mais au final c'était quand même un sale type."&lt;br /&gt;J'ignorais. Certes, marchand d'armes, on a trouvé mieux comme profession de foi. Même pour un écrivain. Même en 1930 où le contexte des trafiquants n'était pas le même qu'aujourd'hui. Même avec les meilleures excuses. Reste qu'un type a choisi sa vie, ajoutant ainsi une dimension supplémentaire à ce qui constitue la somme de l'humanité à laquelle chacun de nous appartient, et je veux retenir cela. L'être humain est aussi cela.&lt;br /&gt;Qui plus est, je ne lis pas Monfreid dans le but de savoir s'il est louable d'aller vendre des armes et des perles sur la mer rouge plutôt que de s'occuper de ses enfants. Je lis Monfreid parce que j'aime les écrivains de son époque, les aventuriers et les types qui à trente ans ont choisi de quitter leur Espagne pour mieux atteindre leur Amérique. Et parce que la couverture par Hugo Pratt est belle. Qu'on vienne me dire que Monfreid fut un sale type, sur le coup atténue mon intérêt pour le texte. Plus précisemment, cela le ternit. Mais c'est passager.&lt;br /&gt;Rien ne sert de décrier ce qu'on n'a pas aimé. En citant Monfreid, je parlais de littérature à un fan de Paul Morand. Je ne cherchais pas à établir le classement des écrivains selon leur moralité. Ce qui est en jeu est moins l'oeuvre décriée que nous-mêmes. Et donc que l'humanité que nous contribuons à constituer chaque jour.  J'en veux davantage à mon ami d'avoir craché sur Monfreid qu'à Monfreid d'avoir vendu des armes pour payer sa liberté.&lt;br /&gt;Ne jamais ternir les enthousiasmes. A tout prix, transmettre ce que l'on aime.&lt;br /&gt;A part ça, et d'ailleurs, j'ai réécouté Nougaro.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Raovqa7DjPI/AAAAAAAAACI/1L79V162Zsw/s1600-h/mob249_1155414469.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Raovqa7DjPI/AAAAAAAAACI/1L79V162Zsw/s400/mob249_1155414469.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019877140485868786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-8537125993216266379?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/8537125993216266379/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=8537125993216266379' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8537125993216266379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/8537125993216266379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/01/terminus-love.html' title='&lt;b&gt;Terminus Love&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/Raovqa7DjPI/AAAAAAAAACI/1L79V162Zsw/s72-c/mob249_1155414469.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6786505855827218477</id><published>2007-01-05T16:13:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:28.117-08:00</updated><title type='text'>Le choix des ames</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZ7wlK80LmI/AAAAAAAAABY/AsvyxSdXhX4/s1600-h/monfreid.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZ7wlK80LmI/AAAAAAAAABY/AsvyxSdXhX4/s400/monfreid.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5016711556322569826" /&gt;&lt;/a&gt; Julie vient d'acheter deux livres à la Fnac. Des livres de poche dont je n'avais jamais entendu parler, par leurs titres ni par leurs auteurs. Simplement elle a lu la 4ème de couverture et quelques lignes, les thèmes lui ont plu ainsi que les styles, et roule.&lt;br /&gt;Je me rends compte que je suis très exclusif en matière de lecture. Je prends rarement de risque, comme elle. Elle ose, je dose. Je ne m'aventure que dans des terres consciencieusement évaluées.&lt;br /&gt;C'est que j'attends de mes lectures une intransigeante efficacité. Efficacité sur ce qu'elles m'apportent pour mon travail d'écriture, et efficacité du plaisir. Rien d'antinomique : un livre doit m'emmener, me convaincre, me pousser de l'avant. Je dois en tourner les pages ébouriffé, avec sur la langue le fameux goût de bonbon, rond, que je tète. Le petit feu dans ma gorge doit crépiter. Il faut que je me dise "voilà, c'est ça. C'est bien de ça dont il s'agit". Il y a une urgence, ne pas perdre de temps. Que je mette huit mois à finir un livre ne compte pas. Ce qui va vite, c'est de déceler si le livre m'apportera quelque chose ou pas. En fait, savoir si le livre m'apportera le plaisir que je cherche à transmettre à mon tour. Les livres qui m'ont apporté les plus belles heures sont ceux qui m'ont donné le goût d'écrire. Cette certaine envie du partage. C'est pour cela, je pense, que je vais plus volontiers vers les titres porteurs de promesses au détriment du hasard.&lt;br /&gt;A part ça, j'abandonne Nimier, ses journées de lecture sont puissamment intelligentes mais tout de même un peu chiantes. Je réouvre Henry de Monfreid. Voici une autre vraie belle promesse. Mais les premières pages me déçoivent comme à la première lecture. C'est parce que je me rappelle le Journal d'un Lecteur, de Manguel, que je poursuis. Tout espoir n'est pas perdu, et ce qui fait que j'abandonne un livre ou lui laisse une chance tient à très peu de choses indicibles.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZ7wtK80LnI/AAAAAAAAABg/6RcylhmTKsE/s1600-h/ext_media_fr_fichier_146_P_106.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZ7wtK80LnI/AAAAAAAAABg/6RcylhmTKsE/s400/ext_media_fr_fichier_146_P_106.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5016711693761523314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6786505855827218477?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6786505855827218477/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6786505855827218477' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6786505855827218477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6786505855827218477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/01/le-choix-des-ames.html' title='&lt;b&gt;Le choix des ames&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZ7wlK80LmI/AAAAAAAAABY/AsvyxSdXhX4/s72-c/monfreid.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-6465968093262538985</id><published>2007-01-02T16:32:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:28.312-08:00</updated><title type='text'>Les soleils éteints</title><content type='html'>Je me suis étonné que mon ami L'hareng Goret et moi soyons si proches étant donné les différences qui composent nos deux bibliothèques. Nous ne lisons pas la même chose, lui ai-je fait remarquer. Lui : Stephen King, Onfray, San A., Hugo, le tout sous le regard de commandeur de l'idôle Ferré. Moi : les hussards, Djian, Schoendoerffer, Quignard, sous les chansons de Nougaro. "J'ai quand même quelques Déon", m'a-t-il répondu. J'ai vu une poignée de livres de poche dans un angle caché. Mes Déon occupent tout un étage de ma bibliothèque, et ils l'occupent seuls. Et c'est l'étage le plus noble. Sur deux rangées. Plus les beaux livres de voyages illustrés. Et les oeuvres préfacées ou communes.&lt;br /&gt;Il y a peut-être une quinzaine de jours a paru un article dans le Monde littéraire sur Déon, au sujet du recueil de certaines de ses oeuvres. Cet article m'a marqué à deux titres :&lt;br /&gt;1/ Josyane Savigneau, qui est un peu Madame le Monde littéraire, ne m'apprend rien, et ne semble rien apprendre elle-même sur l'homme ni même sur l'écrivain. L'interview rabache les mêmes clichés que Déon se traîne depuis ses vingt ans. L'Action Française pendant la guerre ; les Hussards réunis malgré eux sous le prétexte d'aimer les femmes et les voitures de sport, et d'écrire pour le plaisir avant tout ; le scandale des Poneys Sauvages quand le Goncourt lui fut refusé, et la mauvaise foi des détracteurs à sa sortie ; l'engagement politique ; le monarchisme ; l'Irlande et la Grêce. Ca valait la peine. Depuis que je lis des articles sur Déon, je n 'ai jamais rien appris.&lt;br /&gt;2/ Cet acharnement des journalistes à ne rien sortir de neuf sur l'homme ni sur l'écrivain me gène. Ca me gène parce que c'est comme si Déon l'acceptait. Comme si le ronron de ces éternels clichés l'avait vaincu. Comme si le hussard libre et sabreur avait jeté l'épée, mis à terre par la roue lancinante et puissante d'une presse qui se satisfait vite des portraits prémâchés. Même Savigneau.&lt;br /&gt;Et puis j'ai repensé au recueil. Il est précédé d'un commentaire de l'auteur sur le contexte dans lequel fut écrite chacune des oeuvres reprises. Et conclu par une biographie signée de sa fille. Où il est quand même question des prises de position politiques de son père pendant la guerre. Certes le contexte nous empêche de juger, et certes les intentions étaient louables. Mais dire "les intentions étaient louables" revient à dire "il a fait de belles erreurs quand même". A la fin, je ne veux plus l'ignorer.&lt;br /&gt;Alors j'ai repensé à tout ça en une fraction de seconde lorsque L'hareng m'a montré son rayon Déon. Tout s'est synthétisé en une seconde. Un peu amer j'ai dit : "Déon, je m'en éloigne de plus en plus." L'hareng m'a répondu : "Ca me fait pareil avec Ferré".&lt;br /&gt;A part ça, je relis Nimier.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZsA-Z2qzaI/AAAAAAAAABM/Xd5fYmFXPxw/s1600-h/ferre.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZsA-Z2qzaI/AAAAAAAAABM/Xd5fYmFXPxw/s400/ferre.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5015603682099252642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Suivez tous les articles du Journal d'écriture sur le blog &lt;a href="http://ecrivage.blogspot.com" target=_blank&gt;ecrivage.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-6465968093262538985?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/6465968093262538985/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=6465968093262538985' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6465968093262538985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/6465968093262538985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2007/01/les-soleils-teints.html' title='&lt;b&gt;Les soleils éteints&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZsA-Z2qzaI/AAAAAAAAABM/Xd5fYmFXPxw/s72-c/ferre.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-4601686883797567304</id><published>2006-12-26T10:42:00.000-08:00</published><updated>2006-12-26T11:11:29.037-08:00</updated><title type='text'>Le ventre de K.</title><content type='html'>Je connais K. par des voies qui auraient dû placer nos rapports sur le plan strict de la cordialité, excluant tout affect. Mais nous avions des points communs comme le cinéma, la littérature, et la fascination pour l'acte créatif. Et en adultes dignes de ce nom, K. et moi avons pris acte des barrières qui devaient théoriquement nous opposer comme d'une mouche au dessus de nos têtes.&lt;br /&gt;Aujourd'hui K. est enceinte. Je ne l'avais pas vue depuis de nombreux mois et, si j'avais eu vent de son état, je n'avais pas cherché à en parler avant elle. Nous ne sommes pas assez proches pour que j'ai pu m'offusquer de son silence, loin s'en faut. Une fête de fin d'année nous a réunis, et son ventre est bien rond. Elle ne le cache pas. Elle reste discrète sur le sujet. Moi, je n'ai pas pu m'empêcher de féliciter cette jeune femme en pleine création. Voici sa réaction.&lt;br /&gt;En soi je trouve très beau ce texte volé à un e-mail, parce que très simple et gorgé de raccourcis qui en disent long sur la qualité de celle qui les a pris. Je trouve les mots de K. d'une maturité assourdissante sur ce que signifie "attendre un enfant". J'y puise une belle matière. Enfin il y a quand même quelques phrases qui font jaillir ce petit bouillon dans la gorge, quand un texte est juste et touchant.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;PS. K. est d'origine étrangère, d'où ces charmants dérapages dans le texte. Je les ai laissés tels quels, je sais qu'elle ne m'en tiendra pas rigueur. Ce n'est pas que K. se contre fiche des lacunes sans importance que son origine entraîne, au contraire : elle les assume pleinement.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Merci pour tous les compliments au sujet de ma grossesse. J’essaie quand même de ne pas faire de ça un sujet de conversation mais c’est parfois difficile de l'éviter. Je ne voudrais pas généraliser, mais après sept mois plongée dans cette histoire, il me semble que les gens aiment parler de ça parce que quelque part ce que tu appelles “le projet” enlève toute différence existante, au moins on décide de le croire. Je pense à “Personne” de Bergman qui fait un point sur le sujet, parce qu’à mon avis la dépression de Marianne est du au fait qu’après avoir autant essayer de se différencier, la maternité l’a fait devenir n’importe qui. C’est pour quoi les gens me demandent partout des choses, ce qui n’était pas le cas avant, parce que sûrement ils pensaient que je n’avais rien à partager avec eux. Il faut dire que même mes voisins me disent bonjour depuis que mon ventre est devenu mon identité. Je me dis que peut-être je suis aussi devenue plus réceptive aux autres, moins renfermée. En tout cas, je suis un peu sur une nuage, inexplicable et au même temps un grand soulagement. C’est la première fois dans ma vie où je ne ressens pas la pression d’avoir à choisir, c’est comme si quelqu’un l’a fait déjà à ta place. Il ne me reste que de porter cette circonstance avec beaucoup de reconnaissance et de confiance."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-4601686883797567304?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/4601686883797567304/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=4601686883797567304' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4601686883797567304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/4601686883797567304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/12/je-connais-k.html' title='&lt;b&gt;Le ventre de K.&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-7796092622064472270</id><published>2006-12-25T15:13:00.001-08:00</published><updated>2008-12-09T10:28:28.573-08:00</updated><title type='text'>Magie ou maléfice ?</title><content type='html'>Il s'agit d'une anecdote dans les pages people d'un site grand public. &lt;a href="http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=1691850'" target=_blank&gt;J. K. Rowling&lt;/a&gt;, la créatrice de Harry Potter, y déclare qu'elle a toutes les peines du monde à terminer l'écriture du dernier volet des aventures de son héros.&lt;br /&gt;"J'ai très envie de terminer ce livre tout en n'y tenant pas.", dixit. Puis : "Je ne pense pas que l'on puisse imaginer ce que cela représente sans l'avoir vécu : exultation et frustration se succèdent sans répit. Je rédige en ce moment des scènes imaginées, pour certaines, il y a une douzaine d'années, voire davantage."&lt;br /&gt;Ecrire enfin des scènes imaginées il y a longtemps, c'est les affronter. Ecrire une scène au moment même où on la pense est exaltant. Mais quand arrive le moment d'écrire ce qui a été pensé beaucoup plus tôt, quand vient le moment d'ouvrir son carnet de notes et d'y trouver les événements qui nous emmenaient si loin il y a quelques heures, quelques jours, "voire davantage", il y a une sorte de lutte, véritablement.&lt;br /&gt;Une lutte pour retrouver l'enthousiasme, qui fait le plaisir d'écrire, et donc de lire. Pour ne pas abandonner une scène qui semble déjà moins importante au profit d'une autre qui nous vient, justement, à l'instant. Pour accepter de rompre avec un plaisir immmédiat afin de servir une oeuvre. Mais encore et surtout : pour se souvenir qu'une scène décalée dans le temps apporta son lot de bonheur, et plonger dans ce cocon qui la vit naître pour en retrouver l'essence. Oui, c'est une lutte difficile à imaginer, vraiment douloureuse parfois. Ecrire peut heurter physiquement. Nouer l'estomac. Alourdir réellement les épaules d'une charge éprouvante. Pour ma part, affronter a posteriori des scènes pensées plus tôt provoque souvent une sensation de dégoût, une regurgitation écoeurante, un travail scolaire répulsif. Il faut alors forcer son corps à reprendre le dessus. &lt;br /&gt;Le plus admirable reste, quand on est aussi attendue que Mrs. Rowling, de l'avouer. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZBX7ui2v6I/AAAAAAAAAAM/ZE-Dp3H7Wi4/s1600-h/Rowling.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZBX7ui2v6I/AAAAAAAAAAM/ZE-Dp3H7Wi4/s400/Rowling.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5012603068881485730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-7796092622064472270?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/7796092622064472270/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=7796092622064472270' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7796092622064472270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/7796092622064472270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/12/magie-ou-malfice.html' title='&lt;b&gt;Magie ou maléfice ?&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ocVW7BA6byg/RZBX7ui2v6I/AAAAAAAAAAM/ZE-Dp3H7Wi4/s72-c/Rowling.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116579303948068566</id><published>2006-12-10T14:59:00.000-08:00</published><updated>2006-12-11T22:56:32.946-08:00</updated><title type='text'>Quel meilleur espace qu'une voiture pour écrire ?</title><content type='html'>Expérience intéressante ce week end. Entre Pornichet et Paris, dans une voiture. Rien à la radio, chaque occupant plongé dans ses pensées, le ronronnement du moteur et l'entrelacs hypnotique des feux blancs et rouges imprimés sur la nuit noire : pourquoi ne pas écrire ? Après tout, j'ai mon ordinateur portable et je ne conduis pas.&lt;br /&gt;Après l'échec de ma dernière tentative il y a quelques jours, échec dû probablement à l'appel permanent d'un truc moins contraignant à faire, plus drôle ou au bénéfice plus immédiat (manger une cacahuète, embrasser Julie, lire mes mails, envoyer un sms...), voici probablement une occasion rêvée de me consacrer à mon texte pour un moment, sans craindre de me disperser. Bien sûr, même, quand on y pense : les yeux dans l'écran, l'obscurité partout, et surtout une plage considérable de temps libre, libre de tout, impossible de faire quoi que ce soit d'autre de productif, ou juste de divertissant : c'est dans cet ascétisme que je devrais travailler plus souvent. Et en effet, ça a payé. Le passage sur lequel je bloquais s'est délité après une poignée de minutes passées à y réflechir calmement. Du coup le texte a un peu dérapé vers ces digressions que j'apprécie ailleurs, et que je souhaite faire renaître dans mes livres. L'esprit a pris la route. Il s'est laissé porter par la nuit. Je ne suis pas mécontent du résultat et j'imagine déjà un bureau mobile idéal, chauffeur en livrée et les autoroutes de France pour toute inspiration. Qui plus est, rien de moins romantique qu'une autoroute, et je confirme ainsi que je ne peux écrire qu'en m'affranchissant du decorum qu'on prête à l'écrivain : pas de mer déchaînée, pas de montagne, pas de St-Germain-des-Près dans mon processus. Ascétisme.&lt;br /&gt;A part ça, j'ai lu Terrasse à Rome entre deux lignes de L'Aveuglement, et m'est apparue l'hypothèse selon laquelle Pascal Quignard viserait dans l'écriture la même chose que Picasso en peinture quand ce dernier déclarait "J'ai passé ma vie à essayer de dessiner comme un enfant". Il y a souvent de l'enfantin chez Quignard. Pas du puéril. Un dépouillement ravissant. Le maître est l'enfant.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/1129/2122/1600/928766/Pascal%20Quignard.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/1129/2122/320/993758/Pascal%20Quignard.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116579303948068566?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116579303948068566/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116579303948068566' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116579303948068566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116579303948068566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/12/quel-meilleur-espace-quune-voiture.html' title='&lt;b&gt;Quel meilleur espace qu&apos;une voiture pour écrire ?&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116527191705984559</id><published>2006-12-04T14:13:00.000-08:00</published><updated>2006-12-04T14:46:28.140-08:00</updated><title type='text'>Aveugle comme les autres !</title><content type='html'>Toujours sur L'Aveuglement. Je reprends les transports en commun pour pouvoir lire enfin.&lt;br /&gt;La première sensation face à Saramago fut un peu plate. Le cerveau est là, qui maîtrise style et discours. Du coup tout semble presque trop construit. C'est un peu froid, comme un livre de philo, j'en ai déjà parlé. &lt;br /&gt;J'insiste. Je poursuis. Je me pose quand même la question de passer à autre chose, reprendre Les Bienveillantes, ou bien... Mon Dieu, j'avais même oublié que j'avais acheté Terrasse à Rome, de Quignard. Il faut vraiment que je me remette à lire convenablement. Les livres s'empilent que j'achète sans les lire, ou les lire à peine.&lt;br /&gt;Après quelques pages me vient l'évidence de l'humour. Ca valait le coup d'insister, mais la véritable preuve que le texte marque sa route, c'est ce soir que je l'ai eue : le train de banlieue qui me conduisait de St Lazare aux Vallées. Bécon, dernier arrêt avant ma gare : une voix (la voix du conducteur) annonce que c'est le terminus, pour cause de perturbation le train ne poursuivra pas sa route, merci de quitter le train. Tout le monde sort, un peu ahuri, même pas énervé. C'est une gentille bousculade sur le quai : que faire ? Attendre le prochain ? Il ne va peut-être pas aux Vallées. Sortir et continuer à pied ? Prendre le bus ? un taxi ? La foule est spongieuse. J'ai alors la pleine sensation de faire de cette foule qui ne sait plus où aller. Aveugle au milieu des aveugles. Saramago m'a attrapé. Le roman est bon. Ca ressemble à un Haïku : le roman mal aimé / est soudain / le monde autour de moi. Ou un truc dans le genre.&lt;br /&gt;A part ça, j'ai essayé d'écrire hier soir. La présence de Julie peut-être, ou l'envie de faire autre chose alors que je sens gonfler le désir de poursuivre le texte, bref : impossible d'aligner trois mots. La dernière fois que j'ai écrit une ligne remonte à quinze jours. A ce rythme, on n'est pas rendu.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/1129/2122/1600/599633/Basho-1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/1129/2122/320/23194/Basho-1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116527191705984559?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116527191705984559/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116527191705984559' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116527191705984559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116527191705984559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/12/aveugle-comme-les-autres.html' title='&lt;b&gt;Aveugle comme les autres !&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116393027044225943</id><published>2006-11-19T00:30:00.000-08:00</published><updated>2006-11-19T01:58:48.000-08:00</updated><title type='text'>Le Oui des fils</title><content type='html'>Finalement j'ai commencé L'Aveuglement, de Jose Saramago. Je sais assez peu de choses de l'écrivain : portugais, prix nobel, entendu parler pour la première fois il y a seulement quelques mois. Dans la foule phénoménale des livres disponibles, je choisis de préférence ceux dont on me parle avec passion. Les amis, les non professionnels, tous ceux qui ne cherchent rien à vendre. Saramago m'est arrivé un matin de bureau autour d'un café, par un collègue qui est désormais un ami.&lt;br /&gt;Ce qui me frappe d'emblée, à l'issue des 50 premières pages, c'est l'absence de noms. Aucun des personnages à ce stade n'a de nom. C'est "le médecin", "l'autre" ou "sa femme". &lt;br /&gt;La question du nom en matière de roman est cruciale à mes yeux. C'est une réelle affirmation. Certains personnages sont des titres devenus légendaires, voir mieux : noms communs. Don Quichotte, Corto Maltese, Monte Cristo, Madame Bovary... Que de valeurs et de symboles enclavées dans ces quelques lettres (à l'inverse un mauvais nom fait un mauvais titre : Julien Parme). Si ce n'est pas un titre, il faut que ce soit crédible, que le nom corresponde au style, qu'il ne choque pas, ou alors qu'il choque volontairement. Je reconnais à Amélie Nothomb une réelle imagination : Pretexta Tach, ça assure. Je serai néanmoins davantage marqué, et à vie probablement, par l'héroïsme contenu dans le simple nom du Dr. Rieux. &lt;br /&gt;Les noms de mes personnages me viennent d'un coup : c'est comme ça, je pense, qu'ils sonnent le plus naturellement. Ils ont parfois un impact insoupçonné : si une Suzanne se nomme Susan, une Anna Hannah, j'obtiens des retours positifs. Les prénoms s'écrivent autant qu'ils se prononcent, et leurs valeurs sont différentes. &lt;br /&gt;Saramago : Pas de noms.&lt;br /&gt;Du coup, il plonge son  livre dans un autre bain. on n'est plus dans le crédible mais bien dans la fable philosophique, politique, globale : les personnages sont des pions sans nom, switchables au profit de la cause, et qu'on oubliera. Il s'agit peut-être d'un sacrifice : seule l'oeuvre parle et a un nom. Hors de question de venir obscurcir son rayonnement, d'en détourner le sens. Des soldats inconnus.&lt;br /&gt;Et pourtant : comme toute philosophie, toute politique, c'est de l'homme qu'il s'agit surtout. Pas de nom chez Saramago, mais pas de déshumanisation non plus. Juste de vaillants symboles. Intéressant.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/1600/Jose_Saramago.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/400/Jose_Saramago.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116393027044225943?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116393027044225943/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116393027044225943' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116393027044225943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116393027044225943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/11/le-oui-des-fils.html' title='&lt;b&gt;Le Oui des fils&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116357571532428231</id><published>2006-11-14T23:01:00.000-08:00</published><updated>2006-11-14T23:28:35.333-08:00</updated><title type='text'>Le nom du père</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/1600/9782070776573.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/400/9782070776573.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quelle surprise. Je feuilletais le recueil d'oeuvres de Michel Déon que m'a offert Elodie pour mon anniversaire. Ce qu'il y a de parfaitement intéressant dans ce livre, c'est d'une part d'y trouver enfin des textes illustrés publiés en de rares exemplaires, et d'autre part les dernières pages, une biographie succinte de l'auteur rédigée par sa fille Alice. Déon avait déjà partagé quelques souvenirs et réflexions avec elle dans "Parlons-en", sous la forme d'un dialogue. Ici il n'intervient plus. &lt;br /&gt;J'ai déjà et souvent et beaucoup parlé de Déon. Il est l'écrivain qui m'a bouleversé le plus profondément, qui a renversé mes fondements pour en ériger d'autres. 17 ans et les Poneys Sauvages en poche, je n'étais plus le même. L'enfance venait de s'éteindre, libérant de son oeuf un adulte encore gluand, un adulte tout frais ébloui par la lumière de ce qui devenait possible. LE choc littéraire. J'ai tout lu, mis à part certains de ces fameux livres introuvables (mais j'en ai trouvé d'autres), je suis même allé jusqu'à rencontrer le vieil académicien chez lui, en Irlande, voyage initiatique inestimable. J'y repense : j'ai découvert Déon par Le Jeune homme vert, lors d'un séjour à Ballina. Nos histoires se recoupent avec beaucoup de sympathie. Je ne vois pas comme un hasard que sa date de naissance soit la même que celle de Julie. &lt;br /&gt;Mais est-ce vraiment a date de naissance ? Alice Déon m'apprend, dans le premier paragraphe, que Michel Déon n'est pas Michel Déon, mais Edouard Michel. Déon, c'est le nom (raccourci) de sa mère. Tout se recoupe alors : Edouard alias Teddy, dans La Chambre de ton père, roman autobiographique. Ted, dans Un Souvenir... Des pistes s'éclairent, en brouillant d'autres. L'histoire n'est pas terminée. Ce qui devait être un secret de Polichinel dans les miliex littéraires parisiens était à mes yeux un secret inconcevable. Déon n'est pas Déon, quel vertige pour moi qui pensait le connaître si bien. Quel plaisir également, surtout et enfin, d'être à nouveau surpris.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/1600/michel1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/400/michel1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116357571532428231?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116357571532428231/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116357571532428231' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116357571532428231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116357571532428231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/11/le-nom-du-pre.html' title='&lt;b&gt;Le nom du père&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116285269727376235</id><published>2006-11-06T14:18:00.000-08:00</published><updated>2006-11-06T14:39:31.240-08:00</updated><title type='text'>Déçu et en colère</title><content type='html'>Je jette l'éponge page 340. 50 avant la fin. Tant pis pour Tillinac et surtout pour moi. &lt;br /&gt;Bah, ça arrive. "Je nous revois..." radote, tourne en rond, et ne se résoud jamais. 390 pages pour ça, ça laisse le goût de l'erreur. Je suis trop loin de "En désespoir de causes" ou même de "L'été anglais".&lt;br /&gt;Pour bien finir j'ai lu le dernier paragraphe et oui, vraiment, il valait mieux en rester là, depuis un moment même.&lt;br /&gt;J'ai aimé le style, comme d'habitude avec Tillinac, mais même le style eut bientôt l'air de s'ennuyer.&lt;br /&gt;Je n'aime pas ça du tout. C'est un sentiment de colère. Je lui en veux, oui, un peu, à Tillinac, de s'être laissé porter par une veine redondante inutile. Ca va bien, ses histoires d'amour froissées de quinqua qui jouent aux ados. Il fallait continuer, pousser plus loin, arriver, même nulle part, tout plutôt que ce lambinage. On m'annonçait dès la première phrase du 4ème de couverture la montée et la chute d'un grand patron. Page 340 : toujours pas l'ombre d'une chute. Ca sent le foutage de gueule, le remplissage à sec. Colère, vraiment. Je lis mes livres comme je passe mes soirées : entre amis. Confiant dans la surprise, rassuré d'être étonné. Alors quand vos meilleurs potes vous lâchent en même temps qu'ils se traînent de page en page, c'est dur.&lt;br /&gt;J'ai du coup attaqué les cours de littérature anglaise que Borges a donné entre 1966 et 1967. C'est prenant, mais ce n'est pas un roman. Un roman me manque maintenant. Les Bienveillantes, peut-être ? Mon exemplaire est un cadeau, en plus. Mais ses 900 pages me terrifient. Je n'en serai jamais venu à bout à Noël. Je n'ai pas non plus envie d'abandonner un autre roman tout de suite. Je relirais volontiers un Camus, Noces, mais je ne l'ai qu'en Pléiade (pardon), incompatible avec les transports en commun. Relire Dorian Gray ?&lt;br /&gt;Borges : "Les intentions des auteurs sont moins importantes que les bonheurs de leur création".&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/1600/3704BK5.0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/400/3704BK5.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116285269727376235?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116285269727376235/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116285269727376235' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116285269727376235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116285269727376235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/11/du-et-en-colre.html' title='&lt;b&gt;Déçu et en colère&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116154951808927542</id><published>2006-10-22T13:15:00.000-07:00</published><updated>2006-10-23T23:06:28.920-07:00</updated><title type='text'>Journal d'un lecteur</title><content type='html'>La séparation est cruelle, quand on arrive à la fin d'un livre. J'ai terminé le Journal d'un lecteur, d'Alberto Manguel, hier, dans le train qui me conduisait de Saint-Lazare à Colombes.&lt;br /&gt;Cela faisait quelques semaines que je le lisais. Par bribes, peu de pages à la fois, et le plus souvent dans les transports en commun. Je ne les prends pas souvent, ma lecture avançait peu. Et puis, il est question dans ce journal de livres que je n'ai pas lus, j'étais du coup un peu réticent à en achever la lecture. Ca ne me parlait pas plus que ça.&lt;br /&gt;Mais Manguel est homme intelligent. Sa plume est riche sans ostentation, ce qui est la plus grande qualité chez un écrivain, de mon point de vue. Avancer avec lui de mois en mois et de livre en livre, retrouver avec lui une actualité jeune (son journal est parallèle au déclenchement de la seconde guerre du Golfe), partager l'écho de ses lectures sur son quotidien, témoigner ainsi du pudique amour, mais amour quand même, pour les titres choisis, et enfin réussir à m'intéresser à un livre de Goethe, voici qui a insidieusement créé entre Alberto et moi une connivence aux reflets amicaux. Oui, c'est un rapport très proche de l'amitié qui s'est noué entre les deux lecteurs. Je retrouvais Alberto dans l'intimité de ses lectures parce qu'il m'y accueillait chaleureusement, en toute affection et en pleine confiance. Il m'invitait chez lui, dans cette maison du sud de la France qu'il apprécie tant. Ou bien il m'envoyait des cartes postales des différents pays où il était invité pour des conférences qui nourrissaient le nécessaire regret de quitter, pour un temps, sa bibliothèque. Vraiment, je me suis senti chez lui comme en vacances, protégé de la pluie fine, goûtant silencieusement le soleil, bercé du murmure des pages dans la cuisine appaisée, encore le meilleur endroit pour lire. Aberto et moi sommes devenus amis et, je le cite citant Machado de Assis, Borgès et Descartes : "la page de titre d'un livre devrait comporter les deux noms de l'auteur et du lecteur, puisque tous deux en partagent la paternité." J'y vois davantage les noms gravés sur un arbre par deux jeunes camarades qui ne se quitteront plus, d'autant moins si la distance les sépare, mais l'idée reste la même. Alberto écrit des choses simples qui me font réflechir sur mon travail. Il est une oreille attentive et compréhensive. Grâce à lui j'ai désormais envie de lire Machado, mais aussi Sei Shônagon et Margaret Atwood.&lt;br /&gt;J'ai annoté quelques pages (136, 146, 164, 173, 185), en ai lues à Franck ou à Julie comme on rapporte le trait d'humour ou de génie d'un copain avec qui l'on vient de passer un bon moment. J'aime beaucoup parler de mes amis. Mais voilà : le livre est désormais terminé. Je sais que j'y reviendrai, et que je lirai Alberto ailleurs encore. Je nous prépare de belles heures fraternelles. Le moment de la dernière page, de la dernière ligne, celui-ci est triste. C'est une sensation physique douloureuse qui fait monter des sanglots éteints.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/1600/manguel.jpg"&gt;&lt;img style="float:center; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/400/manguel.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116154951808927542?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116154951808927542/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116154951808927542' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116154951808927542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116154951808927542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/journal-dun-lecteur.html' title='&lt;b&gt;Journal d&apos;un lecteur&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116075395187412178</id><published>2006-10-13T08:23:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T08:41:11.326-07:00</updated><title type='text'>Je bois la tasse</title><content type='html'>Ainsi, probablement, va l'écriture. Hier mon hurloir me renvoyait une chaleur bienveillante. Le texte se tenait à peu près, certains passages étaient honnêtes. &lt;br /&gt;Et puis je relis aujourd'hui et je trouve ça naze. Je trouve ça gamin, je trouve que certains passages entiers manquent de maturité, je trouve ça gonflé aux hormones, artificiellement mûri, enfin bref.&lt;br /&gt;Peut-être la faute à mes lectures. Ecrire après Tillinac, c'est complexe. Il prend le temps d'un chapitre entier pour un personnage alors que je me précipite sur un paragraphe et c'est plié. 150 pages et l'action commence à peine, contre 15 de mes feuilles et tout est déjà presque dit.&lt;br /&gt;Déon le résume dans "Jeu de miroir" : pour écrire il faut avoir lu, mais lire empêche d'écrire car on voudrait faire aussi bien sans pouvoir, nous semble-t-il, y parvenir.&lt;br /&gt;Je ne bosserai donc probablement pas sur le texte aujourd'hui. Tout ses défauts se percutent, je suis très gêné par ce que je lis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116075395187412178?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116075395187412178/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116075395187412178' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116075395187412178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116075395187412178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/je-bois-la-tasse.html' title='&lt;b&gt;Je bois la tasse&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116075179482783856</id><published>2006-10-13T08:02:00.000-07:00</published><updated>2006-10-13T08:03:14.843-07:00</updated><title type='text'>Extrait</title><content type='html'>Susan était splendide. Véritablement magnifique. Ses cheveux gris qu'elle laissait pousser sans complexe étaient la preuve d'une acceptation d'elle-même qui relevait du sacrifice, voire de l'abnégation. Elle niait toute coquetterie, qui existe encore tant chez les femmes de son âge. Soixante ans et coquette, ça ne rimait à rien, pour Henri. Une femme qui dégageait du charme, c'était d'abord une femme en pleine possession d'elle-même, de son corps, et des bonheurs que son âge lui apportait. Une femme qui laissait venir le temps, les rides, les peines, les désirs. Le meilleur moyen qu'ait un être humain d'être attirant était de saluer chaque jour comme une joie. L'attirance est une leçon de vie, une offrande faite à l'autre de ce qu'il n'a pas. L'âge ne fait rien à l'affaire. On souffre à cinq, vingt-cinq et soixante-quinze ans. On est beau aux mêmes âges. Refuser de recevoir ce que chaque année nous offrait sur un plateau de soleil, quelle connerie. Cela n'empêchait en rien de faire face, en cas de problème. Et des problèmes, il y en avait tous les jours. Question d'habitude, une habitude qui, il fallait le reconnaître, venait de plus en plus facilement. Non, elle était tout sauf coquette. Mais elle ne se négligeait pas pour autant. Elle semblait pouvoir porter n'importe quoi avec une élégance unique. Sa couleur était le noir, mais vous la croisiez avec un long châle bariolé un soir d'automne et vous ne reteniez d'elle qu'une volée de couleurs. L'élégance est le contraire de la coquetterie.&lt;br /&gt;A ce titre, et parce qu'elle était habitée d'une dimension impénétrable qui conférait à chacun de ses gestes, de ses mots, une richesse humaine qui semblait la dépasser, Susan était une reine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116075179482783856?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116075179482783856/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116075179482783856' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116075179482783856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116075179482783856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/extrait.html' title='&lt;b&gt;Extrait&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116073672886051504</id><published>2006-10-13T03:13:00.000-07:00</published><updated>2006-10-22T13:56:48.443-07:00</updated><title type='text'>Le paradoxe Tillinac</title><content type='html'>Paradoxe, parce que Denis Tillinac diffuse à la fois une résignation mélancolique sur la fin de la civilisation et un enthousiasme limite adolescent.&lt;br /&gt;Dans "Je nous revois..." qui me sert de cahier de vacances (et bien plus) pour cette expérience d'écriture en résidence pornichétine, l'alchimie se vérifie encore. Si ses personnages sont des industriels, artistes ou diplomates revenus de tout, si les femmes sont des drames somptueux, le narrateur n'en demeure pas moins capable de s'enflammer pour un sourire, de s'envoler pour Vienne rejoindre un amour auquel, pourtant, il ne croit plus, de saluer un peintre de ses amis alors que "Picasso selon lui avait mis à mort toute l'histoire de l'art en un carambolage génial" (p. 105).&lt;br /&gt;Ce que j'ai vu de l'homme Tillinac relève du même, pour ce que j'en devine. Un type à l'abord peu engageant, front dur, regard d'acier, carrure de taureau, voix de fumeur qui en a fumé d'autres et des bien pires. Et pourtant : le même homme s'est enthousiasmé quand avec une poignée d'amis nous lui avons présenté un projet de magazine culturel gratuit. Tillinac, patron de la Table Ronde, qui a pris une bonne heure de son temps à nous écouter ("Je n'ai qu'une demi heure, ça ira ?"), et à se projeter, je veux le croire, dans une idée plus grosse que nous qui nous avalerait tout cru.&lt;br /&gt;Voilà ce qui m'accompagne cette semaine et fournit un angle riche à mon travail. Et puis ceci : ce type capable d'ironie, voire de cynisme, s'en empêche, surtout dans ses livres. Un trait d'humour doit être fin, élégant, même avec des mots lourds. Le cynisme lui semble être une impolitesse dont il se garde. J'y vois une grande générosité. Alors même qu'il serait parfaitement capable de glisser davantage d'humour dans son roman, Tillinac assume le premier degré. C'est courageux, et la preuve d'une humanité qui est une leçon. Puissent désormais mes personnages s'autoriser ce premier degré qui les entraîne au bout d'eux-mêmes, et délivrer une humanité aussi chaleureuse. Mes personnages, donc moi. Cela m'apparaît soudain comme ma véritable mission.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/1600/Tillinac%20Denis%20-%20Pascal%20Fellonneau.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1129/2122/400/Tillinac%20Denis%20-%20Pascal%20Fellonneau.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116073672886051504?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116073672886051504/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116073672886051504' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116073672886051504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116073672886051504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/le-paradoxe-tillinac.html' title='&lt;b&gt;Le paradoxe Tillinac&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116064480817189414</id><published>2006-10-12T00:54:00.000-07:00</published><updated>2006-10-12T02:21:44.036-07:00</updated><title type='text'>Size matters</title><content type='html'>Jeudi. Ce matin m'est revenu un doute récurrent à mes travaux d'écriture : alors que j'ai l'impression d'en être à la moitié du texte, j'accumule à peine une vingtaine de pages. 20 pages Word, format A4, qui feront 2,5 fois plus de pages imprimées, mais quand même.&lt;br /&gt;Je vais continuer à avancer, et je verrai une fois la dernière scène posée s'il manque des éléments d'ambiance qui pourraient venir gonfler le tout. Le souci reste qu'une ambiance ne doit pas être décrite formellement, elle doit être suggérée, flotter sur le texte de façon diffuse mais présente. L'énoncer c'est la casser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116064480817189414?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116064480817189414/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116064480817189414' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116064480817189414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116064480817189414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/size-matters.html' title='&lt;b&gt;Size matters&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116056376850881407</id><published>2006-10-11T03:42:00.000-07:00</published><updated>2006-10-11T03:49:28.516-07:00</updated><title type='text'>Objectif mars</title><content type='html'>Mercredi. La semaine dernière j'ai dîné avec Nico, qui a maquetté intégralement "La Fille de l'aventurier".&lt;br /&gt;Ca faisait un moment que je ne l'avais pas vu. Les semaines qui séparent accroissent le plaisir des retrouvailles. On a rattrapé le temps. Vacances. Ecosse. Les filles. Le boulot. Les oeufs au foie gras du Potager, à Abesses, sont une merveille.&lt;br /&gt;Selon Nico, le recueil des "Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande" sortirait volontiers pour la Saint Patrick, le 17 mars prochain. Marché conclu. De toute façon c'est trop court pour Noël et ce sera avec Nico ou rien.&lt;br /&gt;Prévoyons un séjour en Irlande en janvier pour enterriner, et pour bosser dessus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116056376850881407?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116056376850881407/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116056376850881407' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116056376850881407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116056376850881407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/objectif-mars.html' title='&lt;b&gt;Objectif mars&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116051224988462362</id><published>2006-10-10T13:24:00.000-07:00</published><updated>2006-10-10T13:30:49.893-07:00</updated><title type='text'>Pas d'heure</title><content type='html'>Ce qui est positif, c'est que je réussis à m'affranchir du diktat des heures. Après une journée à peine croyable, plein soleil, déjeuner dehors et T-shirt sur la plage, je me suis attelé à la tâche en fin d'après-midi. Je retrouve goût au travail. Parti avec un cadre, un objectif, je ne l'atteins qu'en m'en détâchant. Je voulais bosser 7 à 8 heures pas jour, de 9 à 12 puis de 14 à 16, voeu pieux. Sans heure, j'avance mieux et moins complexé. &lt;br /&gt;Quignard : la liberté ne signifie rien. Seule la libération a un sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22h24 : à table.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116051224988462362?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116051224988462362/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116051224988462362' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116051224988462362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116051224988462362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/pas-dheure.html' title='&lt;b&gt;Pas d&apos;heure&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116048803315757229</id><published>2006-10-10T06:45:00.000-07:00</published><updated>2006-10-10T06:47:13.173-07:00</updated><title type='text'>Un extrait</title><content type='html'>"Il se demandait si elle aimait le poisson. A cette heure, c'était un peu tard. Il n'en aurait de frais, le meilleur, que le matin. Chez son ami Tony il acheta un bon kilo de tomates, pour le gaspacho. Ca ne la nourrirait pas ce soir. L'emmener au restaurant ? Ce serait l'occasion de discuter, de mieux la connaître, sans trop insister, dans un contexte rassurant. Il était pourtant convaincu que le cadre le plus propice à des confidences était encore chez lui. La cuisine surtout, l'éclairage voilé du plafonnier sur les bois sombres des meubles, le crépi passé, la chaleur brune des tomettes au sol, le bouillon épais d'une eau de cuisson, il s'y sentait bien et quelques femmes avaient apprécié. Depuis sa séparation avec Mathilde elles n'avaient pas été si nombreuses à franchir ce seuil. Mais aucune n'était repartie foncièrement fâchée. Du moins voulait-il encore le croire, et ma foi il n'avait jamais encore reçu de plainte. Au contraire, toutes avaient apprécié, à différents degrés, le calme rassérénant de la pièce, la lumière battue, le parfum, sel, sable et agrumes. Hannah ne voulait pas faire l'amour ailleurs que dans la cuisine."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116048803315757229?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116048803315757229/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116048803315757229' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116048803315757229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116048803315757229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/un-extrait.html' title='&lt;b&gt;Un extrait&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116048333430133551</id><published>2006-10-10T05:19:00.000-07:00</published><updated>2006-10-10T05:28:54.310-07:00</updated><title type='text'>Journal de Porn' - Jour 2</title><content type='html'>Mieux dormi que la nuit dernière. Couché à 2 heures après une dernière heure de travail et une demi de lecture. Je me suis arrêté de relire juste avant les passages écrits le jour même. Je n'avais pas encore assez de recul pour les juger convenablement.&lt;br /&gt;Je me suis endormi assez peu content de ce que j'ai fait. Au matin, un goût brouillon dans la bouche. J'ai réflechi au manque de plaisir pris hier à accomplir un labeur qui n'avait de satisfaisant que le respect d'une technique. J'y ai réflechi en faisant quelques courses, puis une promenade sur la plage, il était temps. Ca éclaircit les idées. Il faut que j'abandonne au plus tôt le côté disciplinaire de mon travail pour libérer le plaisir d'écrire, et d'écrire bien. Du mieux que je peux, au moins. Quitte à revenir dessus plus tard, trouver ça chiant, et refaire.&lt;br /&gt;De retour, j'ai repris l'exercice, avec l'idée que j'allais tout effacer. Je ne voulais pas conserver un sentiment bancal. En relisant à haute voix ce que j'ai écrit hier soir et dans l'après-midi, j'ai finalement trouvé ça pas si mal. Il est très difficile de juger mon texte maintenant, déjà. La lecture à haute voix nous a réconcilié. Jusqu'à la prochaine lecture ? Profitons pour l'instant de ce regain d'intérêt. Et puis, à table !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116048333430133551?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116048333430133551/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116048333430133551' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116048333430133551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116048333430133551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/journal-de-porn-jour-2.html' title='&lt;b&gt;Journal de Porn&apos; - Jour 2&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116040027032658781</id><published>2006-10-09T06:17:00.000-07:00</published><updated>2006-10-09T06:24:30.326-07:00</updated><title type='text'>Pornichet jour 1</title><content type='html'>En fait, Pornichet jour X, puisqu'il y a déjà eu un Belle-Île jour X-1, et que le véritable jour 1 eut lieu à Banalbufar, petit village majorquain.&lt;br /&gt;Arrivé hier soir avec Gilles. Objectif : 1 semaine d'écriture de ce qui se nomme pour l'instant "En compagnie des hommes". J'ai pris ces jours de vacances pour ne faire que ça. Lire aussi, mais ça fait partie du boulot. Mon cahier de vacances est "Je nous revois..." de Tillinac. Le style du patron de la Table Ronde me scie toujours. Première phrase : "Via Giullia. Soleil d'automne sur les murs ocres des palais." déjà sue par coeur.&lt;br /&gt;Quelques uns m'ont fait l'honneur de lire les quelques premières pages. Merci, j'en ai pris bonne note. Je me suis attelé à la tâche dès ce matin. Je sens l'intensité du travail et la plongée au coeur de cette expérience croître sourdement. Je m'en réjouis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116040027032658781?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116040027032658781/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116040027032658781' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116040027032658781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116040027032658781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/pornichet-jour-1.html' title='&lt;b&gt;Pornichet jour 1&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35741982.post-116039953048281369</id><published>2006-10-09T06:05:00.000-07:00</published><updated>2006-10-09T06:25:33.863-07:00</updated><title type='text'>Il y avait déjà un début</title><content type='html'>Sur &lt;a href="http://histoires.blogspot.com/" target=_blank&gt;histoires.blogspot.com&lt;/a&gt; vous trouverez le journal d'écriture de mon précédent roman, ainsi que quelques textes réunis sous la bannière des "Histoires jamais entendues dans un pub en Irlande".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau blog a plusieurs raisons d'être :&lt;br /&gt;- Je suis en pleine rédaction d'un autre roman, et je souhaite tracer ici le journal de son écriture.&lt;br /&gt;- Je souhaite publier pour la St Patrick (17 mars 2007) le recueil des Histoires jamais entendues... mentionnées ci-dessus, et fédérer ici quelques avis ou commentaires.&lt;br /&gt;- J'ai d'autres projets d'écriture en cours et veut recenser dans ces lignes leurs doutes et leurs espoirs.&lt;br /&gt;- j'ai paumé les codes d'accès à histoires.blogspot.com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cheers, mates.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35741982-116039953048281369?l=ecrivage.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivage.blogspot.com/feeds/116039953048281369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35741982&amp;postID=116039953048281369' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116039953048281369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35741982/posts/default/116039953048281369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivage.blogspot.com/2006/10/il-y-avait-dj-un-dbut.html' title='&lt;b&gt;Il y avait déjà un début&lt;/b&gt;'/><author><name>Bertrand Ploquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14223015263175629567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://4.bp.blogspot.com/-gXlRtRpbMyY/Tb72OKGvSFI/AAAAAAAAAj8/uCti8BnXmLs/s220/bertrandploquin.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
